Novak Djokovic : la philosophie d’un champion hors norme

Malgré sa défaite face à Stan Wawrinka en finale de Roland Garros, Novak Djokovic reste incontestablement le meilleur joueur de tennis actuel. Retour sur un homme qui possède une rage de vaincre hors du commun.

Même le roi Nadal n’arrive plus à l’arrêter. Imprenable depuis le début de l’année, Novak Djokovic survole littéralement sa discipline. Il aura fallu un Stan Wawrinka absolument exceptionnel pour stopper la série de 28 victoires d’affilées. Mais, pour atteindre un tel niveau d’excellence, il faut développer une confiance en soi hors du commun. Voici un petit aperçu de sa philosophie de vie.

« Je veux la même chose que lorsque j’avais 7 ans : être numéro 1 »

Depuis son plus jeune âge, Novak montre une confiance en soi exceptionnelle. Jamais, il n’a douté de sa capacité à pouvoir atteindre les sommets du Tennis. D’autant plus fou que ce sport est aux antipodes de la culture populaire. En Serbie, on joue au football, au handball, au basket. Le sport est forcément collectif

Le joueur de tennis se souvient : « quand j’étais en train de dire que je voulais être numéro 1 mondial alors que j’avais 7 ou 8 ans, beaucoup de personnes ont ri. Parce que, vous savez, je n’avais qu’1% de chance d’y arriver. Et j’y suis arrivé ».

« Ce que j’ai appris enfant continue d’impacter ma vie d’aujourd’hui »

Les plus grands champions sont toujours bien entourés. Novak ne fait pas exception à cette règle. Sa famille est une source éternelle de réconfort. « je suis un homme heureux, parce que je réussis dans mon métier. Mais, ce que j’aime le plus c’est d’avoir les gens que j’aime autour de moi.  C’est pour moi, la chose la plus importante ».

Comme les grands champions, les entrepreneurs n’aiment pas les grands changements. Ca les rassure. Comme le rappelle le Djoker, personne n’aime être tout seul

« Je pense que la chance tombe sur les braves, mais aussi sur ceux qui pensent le mériter »

A ses yeux, il faut provoquer la chance. Elle ne s’offre qu’aux âmes volontaires. Il faut le comprendre. Né dans une Serbie en pleine convulsion, Novak Djokovic apprend dans sa chair l’expression : « situation de guerre ».

Autant dire que la chance ne se donne pas comme ça. Il faut travailler dur pour espérer la voir au bout du chemin. Novak Djokovic le comprend très jeune.  « Je suis entré dans un processus de travail pour devenir le N°1 du monde. Un chemin long et épuisant, mais tellement doux aujourd’hui ».

« Le tennis c’est ma vie. J’ai besoin de me concentrer ; j’ai besoin de gagner. Mais le tennis n’est pas tout. Je ne vais pas jouer toute ma vie »

Novak Djokovic aime gagner. C’est ce qui le fait avancer. C’est sa raison de vivre. Mais, il ne veut pas le faire uniquement à travers le tennis. La victoire est un état d’esprit. Le sport est juste un chemin pour atteindre ce but.

Le champion comprend que la vie est faite d’étapes. C’est pour cela que Djokovic se projette déjà sur la suite de sa vie. Une caractéristique que l’on retrouve également chez tous les grands dirigeants.

Tancrède Blondé

Tancrède Blondé

Tancrède Blondé

Journaliste

Responsable de l’actualité écrite, Tancrède Blondé couvre l’actualité des entreprises et des entrepreneurs. Féru d'Histoire et de Politique, il se sert de sa passion et de ses connaissances profondes afin d'évoquer régulièrement la vie des entrepreneurs sous un angle plus insolite. Il anime également l’émission « Les entrepreneurs du monde ». En 18 minutes, il invite les auditeurs à découvrir un pays à travers les yeux d’un entrepreneur francophone ou expatrié.

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