Best of all Worlds : le réseau social qui rassemble le «1% au sommet »

Encore un nouveau réseau social direz-vous. Seulement, à la différence de Facebook, Best of all Worlds, on ne s’y inscrit pas librement. Celui-ci est très « select ».

A de nombreuses reprises, Mark Zuckerberg et son équipe ont fêté le nombre astronomique d’adhérents à Facebook. Ce qui n’arrivera sans doute jamais à Erik Wachtmeister. Il faut dire, cet entrepreneur a décidé de créer ce réseau social afin de mettre en contact la crème des crèmes, l’élite, les leaders du monde économique, médiatique, politique ou de la mode.

Rien à voir donc avec les internautes qui peuplent le site fondé par Zuckerberg. Selon Bloomberg, le réseau possède déjà 25 000 inscrits depuis le lancement. Son objectif : trois millions de membres. On est loin du milliard d’adhérent de la firme de Palo Alto. Mais son ambition est autre. Best of all Worlds joue sur sa sélectivité pour attiser l’intérêt qu’il porte.

 Cibler les privilégiés

Il faut dire que Wachtmeister n’en est pas à son premier coup. Il avait déjà lancé aSmallWorld en 2004, réseau qui fonctionnait sur le même principe que Best of all Worlds. Autrement dit, au même moment que Facebook. Mais l’affaire avait tourné court pour arrêter le projet en 2008. Il n’en abandonne pas pour autant l’idée : fabriquer la Villa Montmorency virtuelle.

Plus largement, le succès ou non de Best of all Worlds révélera une partie des clés du succès du business des réseaux sociaux : cibler les privilégiés ou élargir le plus possible sa base d’internaute. L’entrepreneur, lui, a choisi et veut réunir, non pas uniquement des personnes riches mais des gens « de bon goût » a-t-il déclaré à l’AFP. Ce qui soulève quelques interrogations sur les critères d’admission.

Endiguer le « bruit infini du Web »

Le créateur de ce Facebook de luxe s’explique : Best of all Worlds veut endiguer le « bruit infini du Web » et « restituer la pertinence, la confiance et l’utilité du monde en ligne ».

Quoi qu’il en soit, reste à savoir si cette stratégie de sélection portera ses fruits en chiffre d’affaires. Pour faire partie de ce club très fermé, il vous faudra donc faire jouer vos réseaux !

Théo Blazy

 

Mustafa Curlu

Mustafa Curlu

Rédacteur

Responsable éditorial de Widoobiz, Mustafa Curlu s’intéresse à tous les sujets de l’entrepreneuriat. De la politique à l’économie en passant par l’innovation ou encore la vie d’entreprise, il vous propose un regard d’entrepreneur.

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