Networking : 3 astuces pour sortir sans dégâts d’une conversation ennuyeuse

En soirée Networking ou lors d’un évènement quelconque, la vie d’entrepreneur vous oblige de temps à autre à échanger avec des personnes fort peu intéressantes. Heureusement, la providence a eu la bonté de vous faire atterrir sur cet article.

Difficile de sortir d'une conversation assomante en soirée networking« Moi j’ai une passion pour les bateaux. Je lis tout ce que je peux dessus. Pendant le Vendée Globe, je restais même plusieurs heures sur le site officiel pour voir comment évoluait la course… » Et ça continue, pendant 5,7, voire 10 minutes. Interminable. Vous ne savez plus comment vous en sortir, et ça se voit d’ailleurs sur votre visage. A tel point qu’on évite votre regard pour ne pas être prise dans la nasse…

Malheureusement, votre bonne éducation vous interdit de planter votre vis-à-vis. Qui plus est,  au milieu de son texte. Non, ça ce n’est pas possible. Et puis, « je ne sais pas à qui j’ai affaire, si ça se trouve il y a des opportunités… », vous dites vous. Sauf qu’après un examen rapide, vous avez compris que cette conversation ne vous amènera à rien.

Comment recadrer ou, tout simplement, fuir ? Plusieurs choix s’offrent à vous.

Ah, au fait…

Doucement, mais sûrement, l’entrepreneur avisé que vous êtes, constate que la conversation dérive de sa fonction première : faire du réseau et évaluer les potentialités de business. Une seule chose à faire alors : réorienter la discussion. Exemple:

« Ah, au fait ça me fait penser que Jean-Pierre Dick navigue sur le bateau Paprec. Vous connaissez le Président de la société, Jean-Luc Petithuguenin ? J’aimerai bien le rencontrer. »

Technique efficace, à la condition que vous ayez de la matière. Sinon, ça va se voir…

Vous voulez boire quelque chose ?

Si la première technique n’a pas eu l’effet escompté, il ne vous reste plus qu’à fuir. Reste à la faire discrètement. Si, pour votre plus grand bonheur, vous êtes plusieurs à écouter le monologue, adoptez la technique du : « je vous sers quelque chose ? » Il vous dit oui, il vous dit non, cela n’a pas d’importance, votre interlocuteur pourra continuer son soliloque avec l’autre malheureux.

Vous êtes libre et heureux de « réseauter » avec d’autres dirigeants.

Inconvénient : impossible à faire si vous n’êtes pas au minimum trois à suivre la conversation.

« Ah mais, il faut que je te présente… »

Vous êtes coincé. Pire, vous êtes deux et il vous a suivi à chaque voyage de « ravitaillement ». Une seule option s’offre à vous : »Ah mais il faut que je te présente Jean-Marc (ne pas se tromper sur le prénom), il est breton et passionné de bateau. »

C’est après les présentations de rigueur et les deux premières minutes de conversations que vous décidez de vous éclipser, tel Arsène Lupin après avoir commis son forfait.

Spécial bonus : A ne pas oublier également, l’appel bidon réalisé par votre associé, collaborateur, qui vous permettra, à tous les coups, de vous sortir d’une mauvaise rencontre. Seul inconvénient, l’appel téléphonique qui ne vous empêchera pas de reprendre la conversation à la fin de votre appel…

Quoi qu’il en soit, ces techniques ont toutes été testées et approuvées par des entrepreneurs, dont la pudeur nous oblige à taire les noms.

On attend vos retours.

@TancredeBlonde

Tancrède Blondé

Tancrède Blondé

Journaliste

Responsable de l’actualité écrite, Tancrède Blondé couvre l’actualité des entreprises et des entrepreneurs. Féru d'Histoire et de Politique, il se sert de sa passion et de ses connaissances profondes afin d'évoquer régulièrement la vie des entrepreneurs sous un angle plus insolite. Il anime également l’émission « Les entrepreneurs du monde ». En 18 minutes, il invite les auditeurs à découvrir un pays à travers les yeux d’un entrepreneur francophone ou expatrié.

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