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Les 3 choses à faire pour devenir patron avant 30 ans

À la une, Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

13 juillet 2015

Beaucoup de jeunes rêvent aujourd’hui de devenir chef d’entreprise. C’est une bonne chose. Mais, avant d’entrer dans la danse, il est nécessaire d’affiner son leadership.  (suite…)

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Quand la météo influence le business

Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

8 juillet 2015

Même si l’étreinte s’est un peu relâchée, la France reste encore sous le coup d’une très forte vague de chaleur. Ce qui n’est pas une bonne nouvelle pour les affaires. (suite…)

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Barcelone / PSG : comment se remotiver après une telle fessée ?

À la une, Actualités

21 avril 2015

Après la déculottée reçue par le PSG contre le FC Barcelone en quart de finale aller de la Ligue des Champions, il a bien fallu trouver des moyens. Ça a bien marché avec Chelsea.  (suite…)

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Connecting jean : Kaporal et Buzcard font leur contre-Fashion Week

À la une, Actualités, Vie d'Entrepreneur

11 mars 2015

Après les téléphones et les montres, c’est au tour des vêtements de vivre leur révolution technologique. Focus sur le pantalon 2.0 de Kaporal et Buzcard : le connecting jean.

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Anniversaire Barbie : il a fallu attendre longtemps avant qu’elle ne devienne entrepreneure

Actu Business, Actualités

10 mars 2015

Barbie a fêté ses 56 ans ce lundi. L’occasion de faire un point sur les rapports qu’entretient le produit  avec le rôle de la femme dans la société et dans l’entreprise.

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Réseaux sociaux : il renvoie un jeune après un tweet puis s’en mord les doigts

Actu Business, Actualités

18 février 2015

Après avoir été dénigré sur Twitter par une future employée, le dirigeant d’une pizzeria texane a décidé de la renvoyer avant même son premier jour. Un geste qui ne grandit pas l’entreprise.

Le tweet est un boomerang farceur. Il vient vous heurter la tête au moment où vous vous y attendez le moins. La preuve avec cette adolescente texane qui, en quelques minutes, est devenue la chômeuse la plus célèbre des États-Unis. En cause, un tweet où elle dénigre son futur employeur.

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McDonald’s se refait une image en acceptant des paiements en câlins

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McDonald’s se refait une image en acceptant des paiements en câlins

À la une, Actualités

4 février 2015

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« Ce sera 8 câlins et deux bisous ». À partir du 2 février, des clients de McDonald’s vont avoir l’opportunité de régler leur commande d’une manière insolite. Comment ? En effectuant une petite dance ou en appelant leur mère au téléphone pour lui dire cette formule très simple : « je t’aime ». La firme américaine a cependant inventé d’autres moyens de paiement insolites.

Par exemple, pour un petit déjeuner, cela coûtera à l’heureux client un énergique « check » réalisé avec le poing. Pour un dîner, la firme accepte également les câlins familiaux en guise de règlement. Le sourire provoqué par cette petite aventure est totalement contagieux. Mais, les heureux élus ne seront pas nombreux. Choisis au hasard, ils ne peuvent être qu’une centaine par enseigne à bénéficier de ce traitement de faveur.

McDonald’s veut changer d’image

Une porte-parole de McDonald’s, Terri Hickey, a expliqué que l’entreprise entend faire plaisir à plus d’un million de clients sur tout le territoire des États-Unis. Mais les dernières places vont être chères. En effet, pour rester dans les temps du Superbowl et ainsi pouvoir diffuser la publicité en intégral pendant les temps morts du match, McDonald’s a déjà distribué plus de la moitié des lots.

Cette campagne promotionnelle intervient après la brutale démission de son CEO, Don Thompson, la semaine dernière. Bénéfice en baisse de 15%, baisse du trafic dans les restaurants et recul du chiffre d’affaires de 2,3%. La marque, restée comme un symbole du capitalisme américain, se devait de réagir.

La première étape du renouveau ?

Surtout que les États-Unis restent malgré tout son marché de prédilection. Mais les consommateurs américains ne se contentent plus du célèbre Big Mac ou Filet o Fish. De plus en plus sensibles au Made in US, ils se rapprochent d’enseignes qui cultivent leur image en terme de responsabilité sociale et environnementale, comme Panera Bread ou Chipotle. Les temps changent.

Mais McDonald’s a du mal à convaincre qu’il a changé. Le groupe a beau annoncer qu’il n’utilise plus de conservateurs depuis décembre dernier, les consommateurs ne voient pas la différence. Pour inverser la tendance, l’entreprise sait désormais qu’il va falloir mettre le paquet en termes de communication.

Cette offre promotionnelle est sûrement la première étape d’un long renouveau.

Tancrède Blondé

 

 

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Diriger son entreprise en période de rush

À la une, Actualités

14 janvier 2015

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Les périodes de « coup de feu » dans une entreprise obligent son dirigeant à adapter son management. La réussite de l’entreprise en dépend.

« Vous avez Charlie Hebdo ? » Devant tant d’insistance, les kiosquiers ne répondent plus que par un signe de la main indiquant le panneau : « Charlie Hebdo épuisé ». Une situation inédite qui a obligé le titre à passer d’une logistique de distribution de 60 000 exemplaires à 3 millions, voire 5 millions, en quelques jours seulement.

En dehors du cas Charlie Hebdo – aux circonstances si exceptionnelles et tragiques – les entrepreneurs peuvent également vivre des hausses soudaines d’activité : période de Noël, nouvelle commande à pourvoir en urgence, etc. Une période forcément cruciale pour l’entreprise et donc synonyme de stress pour les collaborateurs.

Évoquer différents scénarii et les mettre en situation

Le rôle de l’entrepreneur est ici crucial. « Dans une réunion courte, le dirigeant doit expliquer aux collaborateurs le contexte de l’entreprise. Son discours va permettre aux équipes de se reconcentrer sur ce qui est essentiel dans leurs différents métiers », explique l’auteur de 60 fiches pratiques pour piloter son équipe, Rémi Juët.

Une réunion d’autant plus importante qu’elle permet à l’entrepreneur «  de ne pas être tout seul », ajoute Cecile Dejoux, Maitre de conférences au Cnam et auteure du livre « Management et Leadership ». « C’est aussi l’occasion d’évoquer différents scénarii et de les mettre dans la situation de l’entreprise », ajoute l’experte. Il ne faut jamais être surpris par une situation qui aurait pu être anticipée.

D’autant plus qu’il faut prendre des décisions. Une décision mûrement réfléchie, rappelle Cécile Dejoux. « Ce n’est pas parce qu’on est dans le rush que le patron doit sauter une étape ». Par exemple, s’il faut engager un nouveau prestataire, l’entrepreneur a intérêt à prendre appui sur son réseau. « La recommandation prend toute sa force dans ces moments », rappelle l’experte.

Honorer le travail et l’investissement des collaborateurs

Quant à l’exécution des décisions, le dirigeant est condamné à faire confiance à ses collaborateurs. « Ce n’est pas maintenant qu’ils vont apprendre leur métier », rappelle Remi Juët. Mais pour les aider à prendre les bonnes décisions, le patron « doit se rendre très disponible ». La clarté de la décision est impérative pendant « les coups de feu ». Un travail que l’entrepreneur est le seul à pouvoir réaliser.

Après la tempête, le bilan. En collaboration avec ses équipes, l’entrepreneur regarde ce qui a fonctionné et les autres points à améliorer. Attention à ne pas oublier « d’honorer le travail et l’investissement des collaborateurs ». Une récompense, même symbolique, est le bienvenue. « Tout est dans le symbole », résume Cécile Dejoux. C’est lui qui donne envie aux collaborateurs de continuer à travailler pour l’entreprise.

« C’est dans l’adversité que se révèlent les vrais amis », disait Cicéron. Deux millénaires après sa disparition, sa pensée reste toujours d’actualité.

Tancrède Blondé

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La Barbie Entrepreneur est arrivée

Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

28 février 2014

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À l’occasion de la Toy Fair à New York, Mattel a dévoilé son dernier modèle : une Barbie Entrepreneur. 

Après la maîtresse d’école, le médecin, la boulangère, la fermière, et bien d’autres métiers encore, voici que la célèbre Barbie entame une nouvelle carrière, et pas des moindres, celle d’entrepreneur. De quoi réconcilier la plus célèbre des poupées avec les féministes du monde entier ? Rien n’est moins sûr.

Dans l’imaginaire de Mattel, une entrepreneure ne peut être que vêtue d’une robe rose avec un serre-tête et des talons aiguilles. Indispensable également, le sac à main (en cuir), smartphone et tablette, trois objets que Mattel inclut dans le lot final de la Barbie Entrepreneur. Pas sûr que le résultat s’accorde avec la réalité des dirigeantes.

Une bonne manière d’encourager les filles…

« La nouvelle Barbie Entrepreneur est un retour aux clichés des années 80 et une insulte à toutes les femmes entrepreneurs », écrit Christine Parizo, fondatrice de Christine Parizo Communications. « Les femmes entrepreneurs et CEO ont lutté pendant des années pour abattre l’image de « paillettes » qu’on leur a adossé. Et voilà que maintenant Barbie les remet au goût du jour », ajoute-t-elle, un brin désespéré.

De son côté, Mattel se défend de tout sexisme : « Nous nous efforçons toujours d’inscrire dans le temps la carrière de Barbie. Les femmes entrepreneures sont plus répandues aujourd’hui et leur nombre progresse. Pour nous, c’est une bonne manière d’encourager les filles à s’intéresser à ce genre de métier », explique un représentant de Mattel sur CNN.

… Ou cliché des années 80 ?

Si la Barbie Entrepreneur ne fait pas l’unanimité, Mattel peut être content d’une chose : tout le monde sait désormais qu’il existe une nouvelle poupée. Lancement com réussi ! À côté, la société américaine va créer des vidéos YouTube qui raconteront les « succes-stories » d’entrepreneures. De Barbies ou de vrais entrepreneures ? Mattel n’en a encore rien dit.

Il ne reste plus qu’à attendre le mois de juin pour savoir si ce modèle va plaire aux petites filles américaines. Disponible en quatre variantes de couleur de peaux et de cheveux, le modèle sera vendu à 20 dollars (14,5 euros).

Tancrède Blondé

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Jouer aux jeux vidéo agrandit votre cerveau

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Smartphone au bureau : des petites pauses qui rendent heureux vos employés

Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

28 février 2014

 

Jouer aux jeux vidéo agrandit votre cerveau

 

Aussi étonnant que cela puisse paraître, donner du temps à vos employés pour se détendre sur leur smartphone les rend heureux. Ce qui est bénéfique à l’ensemble de l’entreprise.

Surprise ! Alors que de nombreux patrons se battent encore pour réduire au maximum la place d’internet pendant les heures de bureau, une étude de la Society for Industrial and Organizational Psychology explique que ces distractions seraient en fait une chance pour l’entreprise. Ah bon ?

« Avoir des travailleurs qui prennent de petites pauses tout au long de la journée sur leur smartphone améliore leur bien-être à la fin d’une journée de travail », explique un des auteurs de l’étude et doctorant à l’Université d’été du Kansas, Sooyeol Kim. Or, comme tout le monde le sait, un employé heureux est un employé qui travaille mieux.

20 à 25 minutes d’une journée de travail

Une conclusion à laquelle sont arrivés les chercheurs après avoir étudié l’activité quotidienne de 72 travailleurs sud-coréens sur leur smartphone, grâce à une application créée spécifiquement pour l’occasion. Des activités déclinées en trois catégories : réseaux sociaux, distraction/plaisir et personnel/informatif.

Un bonheur simple qui n’est apparemment pas contradictoire avec la vie de bureau. D’autant que d’après l’étude, ces mini-pauses ne représentent que 20 à 25 minutes d’une journée de travail. Très peu, surtout au regard de la culture sud-coréenne, une des nations les plus connectées au monde. Mieux, c’est « bon pour les employés », explique Sooyeol Kim.

Heureux pour fournir un meilleur travail

« Nous achetons des smartphones pour interagir avec les gens », rappelle Kim. « C’est pour ça que cela rend les employés si heureux ». À tel point que le jeune chercheur pense que les entreprises pourraient en tirer profit en essayant de savoir quelles applications procurent le plus de joie à leurs employés.

« Cette information nous explique quels facteurs déterminent la bonne humeur chez un employé », ajoute-t-il. Ce qui va leur permettre de prendre de mini-pause, autrement dit de prendre du champ et donc de rendre, au final, un travail de meilleure qualité. Bon, à l’inverse deux heures de candy crush par jour ne va pas contribuer à une productivité mirobolante.

Tancrède Blondé

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Marketing : Pourquoi tombe-t-on amoureux d’une marque ?

Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

27 février 2014

Si la recette magique n’existe pas, les marques peuvent travailler certains aspects afin de se rendre plus aimables aux yeux du grand public.

« En matière de sentiment, le manque de logique est la meilleure preuve de la sincérité ». Sur le principe, Léon Tolstoï a évidemment raison. Mais, cela n’a jamais empêché les hommes et les femmes de se pomponner afin de plaire à l’élu de leur cœur. Et bien, pour les entreprises c’est pareil ! D’après une infographie de One Deep Design, il existe 6 moyens pour faire tomber amoureux quelqu’un de sa marque.

On y retrouve le service client qui, s’il ne possède pas les vertus du philtre d’amour, reste le premier motif de divorce. En effet, 89 % des consommateurs ont décidé d’utiliser les services d’une entreprise à cause d’un mauvais service clientèle. Comme l’explique le milliardaire Mark Cuban : « Traitez votre clientèle comme s’ils vous possèdent, car c’est le cas ».

Du contenu, du contenu, toujours du contenu

Pour être aimé, il faut également être le plus beau possible. 46 % des personnes jugent la crédibilité d’une entreprise en fonction du design de son site internet. Implacable ! D’ailleurs 90 % des actes d’achats se font sur des critères visuels. Enfin, les couleurs que vous allez utiliser améliorent votre taux de reconnaissance de 80 %.

Mais, vous avez beau être une top modèle ou une gravure d’Apollon, si vous n’avez rien à dire, les soirées vont être longues en votre compagnie. Idem pour les entreprises, sans contenu de qualité la probabilité de convaincre un prospect se rapproche du néant. La preuve, les entreprises BtoB génèrent 67 % de liens en plus par mois avec un blog corporate par rapport à celles qui n’en possèdent pas.

Eh oui, il faut souffrir pour plaire.

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Tancrède Blondé

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Entrepreneur : Attention à bien respecter les formalités liées à l’embauche

Actualités, L'entrepreneur pratique

26 février 2014

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L’embauche d’un salarié entraîne pour l’employeur un certain nombre de formalités obligatoires. Le point sur les plus importantes.

Déclaration des entrées et sorties du personnel :

En vertu des dispositions le l’article L.1221-16 du Code du Travail les employeurs doivent obligatoirement déclarer les entrées et les sorties du personnel.

L’obligation de la déclaration préalable est limitée aux établissements de cinquante salariés au moins, et se fait au moyen d’une déclaration sociale nominative (DSN), adressé dans les huit premiers jours de chaque mois à la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES), des contrats de travail conclus (ou résiliés) au cours du mois précédent.

Dans les établissements de moins de cinquante salariés, la mention au registre du personnel est seule requise.

Déclaration préalable à l’embauche :

Les employeurs doivent également procéder à l’immatriculation et (ou) à l’affiliation des salariés aux organismes de protection sociale par le biais de la déclaration préalable d’embauche.

Depuis le 1er août 2011, cette formalité s’effectue au moyen d’un seul document regroupant l’ancienne DPAE (déclaration préalable à l’embauche) et l’ancienne déclaration unique d’embauche (DUE). L’employeur est tenu de déclarer le salarié aux organismes de protection sociale  au plus tôt dans les huit jours précédant la date prévisible d’embauche à l’Urssaf ou à la mutualité sociale agricole. L’absence de déclaration préalable d’embauche est constitutive de l’infraction de recours au travail dissimulé.

La déclaration doit comporter les mentions énumérées à l’article R.1221-1 du Code du travail.

La déclaration préalable à l’embauche permet à l’employeur d’accomplir les déclarations et demandes suivantes:

— l’immatriculation de l’employeur au régime de sécurité sociale, s’il s’agit d’un salarié non agricole ;

— l’immatriculation du salarié au régime général destinée à la CPAM ou, s’il s’agit d’un salarié agricole, à la caisse de mutualité sociale agricole ;

— l’affiliation au régime d’assurance chômage destinée à Pôle emploi ;

— la demande d’adhésion à un service de santé au travail, s’il s’agit d’un salarié non agricole;

— la demande d’examen médical d’embauche du salarié destinée au centre de médecine du travail ;

— la déclaration destinée à l’affiliation des salariés agricoles auprès des institutions de retraite complémentaire et de prévoyance.

La déclaration préalable à l’embauche est effectuée par voie électronique. En cas d’impossibilité d’utiliser ce moyen de transmission, l’employeur doit adresser, par télécopie ou lettre recommandée avec demande d’avis de réception, le formulaire Cerfa no 10563#05 signé.

L’employeur doit fournir au salarié une copie de la déclaration préalable à l’embauche ou de son accusé de réception. Cette obligation de remise est considérée comme satisfaite dès lors que le salarié dispose d’un contrat de travail écrit, accompagné de la mention de l’organisme destinataire de la déclaration.

Visite médicale d’embauche :

Les salariés bénéficient d’un examen médical, sauf exceptions, soit avant embauche, soit, au plus tard, avant l’expiration de la période d’essai. Cet examen doit nécessairement intervenir avant l’embauche pour les salariés soumis à une surveillance médicale renforcée en application de l’article R. 4624-18 du Code du travail.

Cette visite médicale a pour but de s’assurer que le salarié est médicalement apte au poste pour lequel il a été recruté et qu’il n’est pas atteint d’une affection pouvant présenter un risque pour les autres travailleurs.

L’absence de visite médicale d’embauche ouvre droit systématiquement pour le salarié à des dommages-intérêts à la charge de l’employeur même s’il a adressé une déclaration préalable d’embauche à l’Urssaf, laquelle avait donc été transmise à la médecine du travail (Cass. soc., 18 déc. 2013, no 12-15.454).

Information du salarié :

Il est de la responsabilité de l’employeur de mettre en œuvre les moyens pour informer le salarié sur les textes et consignes applicables.

En ce sens, il convient de rédiger un contrat de travail en indiquant les mentions suivantes : identité des parties, lieu de travail ; titre, grade, qualité ou catégorie d’emploi ou description sommaire du travail ; date du début du contrat ; durée prévisible du contrat s’il est temporaire ; durée des congés payés et du préavis; durée journalière et hebdomadaire du travail ; montant et périodicité de la rémunération ; mention des conventions ou accords collectifs régissant les conditions de travail.

Il convient de remettre au salarié une notice d’information relative aux textes conventionnels applicables.

S’il y a un dispositif d’épargne salariale dans l’entreprise, (participation, intéressement, PEE, PEI ou Perco), lors de la conclusion du contrat de travail, l’employeur doit remettre au salarié un livret d’épargne salariale, établi sur tout support durable.

En outre, le Code du travail impose à l’employeur de procéder à des affichages sur différents points : horaire de travail des salariés ; adresse et numéro de téléphone de l’inspecteur du travail, du service médical du travail et des services de secours d’urgence, l’intitulé de la convention collective applicable et lieu où elle peut être consultée, texte du règlement intérieur, consignes de sécurité, coordonnées du service téléphonique ouvert aux témoins et victimes de discriminations raciales ainsi que des textes législatifs relatifs à l’égalité professionnelle et au droit d’accès aux informations personnelles informatisées.

Ebru Tamur

Avocat à la cour

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Comment la méditation peut aider les entrepreneurs

Actualités, L'entrepreneur pratique

26 février 2014

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Enseveli sous les dossiers, l’entrepreneur que vous êtes ne sait plus où donner de la tête. Heureusement, la méditation peut vous remettre d’aplomb.

Enchaîné à son agenda et sa liste de tâches, le dirigeant ne trouve plus le temps de penser, ni même de se poser. Et c’est grave ! Car, si l’entrepreneur est la clé de voûte de l’entreprise au quotidien, il se doit également d’endosser le costume « d’inventeur du lendemain ». En clair de réfléchir aux cinq, dix prochaines années d’un bébé qui permet de faire vivre plusieurs familles. Sauf que ça prend du temps.

Or, ce temps vous ne le possédez pas. Ou plutôt, vous ne voulez pas le posséder. Ça vous ronge, mais « il faut bien faire les choses », comme vous le répétez si souvent à vos collègues. Résultat, « vous vous éteignez très rapidement », comme le dit Lodro Rinzler auteur de « Walk like a Buddha. Il est temps de mettre la pédale sur le frein. Sinon, c’est le burn-out assuré.

Aussi faut-il méditer. Parce que ça fait du bien, mais aussi parce que cela va vous rendre meilleur. 3 raisons à cela.

1 – Arrête le cycle éternel des pensées inutiles

Comme tout le monde, le chef d’entreprise se fait un sang d’encre de ce qui se passe au bureau : réunions infructueuses, présentations à boucler, négociations à conclure. Des pensées qui ne vous quittent plus. À tel point que votre jugement en pâtit.

Pour casser cette mauvaise dynamique, Rinzler conseille de faire des pauses de 30 à 60 secondes toutes les heures. Regardez au-dessus de l’écran d’ordinateur et concentrez-vous sur votre souffle. « En faisant cela, vous rafraîchissez votre acuité mentale toutes les heures », explique Rinzler.

2 – Vous aide à vous concentrer sur ce que vous voulez être

Méditer, c’est apprendre à se connaître soi-même, à définir ce que vous voulez devenir et, surtout, à trouver le chemin de cet idéal. Car, la méditation vous permet de prendre conscience des pensées profondes. Prendre le temps de méditer, c’est réfléchir à l’impact que vous voulez laisser au monde.

La générosité est une de vos valeurs moteurs ? Réfléchissez alors aux moyens d’accorder au mieux votre entreprise à celle-ci. Avec la méditation, tout devient plus clair.

3 – Faire confiance à votre sagesse

Tout le monde possède une sagesse innée. C’est en tout cas ce que pensent les bouddhistes. Grâce à la méditation, vous touchez à votre essence. Autrement dit, à votre créativité, votre inspiration, votre génie propre. « Quand une idée arrive de nulle part, c’est votre sagesse innée qui parle », explique Rinzler.

Encore faut-il donner du temps à votre inconscient d’émerger. Ce qui est loin d’être facile. « On peut faire plein de choses pour obtenir une récompense instantanée. La méditation, ça ne marche pas comme ça », ajoute Rinzler. Réservez-vous des plages horaire de 15, 30 minutes, voire une heure par semaine. Allez-y par étape. Ne vous faites pas peur. Etre seul avec soi-même n’est pas toujours agréable.

En revanche, une séance de méditation vous aidera à être un peu plus indulgent avec vous-même.

Tancrède Blondé

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5 questions à In’Bô

Actu Business, Actualités

25 février 2014

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[ In’Bô ] c’est l’histoire de cinq jeunes diplômés qui ont décidé de s’associer pour créer une entreprise à leur image. Mélangeant leur passion pour les sports de glisse et leurs compétences pointues acquises pour quatre d’entre eux à l’ENSTIB d’Epinal, ils décident de créer des articles de sport en bois. Ils nous racontent leur parcours.

Dominique Restino : D’où est venue l’idée d’ [ In’Bô ] et pourquoi avoir décidé de vous lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat ?

Nous sommes 5 amis qui avons voulu créer leur propre entreprise.

Nous fabriquons depuis quelques années, chez nous, mais aussi avec l’aide de notre école l’ENSTIB, des articles de sports en bois. Nous avons commencé par des planches de surf, puis des longboards, des lunettes, des skis…. Et, c’est en dernière année d’école d’ingénieur que nous avons posé réellement les bases du projet. Nous avons fait notre stage de fin d’étude en création d’entreprise et grâce l’engouement que nous avons reçu autour de ce projet, nous avons décidé de continuer !

Aujourd’hui encore, lorsque nous évoquons le bois, personne ne voit ce matériau comme une solution d’avenir. Il fait penser aux charpentes traditionnelles ou aux meubles de nos grands-parents. A travers notre projet, nous voulons donner un «coup de jeune à ces aprioris et prouver que le bois est un matériau technique avec de nombreuses possibilités d’utilisations.

Dominique Restino : Vous êtes cinq jeunes entrepreneurs, comment chacun trouve sa place au sein de l’équipe ?

Se lancer à cinq comporte des avantages et des inconvénients. Nous avons une force de travail très importante et un dynamisme liés au groupe. Néanmoins, il faut faire attention à bien répartir les tâches pour que les objectifs de chacun soient bien clairs.

En fonction des capacités et affinités de chacun nous avons réparti les responsabilités de manière à ce que chacun ait une place bien définie. Quentin développe les aspects techniques des longboards, Robin gère les problématiques liées aux composites, Pierre Thomas a la charge des vélos en bambou, Antoine s’occupe des aspects communication et marketing mais aussi du développement des lunettes, et enfin, Aurèle s’occupe de faire le lien entre l’entreprise et les interlocuteurs extérieurs ainsi que de la gestion financière de l’entreprise.

Lorsque nous avons des points complexes à résoudre nous travaillons tous ensemble afin de trouver rapidement une solution.

Dominique Restino : Vous êtes en pleine campagne de crowdfunding, quelles sont vos perspectives de développement pour les années à venir ?

Nous avons commencé notre campagne de financement le 31 février 2014 et en 3 jours, nous avons atteint notre objectif de 9250€. Cet engouement nous a permis de voir plus loin et ainsi de lancer de nouveaux objectifs financiers. Nous sommes actuellement en train d’aller vers les 45 000€. Cela nous permettra de devenir complètement autonome vis-à-vis des machines à bois mais aussi de développer la communication autour de notre projet (vidéos, photos et événements).

Nous avons actuellement trois produits mais nous avons beaucoup d’idées qui germent en même temps. Nous voudrions rapidement développer une gamme de ski et surf des mers en bois. On espère que nous pourrons commencer ces produits pour l’année 2015 ou 2016.

Mais avant cela, et, si tout se passe bien, nous sortirons sûrement de la couveuse d’entreprise qui nous soutien.

Dominique Restino : Justement, de quels dispositifs proposés par des réseaux d’accompagnement bénéficiez-vous ?

Nous sommes actuellement en couveuse d’entreprise (PACELOR) et nous avons intégré, en juillet dernier, le Pôle d’Excellence Rural (PER) « Terres de Hêtre » en tant que projet pilote de ce programme. Cela nous permet de tester la viabilité de notre entreprise pendant 3 ans de manière sécurisée. Grâce à ce programme, nous avons eu accès à un local dans lequel nous débutons notre production. Nous sommes aussi en lien avec le « Réseau Entreprendre » que nous intégrerons peut être prochainement. Et enfin, nous avons postulé au concours Moovjee – Innovons Ensemble en 2013, ce qui nous a permis, dans un premier temps, de retravailler sur notre business plan : poser noir sur blanc nos idées et valider les aspects financiers. Nous avons alors pu confronter notre business model à des professionnels de l’entrepreneuriat. Les critiques deviennent alors très enrichissantes. Le concours, de manière générale, nous a aussi permis de créer un solide réseau dans le monde de l’entrepreneuriat.

Etre finaliste du Prix Moovjee – Innovons Ensemble, nous a donné accès au programme de mentorat du Moovjee et à tous les services proposés par cette association. Deux faits marquants peuvent êtres signalés :  nous avons été recommandé par le Moovjee pour participer à une table ronde avec le Président de la République à Metz et nous avons pu participer au salon « Made In France Expo » à Paris grâce aux tarifs préférentiels proposés aux jeunes accompagnés par le Moovjee. Leur soutien au quotidien sur la communication de notre entreprise est aussi très importante.

Notre futur mentor pourra nous épauler sur les choix stratégiques de l’entreprise. En effet, l’expérience d’un chef d’entreprise n’est pas négligeable dans notre situation de jeunes entrepreneurs. Un avis extérieur nous permettra d’avoir une vision globale du projet.

Dominique Restino

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ProgrammeTV

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Le programme TV des entrepreneurs cette semaine

Actualités, TV des Entrepreneurs

25 février 2014

Du 24 février au 2 mars 2014, la rédaction de Widoobiz réalise le programme TV des entrepreneurs. Ne dites plus après que vous ne saviez pas. 

Lundi 24 février

mots croisésMots croisés – Ukraine : le choc Est-Ouest

Sur France à 23h15

Politique nationale ou internationale, faits de société, affaires, conflits sociaux… le journaliste aborde avec ses invités les grands thèmes qui ont marqué l’actualité de la semaine. Chaque sujet est traité à travers un reportage auquel les personnalités politiques, présentes sur le plateau, sont amenées à réagir. Leurs commentaires permettent d’approfondir la réflexion sur la question et de donner des clés pour mieux en comprendre les tenants et les aboutissants.

Mardi 25 février

indiana-jones-templ-mauditIndiana Jones et le temple maudit

Sur M6 à 20h50

Indiana Jones est de retour. Il poursuit une terrible secte qui a dérobé un joyau sacré doté de pouvoirs fabuleux. Une chanteuse de cabaret et un époustouflant gamin l’aideront à affronter les dangers les plus insensés.

Mercredi 26 février

en quete d'actualiteEn quête d’actualité – Trafic de faux papiers, usurpation : les voleurs d’identité

Sur D8 à 20h50

En 2012, plus de 11 000 fraudes à l’identité ont été enregistrées par la Police nationale. Cette criminalité coûte des milliards d’euros à l’Etat. Comment l’Etat organise-t-il la lutte contre les faussaires ? Existe-t-il aujourd’hui des systèmes capables de sécuriser les documents d’identité ?

 

Jeudi 27 février

carnet-de-voyage-envoyé-spécialeEnvoyé spécial

Sur France 2 à 20h45

Sommaire donné sous réserve de changements liés à l’actualité. Teen parties : la fête interdite aux plus de 17 ans. Ces soirées en boîte de nuit réservées aux adolescents remportent aujourd’hui un grand succès. Pour rassurer les parents, l’alcool n’y est pas proposé, la fête dure de 18 à 22h et les entrées sont strictement surveillées. Les journalistes ont suivi Emma, 13 ans, qui se rend pour la première fois de sa vie en club. Ils ont également rencontré Maxime, organisateur d’événements • La colère des mères de Marseille. Les règlements de comptes dans la cité phocéenne ont fait vingt morts en 2013. Des voix, notamment celles des mères des jeunes assassinés, s’élèvent contre cette violence. Portraits de femmes qui veulent sauver leurs enfants et leurs quartiers.

 

Dimanche 2 mars

logo zone interditeZone interdite – Paris et les Champs-Elysées : enquête sur les secrets des folles nuits de la capitale

Sur M6 à 20h50

Chaque soir, parisiens et touristes profitent des plaisirs nocturnes de la capitale. Dîner somptueux sur les bateaux-mouches, spectacle des cabarets mythiques ou encore virée en boîtes de nuit… il y en a pour tous les goûts. Pour attirer la clientèle, les patrons de clubs comptent sur la présence de jolies filles. D’où viennent-elles ? Les journalistes ont enquêté sur le phénomène des chasseurs de «beautiful people». Ils ont également pénétré dans les coulisses du Lido et du Crazy Horse où les jeunes danseuses sont soumises à une discipline de fer. De son côté, Muratt Atik, patron du Pink Paradise, s’apprête à ouvrir un établissement. Enfin, les équipes ont suivi Tony Gomez, patron du Queen et «roi de la nuit parisienne».

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