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Auto-entrepreneur : Sylvia Pinel souhaite limiter la durée du statut

Actu Business, Actualités

12 avril 2013

Sylvia Pinel, la ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme, annonce une modification du régime auto-entrepreneur afin de répondre à de nouveaux objectifs dans le sens d’une plus grande équité avec les autres régimes de créations d’entreprise.

Sylvia Pinel, la ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme, veut limiter la durée du statut auto-entrepreneur à « entre un et cinq ans »

La principale modification apportée au statut auto-entrepreneur concerne sa limitation dans le temps lorsqu’il est utilisé comme activité principale. « Entre un et cinq ans » selon la ministre. Cette limitation dans le temps va permettre, « avec un dispositif de transition aménagé », de passer aux statuts d’une entreprise dite « classique ».

Une limitation dans le temps 

Autre objectif du gouvernement : ouvrir la possibilité d’un statut adapté pour ceux qui souhaitent soit obtenir un revenu complémentaire à celui issu de leur activité principale, soit un revenu d’appoint. Celui-ci ne sera, lui, pas limité dans le temps mais limité dans son montant.

Ces limitations font notamment grincer les dents de la Fédération des Auto-entrepreneurs. Celle-ci dénonce « un retour en arrière sur la loi qui permettait à tous les français d’entreprendre librement ».

Les raisons de cette modification

A cela, le ministère de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme répond que le régime « a en pratique davantage facilité l’exercice d’activités accessoires ou à faible valeur ajoutée que permis la création d’entreprises pérennes à potentiel de croissance. » Résultat, « 90% d’entre eux réalisent un chiffre d’affaires inférieur au SMIC. »

Est également pointé  du doigt « l’existence de risques et parfois d’abus liés à ce régime en matière de concurrence déloyale, de salariat déguisé en fausse sous-traitance, ou de fraudes. »

Depuis sa création, le régime auto-entrepreneur a permis de générer 5 milliards d’euros de chiffres d’affaires et près de 900 000 auto-entrepreneurs administrativement actifs fin février. Mais pourtant, selon une étude Acoss publiée le 28 mars dernier, sur les 895 000 concernés par ce statut moins de la moitié dégage un chiffre d’affaires.

 

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Absentéisme : le top 10 des plus mauvaises excuses

À la une, Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

12 avril 2013

Avec le printemps qui va (on l’espère) pointer le bout de son nez, certains de vos employés pourraient très bien avoir l’envie de passer un week-end prolongé.

Le top 10 des plus mauvaises excuses pour justifier ses absences

C’est bien connu : les entrepreneurs cherchent des personnes créatives. Problème, les salariés l’utilisent parfois à des fins beaucoup mois avouables : retards, sorties inopinées, absences répétées. Alors bien entendu, on retrouve les excuses classiques : « j’ai mangé un truc qui ne passe pas », « le petit est malade », « c’est la faute à la RATP ». Et il y a les autres. Petit florilège de motifs entendus au fil des discussions avec de multiples entrepreneurs.

1. « J’étais au chevet d’un proche pendant tout le week-end à l’hôpital »

Normalement le mail arrive le lundi matin pour justifier le prochain retard d’une heure. Bien entendu, vous n’imaginez pas que la personne ait pu vous mentir. On ne joue pas avec ces choses-là. Alors, vous prenez des nouvelles. Heureusement, ça va mieux.

Son erreur : Bizarrement, il ou elle est vraiment trop de bonne humeur lors de cette journée de deuil. Peu ou pas d’appel de la famille. Et puis bizarrement… ça vous rappelle ce mail de l’année dernière. C’est comme si… c’était la même personne, le même mail. Mot pour mot. Il ne manque plus que le « TR » dans l’objet, simplement transféré.

2. « Y’a des retards sur la ligne 7 bis ! »

En dehors du fait qu’il habite sur une ligne « épisodique » (un métro tous les 3 jours), le site indique un « trafic normal sur l’ensemble des lignes RATP ».

« Mais si je t’assure (on se tutoie dans une start-up), y’avait du retard ». Ah bon… Passé 34 retards, conseillez-lui de déménager s’il ne veut pas perdre son job

3. « La neige a tout bloqué sur la ligne ! »

Problème… on est en mai !

4. « J’ai marché sur un clou »

Ah l’accident bête. Vous en êtes désolé pour lui ou elle. À côté de ça, vous doutez qu’il faille trois jours pour se le faire retirer. Enfin, peut-être que vous exagérez.

5. « Mon chien a mangé mon pass Navigo »

Et il vit toujours ? Bah apparemment oui. Tout va bien… D’autant plus étonnant que c’est un Jack Russel. Bon, vous n’êtes pas un spécialiste de l’anatomie animale, mais tout de même, comme on dit chez les jésuites « quelque chose cloche »

6. « On m’a volé mon pneu »

Alors ça, c’est pas sympa pour votre salarié. Et d’ailleurs pourquoi un seul pneu. Encore un complot ?

En revanche, on se demande combien les « malfaiteurs » pourront tirer de ce pneu de Twingo sur le marché noir.

7. « Je crois que j’ai trop fêté l’enterrement de vie de garçon d’un copain »

Le ou la connaissant, c’est probablement vrai. Est-ce pour autant une raison suffisante pour rater une réunion ultra-importante qu’il devait animer. Non, pas vraiment…

8. « J’ai été bouleversé par l’élimination du PSG… »

Vous seriez presque compatissant si vous ne saviez pas de source sûre qu’il supporte l’OM depuis son plus jeune âge.

9. « Comment ça, je suis plus en vacances ?? »

Bah non, tu devais reprendre hier…

10. « Un oiseau m’a mordu »

Alors d’accord, on la reprend du site d’emploi Américain CareerBuilder. Elle reste notre préférée.

Tancrède Blondé

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the handipreneur project

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Handicap : Handipreneur Project accompagne les créateurs d’entreprises

Actu Business, Actualités

11 avril 2013

L’ESG management school lance un programme d’accompagnement pour tous les aspirants entrepreneurs en situation de handicap.

the handipreneur project

Handipreneur project veut accompagner au mieux les créateurs en situation de handicap

Une aide personnalisée et installée dans le temps pour les porteurs de projet en situation de handicap. Voilà, en quelques mots, la raison d’être de « The Handipreneur Project », programme porté par l’ESG Management School en association avec l’Union Professionnelle des Travailleurs Indépendants Handicapés (UPTIH).

Dans le détail, des aspirants entrepreneurs en situation de handicap seront suivis tout au long de l’année scolaire par des élèves de la chaire « Entrepreneurship and Sustainable business », de l’ESG Management School. « Toutes les deux, trois semaines, le porteur de projet fera le point avec eux sur la perspective de réalisation d’un business plan et dans sa recherche de financement », explique Adnan Maalaoui, professeur chercheur à l’ESG Management School.

« Nous recherchons entre 15 et 20.000 euros »

Tout au long de l’année, 5 aspirants créateurs seront entourés d’experts dans l’accompagnement à la création. « Lors du premier essai, deux porteurs de projet sur quatre suivis sont allés au bout de leur démarche », détaille Adnan Maalaoui. Un ratio qu’ils comptent bien améliorer dès cette année. Or pour cela, l’ESG et l’UPTIH souhaite rassembler davantage de fonds en passant par la plateforme de crowdfunding Ulule. « Nous recherchons entre 15 et 20.000 euros », précise le responsable du projet.

Supervisé par des chercheurs, The Handipreneur Project fera également l’objet d’un livre blanc de l’accompagnement des Handipreneurs. « On est dans une démarche de « recherche-action » pour que les Handipreneurs puissent mieux s’exprimer via la création d’entreprises ».

TancredeBlonde


The Handipreneur Project par TheHandipreneurProject

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L'Afrique du Sud est un pays d'entrepreneurs

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10 Bonnes raisons d’entreprendre en Afrique du Sud

Actualités, L'entrepreneur pratique

11 avril 2013

Cela fait 1 mois que l’équipe du W Project est en Afrique du Sud pour y étudier son système entrepreneurial et rencontrer des entrepreneurs français qui s’y sont installés pour créer leur entreprise. Voilà 10 bonnes raisons de s’installer dans le pays pour monter son entreprise.

Afrique du Sud

L'Afrique du Sud est un pays d'entrepreneurs

En 2012 le taux croissance du PIB en Afrique du Sud était de 2,5% et en France de -0,1% selon les chiffres de l’OCDE. Le climat économique est positif, favorable à la création d’entreprises.

2- LE S DE BRICS

L’Afrique du Sud, le S des BRICS, fait partie des puissances économiques montantes loin de la morosité ambiante en France.

3- UNE FISCALITÉ AVANTAGEUSE

Alors qu’en France les taxes sur les bénéfices s’élèvent à 65,7% du profit en Afrique du Sud, elles sont seulement de 33,1% selon le classement Doing Business 2012.

4- L’AFRIQUE DU SUD PAYS N°1 POUR OBTENIR UN CRÉDIT

D’après le classement Doing Business 2012, l’Afrique du Sud est le pays n°1 pour l’obtention des crédits bancaires. La France elle n’est que 48ème.

5- LE LEADER DE SON CONTINENT

L’Afrique du Sud, unique member africain du G20, est aussi le leader économique du continent. Avec près de 30 % du PIB de l’Afrique subsaharienne, c’est le pays le plus développé et la première économie du continent.

6- LA PLATEFORME D’ACCÈS A L’AFRIQUE AUSTRALE

L’Afrique du Sud est LE marché pour commencer une expansion en Afrique australe (Namibie, Bostwana, Zimbabwe, Mozambique, île Maurice).

7- UNE DÉMOGRAPHIE VIGOUREUSE – DES CLIENTS POTENTIELS

On dit que l’Afrique est le continent de la jeunesse de monde. En Afrique du Sud près d’un tiers de la population (31,3 %) à moins de 15 ans. Une démographie vigoureuse à laquelle s’ajoute une classe moyenne noire en formation. Un potentiel de consommateurs important.

8- STABILITÉ POLITIQUE

L’Afrique du Sud est une démocratie libérale stable depuis 17 ans (1996 année de vote de la constitution sud-africaine). Le pays est dirigé par l’ANC (African National Congress). Le pays garde une diversité importante dans les opinions politiques et un œil critique sur ses dirigeants.

9- DE NOMBREUSES OPPORTUNITÉS À SAISIR

Démocratie stable depuis 1996, l’Afrique du Sud est en pleine construction. C’est un pays dynamique et mouvant climat idéal pour un entrepreneur.

10- LA FUTURE SILICON VALLEY

Et si l’avenir des Nouvelles Technologies était en Afrique du Sud ? C’est ce que pensent les membres de l’association Silicon Cape, fondée par deux entrepreneurs. Aujourd’hui forte de plus de 6000 membres, l’initiative a pour objectif de créer les conditions idéales pour devenir la place forte de l’IT en Afrique et pourquoi pas de remplacer un jour la Silicon Valley…

Brice de Matharel et Thomas Nanterme

W Project

 

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La majorité des français ne croit pas au discours de leur entreprise

Actu Business, Actualités

11 avril 2013

Selon une étude menée par le groupe de communication Markheia, la majorité des français éprouvent une certaine méfiance à l’égard du discours de leur entreprise.  

Trois français sur quatre estiment que leur entreprise n’est pas suffisamment transparente

Faut-il lancer une « opération « mani pulite » » pour lutter contre le sentiment de manipulation des employés français ? L’expression italienne («mains propres » en français), fait référence aux actions menées par les juges italiens dans les années 90 pour lutter contre la corruption. Alors que François Hollande annonce une « opération mains propres » dans le gouvernement, l’étude  révèle que 78% des français jugent leurs entreprises pas suffisamment transparentes.

Le sentiment d’être manipulés

« On connaissait la méfiance envers les politiques, le désamour envers la presse mais les grandes entreprises demeuraient plutôt épargnées. Aujourd’hui, elles alimentent également cette sensation générale de « manipulation » » observe Edouard Rencker, le président du groupe Markheia.

Et la méfiance à l’égard du discours des entreprises s’accroît depuis 2010. Cette année-là, 45% des français déclaraient avoir confiance dans la communication des grands groupes. Plus particulièrement, les employés se disent sceptiques concernant la publication des résultats financiers de l’entreprise et le discours sur le développement durable.

Les allemands ont plus de crédit

Fait notable : 56% des français estiment que le discours des entreprises allemandes est digne de confiance. De l’autre côté du Rhin, seulement 20% des allemands accordent du crédit à celui des entreprises françaises.

En ce sens, les allemands sont mieux chez eux : 40% se disent confiants vis-à-vis de la communication de leurs entreprises.

Un nouveau sujet de « jalousie » ? Le 25 mars dernier, le ministre des Finances allemand avait déclaré que les autres pays européens étaient « jaloux » de l’Allemagne, épargnée par la crise de la dette.

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5 astuces pour se montrer confiant en toutes circonstances

À la une, Actualités, L'entrepreneur pratique

11 avril 2013

Vous avez beau avoir l’idée du siècle, personne ne prêtera attention à vos propos si vous bafouillez à la moindre contrariété. Heureusement, il existe quelques astuces.

Dirigeants, ne montrez plus vos faiblesses

« Non, mais euhhh, en fait notre offre c’est plutôt… Euh, non, je reprends. En fait, nous ce que nous faisons… ». Ah la la, combien de fois avez-vous bafouillé lors de la présentation d’une activité. Et pourtant, ce n’est pas comme si vous ne le connaissiez pas ce pitch d’introduction (lien). Mais rien n’y fait. Parfois, le stress reprend le dessus. Et, malheureusement, ça se sent tout de suite.

1. Parler avec votre ventre, pas votre gorge

Qui n’a jamais entendu sa voix dérailler ? Alors, c’est sûr, on sourit quand ça arrive aux autres. Moins quand c’est nous. Surtout en face d’un prospect important. Dur, dur, pour la crédibilité….

Comment faire ? Faites partir votre voix du ventre et non plus de la gorge. Non seulement vous la préservez, mais vous offrez à vos interlocuteurs un ton plus assuré. Indispensable en soirée networking.

2. Parlez plus lentement

Ou la la… Calmez-vous. C’est pas la course. À vous entendre, on a l’impression que vous voulez en finir rapidement. Or, jusqu’à preuve du contraire, l’objectif essentiel de l’entrepreneur n’est-il pas d’être écouté de son prochain ?

Observez les experts. La plupart d’entre eux ralentissent leur débit de parole. Si bien que tout le monde reste accroché à chacun de leur mot. À cet égard, prenez en exemple les grands dirigeants comme Barack Obama ou dernièrement François Mitterrand. Tous deux gardent un rythme détaché. Même au plus fort de la tempête de mai 68, le Général n’accélère pas le rythme.

En toutes circonstances, ils gardent le contrôle.

3. Mettez-vous dans le personnage de votre interlocuteur

Si vous parlez à un patron du Cac 40, mettez-vous dans la peau d’un dirigeant du Cac 40. Si votre interlocuteur est un start-upper, parlez comme un start-upper. Le tout, c’est de ne pas passer pour un débutant, au ton peu assuré.

À ce jeu, deux trois cours de théâtre seront peut-être nécessaire.

4. Annihilez tous vos tics de langages

« En fait », « Alors », « donc », ou encore le traditionnel « euuuhhh » doivent être totalement bannis de votre langage professionnel. Ils auront beau être « très courts » dans votre esprit, la personne en face de vous traduira ces effets de manche comme un manque de confiance en soi. Autrement dit, il vous percevra comme un débutant, à l’offre commerciale certes intéressante, mais peu élaborée.

C’est exagéré ? Oui, sûrement, mais vous pouvez être sûr qu’ils le pensent au fond d’eux –mêmes.

Pour y remédier, rien ne vaut un bon enregistrement. Demandez à des professionnels de la radio ce qu’ils en pensent…

5. Répétez vos phrases intérieurement

Plutôt que de vous précipiter, il est préférable de reproduire intérieurement la structure de votre discours. Vous en gagnerez en confiance et donc en crédibilité.

@TancredeBlonde

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Warren Buffet apprend aux kids américains les bases du succès

Actu Business, Actualités

10 avril 2013

Warren Buffet, le célèbre milliardaire est la vedette d’un dessin animé, The Secret Millionnaires Club. Pédagogique, il apprend les fondamentaux de l’entrepreneuriat aux petits américains.

The Secret Millionaires Club explique aux enfants les principes de bases de l’économie

The Secret Millionaires Club est destiné aux enfants de 10 ans. Trop précoce ? « Il n’y a pas de meilleur âge pour apprendre les rudiments des affaires », répond Warren Buffet dans un entretien au magazine business Fast Compagny.

Un cours d’économie ludique

Quatrième personne la plus riche du monde selon le dernier classement Forbes, Warren Buffet prête son image et sa voix et joue au prof. Accompagné par trois enfants, deux garçons et une fille, il aborde à chaque épisode une problématique économique particulière. De façon autant scolaire que ludique, il utilise des situations et des produits familiers aux enfants.

Par exemple, dans l’épisode “Why pay more?”, Warren Buffet leur fait comprendre l’importance de l’image dans le succès d’un produit emblématique de la consommation de masse. Comment ? En reprenant le thème du cola ultra populaire, mais pas nécessairement de meilleure qualité qu’un concurrent, deux fois moins cher…mais deux fois moins «successfull».

“The more you learn, the more you earn”

A chaque fin d’épisode, même conclusion du génial investisseur : « Le meilleur investissement que vous ferez sera toujours un investissement dans vous-même », « Plus vous apprenez, plus vous gagnez ».

Des principes valables pour les petits comme pour les grands … En l’occurrence il conviendrait alors plutôt de dire : plus vous apprenez tôt, plus vous gagnerez tôt. « Si on peut aider les enfants à comprendre les questions d’argent et les conséquences de leurs décisions en la matière, on leur donne très vite de bonnes habitudes qui les serviront toute leur vie » explique le milliardaire.

Autrement dit, semer les graines pour faire de ces petits américains de futurs entrepreneurs et faire carburer la croissance économique de leur pays. Ce dessin animé pourrait inspirer Fleur Pellerin, la ministre des PME, de l’Innovation et de l’Economie numérique, qui cherche à instaurer une culture de l’entrepreneuriat en France.

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Entrepreneur : pensez-vous à votre santé ?

Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

10 avril 2013

Qu’on se le dise, l’optimisme contribue à notre bonne santé, et donc à réduire collectivement le trou de la sécurité sociale.

santé stress entreprise entrepreneur

Etre en bonne santé reste le meilleur capital des entrepreneurs

Si vous regardez régulièrement les informations, vous constaterez surement que les bonnes nouvelles se font rares ces derniers temps : la crise économique, des politiques générant de la défiance,… Si à cela vous ajoutez un hiver qui nous poursuit jusqu’au mois d’avril et le trou de la Sécu qui atteint 13,3 milliards d’euros en 2012, notre optimisme risque de nous fuir.

Pourtant, c’est ce même optimisme qui contribue à notre bonne santé, et donc à réduire collectivement le trou de la Sécu.

Un système de santé orienté maladie

Quand allez-vous chez votre médecin ?

Quand vous êtes malade. D’ailleurs on parle bien en France de « Caisse Maladie »…

La vision de la médecine en France repose sur le « soin » du patient. Mais est-ce le meilleur modèle pour nous garder en bonne santé ? En effet, que souhaiteriez-vous : être « non-malade » ou en « bonne santé » ?

Les Japonais l’ont compris et c’est la raison pour laquelle leur système ne consiste pas à soigner les malades, mais à garder les citoyens en bonne santé. Et visiblement cela fonctionne bien, car le Japon recense le plus grand nombre de centenaires au monde (et sont en bonne santé malgré leur âge avancé). Les médecins d’Extrême-Orient ne sont pas forcément plus performants que confrères occidentaux. En revanche, le fait d’opter pour une approche davantage optimiste, plus orientée « positive » pourrait contribuer à cette meilleure santé. De nombreuses études de psychologie positive démontrent que les pensées positives (et donc optimistes) améliorent la santé.

Penser « santé » plutôt que « se soigner »

Comme le dit l’adage « mieux vaut prévenir que guérir ». Et pour cela, rien ne vaut une bonne santé mentale et physique ! Toutefois conserver sa santé demande des efforts et de l’engagement : vous il convient de vous impliquer dans cette dynamique et de prendre sur votre temps pour y parvenir. Que préférez-vous : la perte d’une semaine de travail par an parce que vous êtes cloué au lit, ou consacrer 1 semaine par an à votre santé afin d’être en forme toute l’année ?

Comment entretenir sa santé de dirigeant ?

D’après une étude menée par l’observatoire Amarok, les entrepreneurs seraient en meilleure santé que la moyenne.

Cependant cette étude démontre aussi que si les dirigeants ne pensent pas beaucoup à leurs soucis de santé, ils ne pensent pas suffisamment à leur bonne santé non plus. Voici quelques petites astuces pour avoir un esprit sain dans un corps sain :

–      « Penser santé » : essayez le plus possible de vous focaliser sur votre bonne santé, sur votre forme plutôt que de vous affaiblir par des pensées négatives comme les douleurs ou la fatigue. Trop souvent les dirigeants s’écoutent mentalement (pensées, plannings, to do listes..) mais peu corporellement. Les responsabilités du quotidien prennent le pas sur le bien-être corporel.  Afin de « penser santé » il est essentiel de penser à soi, à son corps et d’en prendre conscience. Pour cela, il suffit de l’écouter, un temps mini pour un résultat maxi. C’est tout simple, posez-vous un moment, fermez les yeux et appréciez votre respiration. Prenez conscience à chaque expiration de votre forme physique et mentale. Prenez conscience que vous vous sentez bien, que vous êtes vif et plein d’énergie. Pour encore plus de résultats, faites l’exercice au réveil ! La transition idéale avant de démarrer la journée du bon pied !

–       « Rester dans le présent » : de nombreuses études démontrent que les gens les plus heureux sont ceux qui ont la capacité de rester dans le moment présent. Or, comme le dit Voltaire, « j’ai décidé d’être heureux, car c’est bon pour la santé ». Ne pas penser à son meeting prévu à 9h mais finir son petit-déjeuner sans hâte et convenablement dans le moment présent. L’apprécier davantage, se concentrer sur ce que l’on fait à l’instant T et non sur ce qu’on a fait, qu’on aurait du faire ou qu’on fera. Il existe des méthodes pour faciliter ce travail de « concentration » et rester dans le moment présent, comme la méthode Présent par exemple. Voici une vidéo tutoriel qui pourrait vous aiguiller : http://youtu.be/XUhn2G714iE

–      « faire reposer l’esprit, mais agiter le corps » : plus besoin de préciser les vertus du sport. Ressentez-vous ce bien-être après une séance de footing ou de natation ? Courrez-vous ou nagez-vous régulièrement ? Il est vrai que nos emplois du temps sont très serrés, mais peut-être que prendre le temps de faire du sport aura tellement de bénéfices pour soi que le retour sur investissement en temps sera très intéressant ! Faire du sport 3 heures par semaine ne sera pas autant bénéfique que 10 min par jour. Retrouver une bonne santé c’est aussi retrouver de nouvelles habitudes. Essayer de relever un défi tous les 30 jours pour provoquer de nouvelles habitudes. Vous pouvez vous engager à travers ce site http://www.my30dc.com/site, créé suite à un discours inspirant de Matt Cutts.

 

Votre entreprise est importante, mais vous ne pourrez pas la développer si vous êtes en mauvaise santé. Alors, n’oubliez pas de cultiver votre forme mentale et physique au quotidien.

Jérôme Hoarau

Pourquoi-entreprendre.fr

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PME : Un « choc de compétitivité » attendu fin avril ou début mai

Actu Business, Actualités

10 avril 2013

De retour à Bercy, les « pigeons » ont remis hier à Fleur Pellerin, ministre des PME et de l’économie numérique, des propositions en vue de créer un terrain plus favorable à la création d’entreprise. 

Mardi 9 avril, 44 propositions de mesures en faveur des PME ont été présentées à Bercy

Un des « pigeons » a annoncé au Journal du Dimanche un « choc de compétitivité pour les PME». Ces propositions s’inscrivent dans le cadre des Assises de l’entrepreneuriat, lancées par Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin après la révolte des « pigeons » en automne.

44 propositions pour soutenir les PME

Lancées le 14 janvier dernier, ces Assises sont composées de neuf groupes d’experts. En tout plus de 300 têtes pensantes, représentants de 19 ministères et du Medef, chefs d’entreprises, syndicats et fédérations professionnelles. L’objectif commun est de doubler le nombre de création d’entreprises en France d’ici 5 ans.

Pour rendre les PME françaises plus compétitives, l’un des groupes a proposé 44 mesures d’allègement fiscal et de soutien au financement en fonds propres.  Pour le moment, impossible d’en connaître le contenu.

La suite de l’agenda

« Matignon ne tient pas à ce qu’on dévoile par avance nos propositions » a expliqué Christophe Praud, président du Centre national des Jeunes Dirigeants (CJD) et chef de file du groupe chargé de trouver de nouvelles sources de financement pour les entreprises.

François Hollande devrait officialiser l’ensemble des mesures retenues fin avril ou début mai.

D’ici là, le cabinet de Fleur Pellerin va « faire le tri et prioriser » les propositions, dixit Christophe Praud à l’Express lundi 8 avril.

 

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Recrutement : comment ne pas passer à côté d’un potentiel Steve Jobs ?

À la une, Actualités, L'entrepreneur pratique

10 avril 2013

Engoncé dans son processus de recrutement, l’entrepreneur en oublie parfois de regarder les véritables forces du candidat qui lui fait face.

Embaucher steve Jobs

Recruter un Steve Jobs n'est pas si facile qu'on le croit

Cheveux longs, tenue débraillée, sans diplôme et, comble du comble, avec une hygiène plus que basique. En France et partout dans le monde, un jeune homme de 19 ans avec un tel profil aura du mal à passer le cap de l’entretien d’embauche. Et pourtant en 1974, Nolan Bushnell, co-fondateur de la première célèbre marque de jeux vidéo Atari, lui, n’hésite pas à le recruter. Une décision judicieuse. Il faut dire que ce jeune mal lavé n’est autre que Steve Jobs…

Une bien belle histoire que peu de dirigeants ont eu la chance de raconter. La faute à un processus de recrutement appris en école de commerce qui annihile toute créativité. Dans son dernier livre « Finding the Next Steve Jobs – How to Find, Hire, Keep and Nurture Creative Talent », Nolan Bushnell explique comment diriger une entreprise assez sexy pour attirer les talents du niveau du co-fondateur d’Apple.

Voici ses trois conseils :

Ne cherchez pas l’uniformité

« Ce sont les cultures d’entreprises qui sont mauvaises », lâche agacé Bushnell, et non pas les candidats. Bushnell dénonce même les services des ressources humaines, allergiques à tout particularisme et « entraînées à exclure à toute personne différente ». Résultat, les entreprises sont remplies de « gentils » employés  qui ne donnent que de « gentilles » solutions.

À cela, Bushnell exhorte les entrepreneurs de lâcher les méthodes peu ambitieuses. « Recrutez sur l’intensité » des candidats, explique-t-il dans une interview sur Bloomberg TV.

« Ne vous fiez pas uniquement aux diplômes »

Certes, le diplôme affiche les compétences du candidat. Cependant, il ne fait pas tout. « Steve, a seulement fait un semestre dans son université. On ne peut pas dire que ça l’a bloqué dans sa vie professionnelle… »

Malheureusement, face à l’imprévisibilité de la vie, beaucoup d’entreprises et d’entrepreneurs sécurisent leur choix par une liste interminable de diplôme, compétences, expériences à avoir. Qui a postulé à une annonce sur un site sait de quoi on parle…

Or, « l’innovation fait toujours un peu peur ». Et c’est bien normal ! Anti-conformiste, nouveau, pour ne pas dire révolutionnaire, le potentiel prochain Steve Jobs ne peut pas ressembler à tout le monde. À cet égard, Nolan Bushnell rappelle d’ailleurs une chose : « la plupart de plus beaux projets sortis d’Atari sont le fait de lycéens et d’étudiants qui ont abandonné leurs études en cours de route ».

Ne soyez pas trop sérieux

Pour Bushnell, l’entretien d’embauche doit être un jeu. « Un bon interviewer doit être capable de fouiller pour savoir ce qui le passionne vraiment », rappelle-t-il. Tout le contraire d’un entretien normal, où le candidat cherchera justement à masquer sa personnalité pour rentrer dans le moule de l’entreprise. Concrètement, Bushnell conseille aux entrepreneurs de « poser des questions bizarres lors des entretiens d’embauches. Demandez-leur ce qu’ils ne peuvent pas savoir ».

Et ça marche. Non pas uniquement pour les entreprises Américaines de la Silicon Valley, « mais pour toutes les compagnies du monde entier ».

@TancredeBlonde

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Facebook, Youtube et Wikipedia monopolisent l’attention des salariés

Actu Business, Actualités

9 avril 2013

D’après une étude, plus de la moitié du temps passé sur internet l’est pour un usage personnel.

La vrai vie des employés dès que le dirigeant a le dos tourné

« 5,7 semaines de congés en plus par an ». Voilà, d’après Olfeo, commanditaire de l’étude sur la « réalité de l’utilisation d’internet au bureau », ce que représente le temps passé par un employé sur la toile. En moyenne, il passe 1H37 de sa journée de travail à voguer sur le monde virtuel. Problème, plus de la moitié de ce temps (57 minutes) est consacré à un usage personnel.

D’après le classement établi par Olfeo, les collaborateurs visitent principalement des « sites sociaux », comme Facebook et Youtube. L’encyclopédie libre Wikipedia ferme la marche du podium. Ce qui, pour le dirigeant pose moins de problèmes. En revanche, avec le réseau mis en place par Mark Zuckerberg, il n’est pas illogique de se poser la question de la productivité.

La Française des Jeux clôt la marche

À la suite du trio de tête, on retrouve principalement des sites d’actualité comme Windows live MSN, TF1-wat, respectivement à la 7e et 10e place. Derrière, les titres L’équipe et le Figaro semble prendre beaucoup d’attention à vos collaborateurs. À noter l’entrée remarquée dans ce classement à la 4e place de Yahoo actu, juste derrière Wikipedia.

Enfin, bien que le site de vente aux enchères E-bay ait perdu 10 places dans ce classement pour tomber en 16e position, les sites de ventes en ligne continuent de détourner l’attention des collaborateurs. La preuve avec Le bon coin, toujours bien placé à la 6e place (-2). À noter également dans un autre registre, la stabilité du site de la Française des jeux.

Oui, là, c’est difficilement justifiable.

Tancrède Blondé

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jurisprudence

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CDD : attention à ne pas dépasser les limites de la loi

Actualités, L'entrepreneur pratique

9 avril 2013

Le cœur des entrepreneurs penche vers le contrat de travail à durée déterminée… mais le cœur a ses raisons que la loi n’ignore pas : alors attention !

jurisprudence

Tout ce qu'il faut savoir sur le CDD

En effet, en droit du travail français le contrat de travail à durée indéterminée est le principe est le contrat de travail à durée déterminée l’exception. Dés lors, le contrat de travail à durée déterminée est très strictement encadré et le moindre dérapage peut coûter cher à l’entreprise.

D’un point de vue général pour être valable, le contrat de travail à durée déterminée doit satisfaire aux deux conditions suivantes :

– avoir été conclu pour l’exécution d’une tâche précise et temporaire ;
– ne pas avoir, quel que soit son motif, pour effet ni pour objet de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise.

Quels peuvent être les motifs du recours au CDD ?

Le CDD doit avoir été conclu pour l’un des cas de recours limitativement énumérés par la loi, à savoir (C.trav.,art. L. 1242-2):

– le remplacement d’un salarié ou du dirigeant d’entreprise absent ;
– pour pallier à toute demande de passage à temps partiel provisoire d’un salarié ;
– pour opérer un relais entre le départ définitif d’un salarié et l’entrée en service effective du nouveau titulaire du poste ;
– pour permettre le maintien temporaire d’un poste avant sa suppression prévue dans un certain délai ;
– l’accroissement temporaire d’activité ;
– l’exécution de travaux temporaires par nature (emplois saisonniers ou dans certains secteurs où il est d’usage constant de ne pas recourir au contrat de travail à durée indéterminée ou encore pour effectuer des travaux de vendanges) ;
– le remplacement d’un chef d’exploitation agricole ou d’entreprise, d’un aide familial, d’un associé d’exploitation, ou de leur conjoint.

Hormis ces cas de recours, la loi maintient la possibilité d’user des CDD pour certains contrats spéciaux liés à la politique de l’emploi.

La loi prévoit expressément l’interdiction de recourir au CDD dans les trois situations suivantes:

– remplacement de salariés grévistes ;
– exécution de travaux dangereux figurant sur une liste établie par arrêté ministériel ;
– existence d’un licenciement économique dans les 6 mois précédents en cas de recours à un CDD pour un motif d’accroissement temporaire d’activité.

Quelles sont les mentions qui doivent figurer sur un CDD ?

Le CDD doit être obligatoirement écrit. Attention, car à défaut il est réputé avoir été conclu pour une durée indéterminée.

Le CDD doit impérativement être signé par l’employeur et le salarié. Attention, encore car s’il ne comporte pas la signature du salarié, le CDD est réputé être conclu pour une durée indéterminée, sauf à démontrer que la volonté frauduleuse du salarié de ne pas signer le CDD (Cass. soc., 7 mars 2012, no 10-12.091, no 680 FS – P + B).

Le code du travail énumère les clauses obligatoires spécifiques au CDD qui doivent figurer dans le contrat. Celles-ci varient suivant le motif de recours et la nature du terme du contrat (précis ou imprécis). Parmi toutes les mentions obligatoires, celle relative à la définition précise du motif du recours au CDD est de loin la plus importante.

Quelle est la durée du CDD ?

Le CDD doit toujours, par définition, être conclu pour une durée limitée. Il doit en principe comporter un terme fixé avec précision dès sa conclusion. Toutefois, dans certaines circonstances, la date exacte de fin de contrat peut être ignorée de l’entreprise lors de la conclusion du contrat. Il est alors possible, dans des hypothèses limitativement énumérées, de conclure des contrats sans terme précis mais comportant obligatoirement une durée minimale.

En principe, la durée maximale des CDD conclus à terme précis est de 18 mois, renouvellement inclus (sauf dérogation prévu par la loi : C.trav.art. L.1242-8). Le contrat à terme imprécis n’est soumis à aucune durée maximale. C’est la réalisation de l’objet du contrat qui fixe la date de l’arrivée du terme du contrat sous réserve que la durée minimale soit expirée.

Quelle est la durée de la période d’essai ?

Le contrat de travail à durée déterminée peut comporter une période d’essai. À défaut d’usages ou de dispositions conventionnelles prévoyant des durées moindres, la durée de la période d’essai est limitée à :

– un jour par semaine (sans que la durée puisse dépasser deux semaines) pour les contrats inférieurs ou égaux à six mois ;
– un mois maximum pour les contrats supérieurs à six mois.

En l’absence de terme précis, la période d’essai est calculée de la même façon, par rapport à la durée minimale du contrat.

L’employeur peut-il rompre le CDD de manière anticipée ?

En principe, le CDD ne peut être rompu avant son échéance. Cependant, la loi autorise la rupture anticipée d’un CDD avant l’échéance du terme uniquement :

– s’il y a accord des parties ;
– en cas de faute grave ;
– en cas de force majeure ;
– en cas d’inaptitude constatée par le médecin du travail;
– si le salarié justifie d’une embauche sous CDI

Un CDD peut-il être requalifié en CDI ?

Le conseil de prud’hommes est susceptible de requalifier, à la demande du salarié, le contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée notamment lorsque :
– aucun écrit n’est établi ;
– le contrat ne comporte pas la définition précise de son motif ;
– le contrat ne comporte pas de terme précis ou de durée minimale;
– le CDD est conclu pour pourvoir emploi permanent lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise;
– le CDD est conclu en dehors des cas prévus par la loi ;
– le CDD est conclu en mépris des interdictions prévues par la loi ;
– la relation contractuelle se poursuit après l’échéance du terme.

Lorsqu’il est fait droit à la demande de requalification formée par le salarié, la juridiction saisie doit d’office condamner l’employeur à lui payer une indemnité qui ne peut être inférieure à un mois de salaire. La requalification prononcée par le juge, entraîne nécessairement la requalification de la rupture elle-même en licenciement. Or, l’employeur n’a pas respecté la procédure prévue par la loi en cas de licenciement (entretien préalable, notification du licenciement). La rupture est donc irrégulière et injustifiée.

L’employeur doit donc verser, en plus de l’indemnité de un mois, les différentes indemnités prévues dans ce cas (indemnité de licenciement, dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ou pour rupture abusive, indemnités de préavis, de congés payés etc).

Ebru Tamur

Avocat à la cour

 

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Business : les choses à ne jamais faire sur Twitter

À la une, Actualités, L'entrepreneur pratique

9 avril 2013

Avec l’omniprésence des réseaux sociaux, on oublie parfois que Twitter n’est pas tout à fait comme les autres.

ne pas dire sur twitter

Twitter peut aussi devenir un outil de destruction massive

« To tweet or not To tweet ? » Voilà la question, à laquelle répond Ted Prodromou, auteur du livre Ultimate Guide to Twitter for Business. Car, à la différence de Facebook, aux publications quadrillées et de Linkedin, formatée aux normes de la vie de bureau, Twitter est un médium absolument public. Et ça, ça change tout !

Autrement dit, à moins que vous ne possédiez beaucoup de followers, ce qui vous permet d’effacer sans risques un tweet un peu trop assassin, vous ne disposez d’aucune porte de sortie. Il suffit qu’une personne le reprenne et le tweet continuera de circuler indéfiniment sur le web. Ajoutez cela au fait que votre compte Twitter soit synchronisé à tous vos réseaux sociaux professionnels, et tout le monde pourra scruter les interjections, plus ou moins heureuse, d’un entrepreneur.

Raison pour laquelle, afin de ne pas le regretter, Ted Prodromou incite les twittos à considérer trois paramètres avant de gazouiller :

Ne parlez pas uniquement de vous, votre vie, votre œuvre

C’est bien de raconter son aventure entrepreneuriale, mais point trop n’en faut. Twitter reste avant tout un média de partage de liens d’informations. Alors, bien entendu, un tweet drôlatique sur un point précis de la vie en entreprise fera toujours son petit effet. De là à en faire 15 par jour… Non, vous n’animez pas le compte de Gad Elmaleh.

La clé de succès sur Twitter, c’est de s’intéresser à l’autre. Adressez-vous à quelqu’un, échangez un lien que vous supposez intéressant pour lui. En retour, non seulement il vous suivra mais vous recommandera à sa communauté de followers.

Posez également des questions et attendez leur réponse. Le meilleur, à ce jour, pour fidéliser une communauté de Twittos zappeur.

Ne twittez pas pour rien…

« Ah là, là, mais il est où le printemps  #jenaimarredelhiver ». Tweet passionnant… Surtout pour une communauté de professionnel qui attend de vous une expertise ou, mieux, un point de vue intéressant sur vos champs de compétences.

Encore une fois Twitter n’est pas Facebook. Jusqu’à preuve du contraire, vous ne pouvez limiter la diffusion de vos tweets.

Pour ne plus vous tromper, posez vous à chaque fois la question : « Dirais-je cela en soirée networking ? » Si non, ne le tweeter pas.

Que dirait-votre mère / père ?

Ca a l’air évident.  Et pourtant… trop d’entrepreneur se laissent emporter sur Twitter. La faute à la virtualité qui trompe les twittos. Imaginez un peu : c’est comme si tous les automobilistes, coincés autour de vous dans l’embouteillage, pouvaient entendre les kilomètres d’insanité que vous proférez à la terre entière… Pas très vendeur

Résultat, Ted Prodromou finit par cinq conseils de base :

–          Ne vous lancez pas dans un tweet-clash

–          Ne vous disputez pas en ligne avec un client mécontent

–          Ne tweetez pas votre vie privée (certains le font encore)

–          Ne tweetez pas sur un sujet hautement sensible (politique, religion, histoire)

–          Ne dénigrez jamais vos concurrents

Tancrède Blondé

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Les PC et les notebooks, bientôt éclipsés par les smartphones et tablettes ?

Actu Business, Actualités

8 avril 2013

Plus mobiles que les notebooks et PC, les tablettes et smartphones séduisent de plus en plus. Selon une récente étude du cabinet Gartner, plus la taille des appareils est petite plus les ventes sont importantes.

Les tablettes et les smartphones éclipsent les PC et notebooks

C’est officiel, l’ère des tablettes est arrivée.Le cabinet Gartner estime que le nombre de tablettes mis en vente cette année devrait s’élever à 197 millions d’unités à travers le monde, soit une hausse de 70% par rapport à 2012. Pour les smartphones, la hausse est moins importante (7%) mais leur présence sur le marché est beaucoup plus importante (2,4 milliards).

Une tendance forte jusqu’à 2017

Selon le blog TechCrunch, cette hausse des ventes devrait s’étaler à horizon 2017. Et cette tendance va aller en s’accélérant. En effet, vont être disponibles sur le marché des machines de moins en moins chères d’un côté, et de plus en plus performantes de l’autre.

A l’inverse, il apparaît que le marché des PC s’essouffle et risque de ne pas tenir la longueur face à cette concurrence. La preuve, il est en régression de 7,6% cette année par rapport à l’année précédente.

Les PC et notebooks sont-ils en voie de disparition?

D’après Carolina Milanesi, analyste chez Gartner, ils passeront plutôt à une place secondaire dans l’utilisation des appareils informatiques. « La plupart des gens se satisferont de l’expérience sur tablette comme leur principal appareil informatique. », explique-t-elle.

Le PC deviendrait un « compagnon » du téléphone mobile, de plus en plus sophistiqué et multifonctions. Cette tendance devrait se retrouver non seulement dans les pays développés mais aussi dans les pays émergents.

D’un point de vue du marché mondial, elle estime qu’en 2017 il y aura plus de tablettes distribuées (467 millions) que de PC (271 millions).

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Un patron de PME ne peut pas tout faire lui-même

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Chef d’entreprise : 3 bonnes raisons de déléguer au bureau

À la une, Actualités, L'entrepreneur pratique

8 avril 2013

Clé de voûte de l’entreprise, le dirigeant de TPE ou de PME se sent trop souvent obligé de tout faire soi-même.  Et pourtant, il a tout à y gagner.

Un patron de PME ne peut pas tout faire lui-même

« On n’est jamais mieux servi que par soi-même ». Un adage que les créateurs et dirigeants de TPE et PME ressentent tous les jours au sein de leur entreprise. Au point d’ailleurs d’en oublier parfois qu’ils ont recruté des personnes pour, justement, ne plus avoir à réaliser certaines tâches. « Oui, mais parfois c’est plus facile comme ça ». Personne n’en doute, sauf que pendant ce temps-là…

Vous ne développez pas le cœur de votre entreprise

Alors bien sûr, dans les premiers jours, vous allez gagner du temps. Eh oui, on va toujours plus vite en n’ayant pas à s’expliquer. Problème, une tâche en entreprise est faite pour revenir. Que ce soit la comptabilité, l’administratif, et bien d’autres encore, il faut les réaliser à nouveau. Résultat, l’entrepreneur se perd dans une montagne de petites choses à faire qui l’éloignent de son cœur de métier. Dommage…

D’autant qu’après une première explication, la consigne prend moins de temps à être réalisée la fois d’après. Au bout de trois – quatre fois, il vous suffira d’une phrase pour faire comprendre à l’employé la besogne à accomplir. A la fin, une phrase suffira pour vous faire comprendre. Mieux, il se peut même qu’au final, le collaborateur le fasse mieux que vous.

Vos collaborateurs ne progressent pas…

A qu’il est agréable de se sentir indispensable. Tout le monde demande votre aide. Vous êtes, à ce moment précis, un vrai patron : celui qui sait tout, et peut résoudre toutes problématiques. Problème, à force de rendre la structure trop dépendante du dirigeant, vous hypothéquez l’avenir de l’entreprise.

Eh oui, que se passe-t-il les jours où vous n’êtes pas là ? Et bien plus personne ne fait rien. L’entreprise stagne et le pire c’est que, à un moment donné, ça se voit. Or à quoi sert une organisation, si elle ne peut pas se passer du dirigeant pour tout ce qui touche aux affaires du quotidien.

Et s’ils ne progressent pas, ils ne sont pas heureux ou, pire, se démotivent.

… Et vous non plus

À force d’expliquer comment le logiciel de la compta marche, vous en oubliez de développer vos propres compétences. Celles par qui l’entreprise grandira et permettra à tout le monde de mieux gagner sa vie.

Et même au-delà de cet aspect vital pour l’entreprise, progresser soi-même, c’est raffermir son leadership sur l’équipe d’une manière beaucoup plus saine. On ne se tourne plus vers vous pour résoudre les problèmes, mais pour trouver de nouveaux objectifs. Vous jouez le rôle d’éclaireur et tout le monde vous admire pour ça.

Tancrède Blondé

 

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