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Un patron de PME ne peut pas tout faire lui-même

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Chef d’entreprise : 3 bonnes raisons de déléguer au bureau

À la une, Actualités, L'entrepreneur pratique

8 avril 2013

Clé de voûte de l’entreprise, le dirigeant de TPE ou de PME se sent trop souvent obligé de tout faire soi-même.  Et pourtant, il a tout à y gagner.

Un patron de PME ne peut pas tout faire lui-même

« On n’est jamais mieux servi que par soi-même ». Un adage que les créateurs et dirigeants de TPE et PME ressentent tous les jours au sein de leur entreprise. Au point d’ailleurs d’en oublier parfois qu’ils ont recruté des personnes pour, justement, ne plus avoir à réaliser certaines tâches. « Oui, mais parfois c’est plus facile comme ça ». Personne n’en doute, sauf que pendant ce temps-là…

Vous ne développez pas le cœur de votre entreprise

Alors bien sûr, dans les premiers jours, vous allez gagner du temps. Eh oui, on va toujours plus vite en n’ayant pas à s’expliquer. Problème, une tâche en entreprise est faite pour revenir. Que ce soit la comptabilité, l’administratif, et bien d’autres encore, il faut les réaliser à nouveau. Résultat, l’entrepreneur se perd dans une montagne de petites choses à faire qui l’éloignent de son cœur de métier. Dommage…

D’autant qu’après une première explication, la consigne prend moins de temps à être réalisée la fois d’après. Au bout de trois – quatre fois, il vous suffira d’une phrase pour faire comprendre à l’employé la besogne à accomplir. A la fin, une phrase suffira pour vous faire comprendre. Mieux, il se peut même qu’au final, le collaborateur le fasse mieux que vous.

Vos collaborateurs ne progressent pas…

A qu’il est agréable de se sentir indispensable. Tout le monde demande votre aide. Vous êtes, à ce moment précis, un vrai patron : celui qui sait tout, et peut résoudre toutes problématiques. Problème, à force de rendre la structure trop dépendante du dirigeant, vous hypothéquez l’avenir de l’entreprise.

Eh oui, que se passe-t-il les jours où vous n’êtes pas là ? Et bien plus personne ne fait rien. L’entreprise stagne et le pire c’est que, à un moment donné, ça se voit. Or à quoi sert une organisation, si elle ne peut pas se passer du dirigeant pour tout ce qui touche aux affaires du quotidien.

Et s’ils ne progressent pas, ils ne sont pas heureux ou, pire, se démotivent.

… Et vous non plus

À force d’expliquer comment le logiciel de la compta marche, vous en oubliez de développer vos propres compétences. Celles par qui l’entreprise grandira et permettra à tout le monde de mieux gagner sa vie.

Et même au-delà de cet aspect vital pour l’entreprise, progresser soi-même, c’est raffermir son leadership sur l’équipe d’une manière beaucoup plus saine. On ne se tourne plus vers vous pour résoudre les problèmes, mais pour trouver de nouveaux objectifs. Vous jouez le rôle d’éclaireur et tout le monde vous admire pour ça.

Tancrède Blondé

 

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Moral économique des français en baisse : quel régime ?

Actu Business, Actualités

5 avril 2013

Le moral des français concernant l’avenir de la situation économique de la France est au plus bas. Selon un baromètre BVA-Axys Consultant publié jeudi 7 mars 2013, 75% des français se disent moins confiants.

Le moral des français est de plus en plus bas concernant l’avenir économique du pays

« Notre indice atteint, ce mois-ci, son plus bas niveau depuis l’élection de François Hollande » observe Gaël Sliman, le directeur général adjoint de BVA. Le président peine à inverser la tendance : depuis janvier, l’indice ne cesse de chuter à chaque mois.

Une confiance maigre en l’efficacité du gouvernement sur le chômage

Selon Gaël Sliman, le président « ne parvient pas non plus à convaincre les français qu’il tiendra d’ici la fin de l’année 2013 ses engagements réitérés d’inverser la courbe du chômage (seulement 7% le croient) et de ne plus augmenter les impôts pour les classes moyennes et populaires (18% sont convaincus).»

Son intervention télévisée du jeudi 28 mars a tout de même eu un impact positif. En effet, contre 36% en mars, 43% des français sont désormais convaincus que le président réussira à relancer l’emploi d’ici la fin de son mandat. Le baromètre révèle par ailleurs que près de 6 français sur 10 soutiennent son accord sur le marché du travail.

Contre la dette : la diète

En ce qui concerne la réduction du déficit public, les français préfèrent une baisse des dépenses publiques par une suppression de postes de fonctionnaires (54% d’entre eux) plutôt que par une augmentation des prélèvements (8%).

A propos de réduction de postes, 37% des français se déclarent inquiets vis-à-vis d’une potentielle suppression d’emplois dans leur entreprise. Un niveau certes élevé mais qui reste loin de celui relevé au moment le plus fort de la crise, en décembre 2008 (48%).

Par rapport à l’action des syndicats, 54% des français estiment qu’elle « contribue à accélérer la hausse du chômage. » A l’inverse, 40% pensent qu’elle la limite.

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Les 5 idées de business à découvrir en ce mois d’avril

Actu Business, Actualités

5 avril 2013

En partenariat avec le magazine MonPetitBiz.fr, voici 5 idées de business parmi les plus prometteuses à découvrir pour ce mois d’avril. Des idées dont vous pouvez évidemment vous inspirer.

 

Les nouveaux business du mois d'avril

Un stylo vibre lorsque l’utilisateur fait une erreur
En Autriche, un nouveau stylo vibre dès qu’il détecte que son utilisateur à fait une faute d’orthographe, ceci afin de l’aider à ne plus en faire. Il vibre également lorsque la lisibilité de l’écriture n’est pas claire. La société qui a conçu ce produit souhaite intégrer un module de mise en réseau prochainement.

Un marmite de voyage qui recharge les appareils grâce à l’eau chaude
Aux Etats-Unis, le PowerPot prend la forme d’une marmite destinée aux routards, avec la particularité de pouvoir recharger tous types d’appareils simplement en faisant bouillir de l’eau. La marmite peut être utilisée pour recharger un appareil tout en préparant son plat.

Un panier de pique-nique qui tient sur un vélo et se transforme en table
Aux Pays-Bas, la société Bloon a conçu un panier de pique-nique très innovant. Il peut être placé à l’arrière d’un vélo puis être transformé en table de pique-nique avec deux sièges. Nommée Springtime, cette solution plaira certainement aux adeptes des repas en plein air.

En Belgique, un hôtel temporaire offre à ses clients un lieu surprenant
L’hôtel Sleeping Around propose d’utiliser de simples conteneurs comme chambres pour leurs clients, dans un style contemporain. Petite particularité supplémentaire, les conteneurs sont déplacés à différents endroits pour proposer de nouveaux endroits atypiques à leurs clients.

Un téléphone transforme les paroles en texte en temps réel
La société Clarity a développé un téléphone qui peut transformer en temps réel, lors d’une conversation, les paroles en texte, afin d’aider les personnes malentendantes à mieux comprendre ce qui est dit. Il n’est plus nécessaire pour eux de demander aux autres de se répéter !

Retrouvez 5 nouvelles idées de business le mois prochain sur Widoobiz !

MonPetitBiz.fr

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Taux directeur : la BCE ne change pas de direction

Actu Business, Actualités

5 avril 2013

Les PME de la zone euro ont du mal à accéder au crédit, et encore plus dans les pays en crise. La BCE s’avère impuissante malgré sa politique monétaire accommodante.

La politique de taux bas menée par la BCE ne parvient pas à soutenir le financement des PME de la zone euro

Le 4 avril, un porte-parole de la BCE a annoncé que celle-ci a maintenu son taux directeur à 0,75%, son niveau historiquement le plus bas et inchangé depuis juillet 2012.

Une impuissance à agir sur les taux de crédit

Mais cette politique de taux bas n’est pas parvenue à relancer le crédit et l’activité économique. Les crédits au secteur privé restent déprimés dans la zone euro (-0,9% en février sur un an) et le chômage a grimpé jusqu’à 12% en février.

« Ce n’est pas le niveau du taux directeur le principal problème, mais le fait que les taux de crédit dans la périphérie ne reflètent pas la politique de taux bas » observe Michael Schubert, économiste chez Commerzbank. Selon les responsables de la BCE, une nouvelle baisse du taux directeur n’aurait pas eu, de toute façon, beaucoup d’effet.

De nouveaux instruments pour soutenir la zone euro

« Une reprise graduelle est attendue dans la deuxième partie de l’année mais sujette à des risques à la baisse » a annoncé Mario Draghi, président de la BCE, lors de sa conférence mensuelle à Francfort le jeudi 7 mars. Il a indiqué que l’institut monétaire continuerait sa politique de taux bas aussi longtemps que nécessaire.

Mais il a également déclaré que la BCE examine actuellement« divers instruments » supplémentaires et cherche aussi à s’inspirer de l’expérience d’autres pays. Certains économistes ont par ailleurs suggéré que la Banque centrale rachète directement des titres d’entreprises, comme l’a fait la Banque d’Angleterre.

Cette éventuelle solution ne devrait pas plaire à la Banque centrale allemande. En effet, celle-ci n’a toujours pas digéré le programme de rachat de dette publique imposé par la BCE en mai 2010, ni sa deuxième version de septembre 2012.

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signes distinctifs dirigeants d'entreprise

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7 indices pour savoir si on a le tempérament entrepreneurial

À la une, Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

5 avril 2013

Comment savoir si on appartient à cet espèce rare que l’on appelle les entrepreneurs ? En exclusivité, nous vous donnons 7 signes distinctifs.

signes distinctifs dirigeants d'entreprise

Quels sont les symptômes de l'entrepreneuriat ?

1 Vous ne travaillez pas uniquement pour l’argent

Vous n’avez jamais compté vos heures ? Acquérir une compétence sans être payé ne vous fait pas peur ? Mieux, vous pouvez même passer une nuit à travailler un dossier dans l’espoir de rencontrer une personne ?

Si c’est le cas, vous ressemblez diablement à un entrepreneur. Eh oui, sachez que le commun des mortels ne prend pas d’initiative, à moins d’être, à coup sûr, récompensé financièrement. Rien de mal à ça d’ailleurs. Mais bon, vous, ce n’est pas dans votre nature.

2 Vous prenez continuellement des initiatives

Face à un problème d’envergure, la majorité des personnes attend qu’un responsable intervienne. Quitte d’ailleurs à le laisser enfler…

Mais bizarrement, sans vouloir prendre la lumière, vous allez vous demander : « si personne ne peut régler ce problème, qu’est-ce que moi, à mon niveau, je peux faire ? “Une question qui fait toute la différence. Vous êtes passé dans la catégorie des « chercheurs de solutions ». Et ça, c’est un des caractères de l’entrepreneur.

3 Vous cherchez toujours à faire mieux

En clair, vous n’êtes jamais satisfait de la situation présente. Non pas que vous râlez constamment, mais comme vous ne cessez de le répéter : « ce n’est pas assez. On peut encore mieux faire ». Pourquoi ? Pour dépasser ce qui a été fait, pour dépasser son concurrent, bref pour encore et toujours se dépasser.

Vous, vous reconnaissez ?

4 Vous savez que vos idées vont prendre vie

Vous n’en doutez même pas une seule seconde ! On peut rire, se moquer de « vous et vos idées », comme on dit. Rien n’y fait : vous êtes convaincu du bien fondée de votre idée.

Pas besoin d’ailleurs de faire le beau. Non, vous prenez des risques, mais vous savez que le temps joue en votre faveur.

5 Vous savez faire partager vos rêves

On le sait, l’enthousiasme est contagieux. Et bizarrement, dès qu’il s’agit de communiquer le vôtre, vos idées s’articulent parfaitement. Au point qu’on vous suive sans broncher à n’importe laquelle de vos idées, projets farfelus : soirée costumée pour le lendemain, week-end impromptu en champagne ou encore randonnée pédestre sur les 25 bosses de Fontainebleau ?

Quoi qu’il arrive, on vous suit.

6 Vous voyez des opportunités là où d’autres ne perçoivent que des problèmes

À la venue d’une mauvaise nouvelle, tout le monde ou presque a l’habitude de pousser un soupir de désespoir. « Raah, ça va me faire encore plus de boulot cette histoire! », « mais comment je vais me sortir de cette histoire », sont les pensées profondes du quidam.

Mais pas vous. Derrière les montagnes de problèmes, vous percevez instantanément les plaines de solutions. Ah, on pourrait presque croire que vous êtes un entrepreneur.

7 Vous n’aimez que vos propres règles

Êtes-vous fatigué d’avoir à subir le code, les pratiques, la culture d’une entreprise dont vous ne vous sentez pas à l’aise ?

Plus important encore, vous ne vous  retrouvez pas dans les objectifs que vous jugez, au final, improductifs. Alors cela signifie que vous possédez un tempérament révolutionnaire. Un trait de caractère rare que possèdent tous les grands entrepreneurs.

Si vous vous retrouvez dans plus de la moitié de ces signes, c’est qu’il est grand temps de changer de vie professionnelle.

Tancrède Blondé

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Diriger une entreprise, plus difficile qu’il y a dix ans ?

Actu Business, Actualités

4 avril 2013

D’après un sondage OpinionWay, près de 9 entrepreneurs français sur 10 jugent qu’il est moins facile de diriger une entreprise que lors de la décennie précédente.

entrepreneur triste

Diriger une entreprise : est-ce que c'était mieux avant ?

Autre époque, autres mœurs. Avec la crise économique de 2008, les entrepreneurs peinent davantage à faire tourner la boutique qu’il y a dix ans. Un constat partagé par 87% des dirigeants interrogés lors d’un sondage OpinionWay. Les trois quarts des entrepreneurs interrogés estiment également qu’il est plus difficile de reprendre aujourd’hui une entreprise.

Il faut dire que le contexte économique structurel pèse sur le moral des créateurs et dirigeants d’entreprise. Et, apparemment, l’alternance n’a pas arrangé les choses. En effet, 89% des patrons jugent que l’arrivée au pouvoir de François Hollande, et de la gauche en général, n’a pas arrangé les choses.

L’environnement politique mis en cause

Plus surprenants, les salariés français s’accordent sur le constat émis par leurs chefs. En effet, près de 8 employés sur 10 considèrent l’environnement politique comme défavorable aux dirigeants d’entreprises. Vient après l’environnement économique pour 71% des salariés et enfin l’environnement social pour 67% d’entre eux.

Résultat, un chef d’entreprise sur deux déconseille aux autres de monter leur propre entreprise. Heureusement, cela n’arrête pas les porteurs de projet.

Tancrède Blondé

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connectivité

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Réseaux sociaux au bureau : ce que veulent les jeunes

Actu Business, Actualités

4 avril 2013

La nouvelle génération impose à l’entreprise de nouvelles conditions de travail. Les 25-30 ans veulent des outils informatiques performants et les utiliser comme bon leur semble.

Hyper connectée, la génération 25-30 contraint les entreprises à s’adapter à de nouveaux usages des outils informatiques

Selon une étude Kaspersky Lab du 21 mars 2013, 46%  des 25-30 ans utilise le matériel informatique fourni par l’entreprise pour aller sur Internet à titre personnel. Difficile alors d’évaluer le temps de travail quotidien. Connectée sans arrêt, cette génération floute les frontières entre vie personnelle et vie professionnelle.

Les réseaux sociaux : un usage ambivalent

Ces jeunes actifs exigent en particulier de pouvoir accéder aux réseaux sociaux, Facebook en tête. L’étude révèle d’ailleurs qu’ils s’y connectent en moyenne 6,4 fois par jour depuis leur travail. Fait notable : cette fréquence est à peu près la même en situation de mobilité (6,3) ou au domicile (7,4).

Mais ce flou réside déjà dans l’usage des réseaux sociaux eux-mêmes. En effet, s’ils les utilisent à titre personnel, près de la moitié d’entre eux les considèrent également comme un outil de travail à part entière. Plus encore parmi les cadres et professions intellectuelles supérieures (50%).

Des entreprises qui doivent rester attractives

Selon Tanguy de Coatpont, directeur général de Kaspersky Lab France, « cette étude permet de mettre en avant des nouveaux usages et comportements que l’entreprise rencontrera, ou rencontre déjà. L’ouverture vers l’Internet, qui ne se limite d’ailleurs pas aux 25-30 ans, change l’approche nécessaire de la sécurité et de la protection des données. »

En effet, le système informatique des entreprises se trouve alors exposé à des contenus potentiellement dangereux. L’enjeu est aussi de contrôler un nombre croissant de terminaux au bureau comme en situation de mobilité. Pour attirer cette nouvelle génération, les entreprises doivent donc s’adapter tout en imposant de nouvelles règles.

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L'entrepreneur est toujours perfectible

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À quoi reconnaît-on un comportement anti-entrepreneur ?

À la une, Actualités, L'entrepreneur pratique

4 avril 2013

Stratège, meneur d’équipe, visionnaire, il est facile de reconnaître un entrepreneur extraordinaire. Quant aux autres…

L'entrepreneur est toujours perfectible

Personne ne naît entrepreneur de génie. Ce serait trop beau ou… trop triste. Pour atteindre cet étage, beaucoup de paramètres sont à prendre en compte : un bon processeur interne (le cerveau en langage commun), une force de conviction alliée à une créativité et, surtout, un savoir-être.

Peut-être le paramètre le plus compliqué à intégrer. Car il oblige les entrepreneurs à être, non seulement bon, mais tout le temps. Pas de répit pour les candidats à la gloire planétaire. Or, nombre de comportements, phrases, cassent cette dynamique vers les sommets de la perfection entrepreneuriale. Voici quatre exemples :

« Voici ma nouvelle stratégie »

Une phrase qui, en soi, n’appartient pas au vocabulaire des anti-entrepreneurs. C’est seulement quand elle revient trop dans la bouche du dirigeant qu’elle pose problème.

« Sur ces six prochains mois, nous allons tout mettre sur l’innovation du produit ».

Un mois plus tard : « on ne peut pas tout mettre sur l’innovation. La clé du succès, c’est de multiplier par deux (trois, quatre, etc..) notre chiffre d’affaires.

3 semaines après : “le plus important, c’est d’être connu. Nous allons tout faire pour démultiplier nos actions de communications, toutes plus sympathiques les unes que les autres”.

En l’espace de deux mois, le dirigeant a réussi à inquiéter, lasser et, au final, démotiver l’ensemble de l’équipe.

Bien entendu, l’entrepreneur a bien travaillé sa communication et son choix est toujours justifié par un argumentaire fluide. Dommage qu’il s’y reprenne à trois fois.

“Ah si seulement on pouvait avoir plus d’argent”

Bien évidemment, personne ne va jeter la pierre à l’entrepreneur qui prononce cette phrase. Ce serait une séance de lapidation permanente. D’autant que tous les chefs d’entreprises ont rêvé de cette possibilité. Ne serait-ce que pour se projeter, soi et son business.

Oui, mais voilà, le distributeur automatique de trésorerie n’existe pas. Et puis, gardez-en tête que les plus grands ont toujours commencé de rien : Bill Gates, Jeff Bezos, Xavier Niel, etc… On ne les compte plus.

“On a toujours fait comme ça ! ”

C’est vrai, vous avez toujours fait comme ça. Et alors ! Un process appliqué dans une équipe de cinq personnes n’a peut-être plus de raison d’être dans une structure de 300 personnes.

Rappelez-vous une autre citation du fondateur de Microsoft : “les gagnants seront ceux qui restructurent la manière dont l’information circule dans leur entreprise”. Autrement dit, ceux qui remettent en cause leur processus de fonctionnement.

Alors personne n’a dit que c’était simple. Cela reste néanmoins indispensable.

“C’est impossible !”

Et bien, en fait non. En dehors des lois de la physique ( et encore !), rien, sur le papier, n’est impossible à l’entrepreneur. C’est d’ailleurs à ça qu’on reconnaît les plus grands.

Impossible de capturer une image sur un papier ? Dites ça à Nicéphore Niepce, inventeur de la photographie

Impossible de capturer une conversation dans un fil ? Dites ça à Alexander Graham Bell qui a inventé le téléphone.

 Tancrède Blondé

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virus

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BYOD : n’apportez pas vos problèmes, SVP!

Actu Business, Actualités

3 avril 2013

Le Bring Your Own Device permet aux entreprises de  réduire ses  dépenses de matériels. En revanche, elle rend plus floues les frontières entre la vie privée et professionnelle des salariés de l’entreprise. 

Le Bring Your Own Device aggrave les problèmes de sécurité

Le BYOD (« Apportez vos appareils » en français) consiste à amener ses propres appareils de communication au travail. Cette pratique amène donc aussi son lot de problèmes.

Du côté des employés, l’avantage est de pouvoir travailler avec des appareils de leur choix, potentiellement plus performants que ceux proposés par leurs employeurs. Mais selon une étude Varonis de mars 2013 plus de la moitié d’entre eux (57%) pensent que le BYOD met en péril la sécurité relative à leurs données personnelles.

Le BYOD met en péril les données des employés et celles de l’entreprise

Plus précisément, l’étude révèle que pour ces employés, l’inquiétude porte essentiellement sur les risques de fuite et de mauvaise utilisation possible d’informations personnelles confidentielles, par exemple de nature médicale.

Idem pour l’entreprise. En effet, via leurs appareils personnels, près de trois quarts des employés ont désormais accès aux données de l’entreprise. Celle-ci court également le risque que son système informatique soit potentiellement exposé à des risques de virus et de logiciels malveillants.

Du mal à débrancher

Le BYOD tend donc de cette manière à mélanger données de l’entreprise et données personnelles, bureau et maison. Une connexion incessante : 85% des employés utilisent (ces appareils) de jour comme de nuit et 44% les utilisent y compris pendant les repas.

Du mélange au désordre, il n’y a qu’un pas : l’utilisation de leurs propres appareils de communication pousse selon l’étude un quart des employés à les utiliser pour des fins personnels alors qu’ils sont au travail.

« Etre connecté au travail en permanence semble être devenu la nouvelle norme »observe David Gibson, vice-président chargé de la stratégie chez Varonis. Selon lui l’entreprise doit adopter des mesures de protection des données et mettre en place « une politique de BYOD par laquelle les employés savent ce qui est permis et ce qui ne l’est pas. »

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Ashton Kutcher : acteur mais aussi investisseur

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Ashton Kutcher joue les investisseurs en série !

À la une, Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

3 avril 2013

Ashton Kutcher incarnera prochainement Steve Jobs sur les écrans mais en dehors de son métier d’acteur, l’ex-star de la série « That’s 70’s Show » est aussi un investisseur en série.

Ashton Kutcher : acteur mais aussi investisseur

Selon Business Insider, un site américain spécialisé dans le business et la technologie, Ashton Kutcher a investi dans au moins 13 start-up depuis 2007.

Star des start-up 

Il commence avec Ooma, une société de téléphonie mobile en ligne créée en 2004. Il est directeur artistique et prête son image pour un spot publicitaire. La  start-up n’a pas réussi à décoller mais en parallèle, l’acteur a réalisé d’autres investissements plus fructueux dans le secteur des nouvelles technologies.

Aujourd’hui, sa collection de start-up compte notamment le site de partage de photos Path, la liseuse de news Flipboard, une société d’applications mobiles et web, Foursquare, Airbnb, une version chic du site Couchsurfer.com et Skype.

Il rend populaire ce qu’il touche

Selon Kutcher, le multimillionnaire Marc Andreesen, l’aurait invité à investir en 2009 dans Skype en raison de sa popularité : « Il est venu vers moi en disant que Skype voulait devenir plus populaire aux Etats-Unis et qu’ils aimeraient m’avoir pour y parvenir. » a-t-il expliqué lors de la Tech Crunch conférence de 2011.

C’est avec la même intention qu’Airbnb aurait approché l’idole des teenagers. Dans un article du New York Times publié en mai 2011, son fondateur a en effet déclaré avoir trouvé en lui un « levier pour s’intégrer à la pop culture et les médias sociaux ».

Il faut dire qu’avec 6,8 millions de « followers » sur Twitter et 9,7 millions de fans sur Facebook, Ashton Kutcher brasse les masses. « Je suis devenu relativement bon à rendre les choses qui ne sont pas mainstream…mainstream. » a conclu l’acteur.

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argent

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Auto-entrepreneur : une petite moitié déclare un chiffre d’affaires

Actu Business, Actualités

3 avril 2013

D’après les derniers chiffres publiés par l’Acoss, 49% des auto-entrepreneurs ont déclaré un chiffre d’affaires au quatrième trimestre 2012.

argent

51% des auto-entrepreneurs ne déclarent pas de chiffre d'affaires

Stable – à en croire l’agence centrale des organismes de sécurité sociale, les chiffres d’affaires déclarés par les auto-entrepreneurs sont stables sur un an. Sur l’ensemble du 4e trimestre 2012, ils ont été 49% à afficher un chiffre d’affaires positif, soit 834.000 structures. Ils étaient 895.000 à être « administrativement actif » en début d’année 2012.

Dans le détail, les auto-entrepreneurs enregistrent un chiffre d’affaires en hausse de 16,6%, montant probablement réévalué à cause des déclarations retardataires. Une croissance qui s’explique par le plus grand nombre de cotisants actifs (+11%). Concrètement, sur le 4etrimestre, les auto-entrepreneurs « actifs » déclarent en moyenne 3.557 euros, soit un montant global de 1.46 milliard d’euros pour l’ensemble des bénéficiaires du statut.

Concurrence déloyale ou non ?

Toujours sur la même période, à peine 6% des auto-entrepreneurs « administrativement actifs » déclarent un chiffre d’affaires supérieur à 7500 euros (2500 par mois). Seuls 2600 auto-entrepreneurs (3% des actifs) déclarent plus de 10.000 euros sur le trimestre. « Globalement, le chiffre d’affaires trimestriel reste peu élevé. Parmi les auto-entrepreneurs ayant déclaré un chiffre d’affaires non nul sur ce quatrième trimestre, 41% ont dégagé moins de 1.500 euros », analyse l’Acoss.

Les auto-entrepreneurs les mieux lotis exercent une activité principalement dans le secteur du commerce, de l’hébergement, de la restauration et de la construction. De là à dire qu’ils représentent une concurrence déloyale. Seul le prochain rapport commandé par l’inspection générale des finances (IGF) et l’inspection générale des affaires sociales (IGA) pourra le dire.

 Tancrède Blondé

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Infographie : les entrepreneurs négligent leur santé

À la une, Actu Business, Actualités

3 avril 2013

En permanence sur la corde raide, les dirigeants ont tendance à mépriser leur capital santé. La preuve en image avec la dernière infographie Widoobiz.

L’entrepreneur joue-t-il avec le feu ? À voir le rythme de vie auquel ils sont soumis, on a parfois l’impression que les dirigeants de PME ne se soucient guère de leur organisme. Oui, mais que voulez-vous : « l’entreprise avant tout », se disent-ils. Or, plus qu’aucune autre structure, le business des  TPE – PME dépend essentiellement de la personnalité du chef d’entreprise. Qu’il casse sa pipe et c’est toute la structure qui est en danger.

Selon notre dernière infographie consacrée à la santé des entrepreneurs, les dirigeants dorment en moyenne 3 h 30 de moins que l’ensemble des Français par semaine. Une qualité de sommeil médiocre qui engendre chez un patron sur trois un très grand niveau d’anxiété. Et à un moment, ça se paye. D’autant que les travailleurs stressés montrent un risque d’infarctus 23% plus élevé que les autres.

Malheureusement, les dirigeants ne peuvent prendre exemple sur leurs collaborateurs. En effet, près de la moitié d’entre eux (44%) affirment évacuer le stress par le grignotage compulsif. 22% d’entre eux fument plus à chaque pic de stress. Quant à l’alcool, il est devenu le sésame de l’anxiété aux yeux de 19% des personnes interrogées.

Alors oui : le travail, c’est la santé… à condition qu’on ne fasse pas trop d’excès à côté.

 Tancrède Blondé

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Franchise : « vous n’êtes jamais seul »

Actu Business, Actualités

2 avril 2013

Le salon Franchise Expo Paris a fermé ses portes le 27 mars dernier. L’occasion de revenir sur un secteur qui contribue à la naissance de 25 000 nouveaux emplois.

Sylvie Gaudy pour Horizon Entrepreneurs

Créer son entreprise sans prendre de risques inconsidérés. Telle est la promesse de base du système de la franchise d’entreprise. Et, apparemment, ça plait aux Français. D’après les derniers chiffres de la Fédération Française de la Franchise (FFF), le secteur affiche un chiffre d’affaires global de plus de 50 milliards d’euros, soit une augmentation de 3 % en un an.

420 marques se sont d’ailleurs réunies cette année à Paris, Porte de Versailles. Des « enseignes qui souhaitent se développer et qui n’attendent que vous », explique Sylvie Gaudy, Directrice de Franchise Expo Paris / Reed Expositions France pour Horizon entrepreneurs, à l’attention des personnes titillées par l’envie d’entreprendre.

D’autant que le choix pour le candidat à la franchise est large. Sylvie Gaudy rajoute même qu’avec 75 secteurs d’activité présents lors de ce salon 2013 : « vous allez forcément trouver la bonne idée ». Que ce soient le bâtiment, l’automobile, le service à la personne, la beauté, la mode et bien d’autres, les franchiseurs seront ravis de faire bénéficier aux candidats « tout le soutien d’un réseau ».

En clair, résume Sylvie Gaudy : « vous n’êtes jamais seul ».

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Taxe à 75% : les clubs de foot vont devoir jouer le jeu !

Actu Business, Actualités

2 avril 2013

Contrairement à ce qu’a affirmé Noel Le Graet, le président de la FFF, la taxe à 75% sur les entreprises aux rémunérations excédant le million d’euros comprendra les clubs professionnels de football.

Selon la Ligue de Football Professionnel (LFP), la taxe à 75% devrait coûter aux clubs de foot une charge supplémentaire de 82 millions d’euros

Noel Le Graet a déclaré au Parisien lundi que cette mesure « ne concerne pas les PME ». « Or, les clubs professionnels ne sont pas des PME » a-t-il poursuivit.

En réaction ce matin sur France Inter, Fleur Pellerin, la ministre déléguée aux PME, a estimé que les clubs de foot sont « un peu au-dessus du chiffre d’affaires qui correspond à la définition des PME ». En tout cas, à la différence de sa première version, cette taxe, annoncée par François Hollande jeudi, devra donc être payée par les entreprises elles-mêmes et non les salariés. Or, on le sait, le salaire annuel des joueurs de foot dépasse le million d’euros pour un certain nombre d’entre eux…

Une charge supplémentaire pour les clubs

Cette taxe épargne donc les joueurs, une partie d’entre eux a d’ailleurs des garanties de rémunération nette. Selon les calculs de la Ligue de Football Professionnel(LFP), une centaine de joueurs de Ligue 1 seraient concernés.

Conséquence pour les clubs ? La LFP a estimé que la taxe représenterait une hausse de 30% de leurs charges, l’équivalent de 82 millions d’euros. « On étrangle les clubs ! » s’est écrié vendredi Frédéric Thieriez, le président de la LFP.

La conséquence n’est pas la même pour tous

Le PSG compte de nombreuses stars du foot et l’instauration de cette taxe devrait logiquement lui coûter cher. Rien qu’avec Zlatan Ibrahimovic, un des footballeurs les mieux payés du monde, dont le salaire annuel est estimé à 14 millions d’euros nets, le club devra payer cette taxe de 75% sur 13 millions d’euros. Mais on peut penser qu’abondamment alimenté par le richissisme Qatar, la charge supplémentaire pour l’ensemble des joueurs sera a priori amortie.

Cela risque d’être plus difficile pour d’autres clubs aux ressources moins importantes, à l’instar de l’OL. En comparaison, les 5,8 millions d’euros annuels nets de Yoann Gourcuff représentent une part de charge plus importante dans le budget du club lyonnais. Ces clubs pourraient alors être freinés dans leur recherche d’attirer des joueurs stars, plus chers.

Du coup, cette mesure pourrait peut-être  inciter les clubs à réduire les salaires de leurs joueurs…

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Autant partir bien équipé

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Voyage d’affaires : les applications mobiles indispensables

À la une, Actualités, L'entrepreneur pratique

2 avril 2013

Toujours en déplacement, l’entrepreneur ne peut tout simplement plus vivre sans Smartphone. Voici 7 applications mobiles indispensables.

Autant partir bien équipé

Sérénité. D’après une étude du cabinet Raffour Interactif, près de 7 voyageurs d’affaires sur 10 affirment que le Smartphone leur tranquillise la vie. Et on les comprend. Vous vous imaginez aujourd’hui, passer trois heures dans un train sans pouvoir UNE SEULE FOIS checker vos mails ? Non, non, tout, mais pas ça…

D’autant que les Smartphones ne servent pas qu’à ça. Toujours selon cette même étude, les hommes et femmes d’affaires itinérants les utilisent à des fins de billetterie (63%), de cartographie (66%) et réservations de transport et hôtels (55%).

Ce qui nous amène aux 7 applications mobiles indispensables:

Google maps

Pionnier sur la cartographie, Google reste une référence absolue en la matière. Évidemment, les utilisateurs d’iPhone peuvent se contenter de l’appli maison. Mais bon…

Evernote

Aussi indispensable que la cravate en rendez-vous commercial, l’application à l’éléphant sur fond vert permet aux entrepreneurs de réunir à un seul endroit toutes les notes, brouillons, mails, pensées, plans stratégiques à moyen et long terme, photos, cartes de visites, d’adresses prises sur un coin de table.

SNCF, ADP

Parce qu’il faut bien être au courant de l’heure à laquelle on part et on arrive.

France 24

Très utile pour connaître en français les dernières actualités du pays dans lequel vous vous rendez. Économie, politique, coup d’État, catastrophe climatique, vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas.

Dropbox

À Kuala Lumpur pour la semaine ou à Maubeuge pour la journée, on a toujours un document dont on a besoin : tout de suite et maintenant ! Et bien grâce à Dropbox, c’est possible.

Google translate

Pour une raison qui vous est toujours inconnue à ce jour, vous avez été invité à un congrès à Helsinki. Les gens sont intéressants, agréables et accueillants. Problème, tous ne parlent pas la langue de Shakespeare. Or, on dira ce qu’on voudra, mais le finnois, c’est quand même vachement dur.

A défaut d’une compréhension parfaite, cette application vous permettra de savoir, à peu près, ce que l’on vous veut.

Quant au reste, il vous suffit de vous en tenir au répertoire de base.

 Tancrède Blondé

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