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Finance & Gestion
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Levée de fonds : êtes-vous vraiment prêt à tout changer ?

Les chroniques experts d'Haxone

10 novembre 2014

Beaucoup d’entrepreneurs rêvent de la levée de fonds. Mais sont-ils réellement prêts à tout changer ?

En effet, pour notre expert Éric Bonnet, Président d’Haxone, société spécialisée dans la direction financière en temps partagé, et également associé au cabinet Haxone, gestion de patrimoine, « il y a un avant et un après » la levée de fonds. Il nous explique les précautions à prendre avant de se lancer et les conséquences à gérer.

Mieux vaut prévenir…

Lorsque l’on souhaite lancer une levée de fonds, il faut préalablement « se poser les bonnes questions »: « Qui suis-je susceptible de faire rentrer dans le capital de mon entreprise ? Des business angels, des investisseurs, etc. ? ». En effet, cela va conditionner les relations importantes dans le futur. Aussi, il faut faire un pas vers ces investisseurs et calculer « l’impact de la dilution ». En tant que chef d’entreprise, il faut savoir estimer l’effort que l’on est prêt à faire, c’est-à-dire le « pourcentage de dilution du capital » pour lequel on perd la main mise sur l’entreprise.

…et entretenir

Lorsque les investisseurs ont décidé de nous faire confiance, la moindre des choses est de leur rendre des comptes. Ainsi, lorsque la levée de fonds est terminée et que l’on a beaucoup d’argent dans l’entreprise, « il faut s’organiser » et « ne pas dépenser à tout bout de champ ». Même si les investisseurs ont désormais un rôle important dans l’entreprise, la personne la plus importante reste le dirigeant. Car même si l’entreprise connaît un beau succès grâce à la levée de fonds, il n’empêche que les investisseurs ont investis avant tout sur l’homme qui est en face d’eux.

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L’entreprise « humaniste » oui, l’anarchie non

Les chroniques experts d'Haxone

3 novembre 2014

Pour les dirigeants, les créateurs d’entreprises et même les salariés, l’entreprise humaniste est un objectif un peu utopique. En effet, même si l’idée peut laisser imaginer de belles choses, elle aurait malgré tout des limites. Derrière ce terme de plus en plus utilisé se cache un véritable modèle clairement établi.

Pour nous en parler, Éric Bonnet, Président d’Haxone, société spécialisée dans la direction financière en temps partagé, et associé au cabinet Haxone, expertise comptable, prend le micro de Widoobiz.

Au-delà de quelques ouvrages théoriques qui y font référence, il n’existe pas de méthode infaillible pour rendre son entreprise humaniste. Pour toucher l’entreprise, Éric Bonnet nous dit qu’il y a un certain quotidien à mettre en place et un management à adopter. « L’entreprise humaniste idéale répond à des bases extrêmement vertueuses et c’est ce vers quoi il faut tendre ».

Poser les bases vertueuses

Tout d’abord, il faut savoir montrer de la reconnaissance à l’individu et à ses compétences. En d’autres termes, « travailler en collaboration sans pour autant partir dans l’extrême inverse et l’anarchie ». D’autre part, le dirigeant d’une entreprise humaniste doit adopter une posture exemplaire. En effet, et « c’est primordial », le manager doit être « le premier véhicule des valeurs de l’entreprise ». D’ailleurs, la première chose à évoquer avec un candidat lorsque l’on recrute est la question des valeurs. Il est important que tout le monde ait les mêmes valeurs dans une entreprise, pour le bien de l’entreprise, mais également pour celui de chacun des salariés.

Enfin, une entreprise humaniste a un vrai vecteur de communication, qui pose un certain « cadre minimaliste, mais extrêmement rigoureux » et permet de travailler dans de bonnes conditions.

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S’associer : pour le meilleur, mais aussi pour le pire !

Les chroniques experts d'Haxone

27 octobre 2014

Dans notre chronique d’expert Haxone, il est question de mariage cette semaine et notamment, de celui entre associés. Car oui, s’associer, c’est aussi pour le meilleur et pour le pire même si, au départ, tout est rose. Notre expert Éric Bonnet, Président d’Haxone, société spécialisée dans la direction financière en temps partagé, et également associé au cabinet Haxone, expertise comptable, nous donne quelques conseils pour de longues noces.

Pour le meilleur et pour le pire

S’associer pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale est une étape qui se prépare. Et pour être vraiment prêt, il est important de bien déterminer « d’une part, le pourquoi on s’associe et, d’autre part, le pourquoi ». En effet, il faut savoir qui détient quoi, ne serait-ce que pour la gouvernance de la société. Cela permet également de définir les compétences que chacun apporte à la société.

Aussi, lorsque l’on décide de s’associer pour entreprendre, la solution de facilité, et surtout de sécurité, est souvent de le faire avec son ou sa meilleur(e) ami(e). Mais contrairement à ce que l’on pense, ce n’est pas la meilleure solution, même si on a entièrement confiance. D’après Éric Bonnet, « une relation fusionnelle entre associés, mixée amicale-professionnelle, peut être extrêmement compliquée ». Mieux vaut encore que cela reste cartésien et objectif. Ainsi, lorsque l’un a une baisse de moral ou de régime, l’autre est là pour le relever.

En cas de divorce…

Quand le mariage bat de l’aile et qu’il n’y a d’autre solution que la séparation, le divorce s’impose. Dans l’entrepreneuriat, cette étape s’anticipe et se prépare aussi. Il est important de se référer à la rédaction de ses statuts, rédigés lors de la création de l’entreprise, « qui prévoient qui fait quoi et comment l’un peut se séparer de l’autre dans les meilleures conditions ». Cela évite beaucoup de problèmes par la suite, au moment du divorce.

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Entrepreneur : sécurisez votre trésorerie

Les chroniques experts d'Haxone

20 octobre 2014

Cette semaine, il est question de trésorerie dans la chronique de notre expert Éric Bonnet, Président d’Haxone, société spécialisée dans la direction financière en temps partagé, et également associé au cabinet Haxone, expertise comptable. Voici donc quelques conseils afin de gérer sa trésorerie et maintenir son entreprise.

Avant toute chose, Éric Bonnet nous rappelle qu’il faut faire attention de « ne pas confondre 2 choses importantes : le chiffre d’affaires et la trésorerie réelle de l’entreprise ». En effet, trop d’entreprises génèrent aujourd’hui de plus en plus de chiffres d’affaires, mais ont de moins en moins de trésorerie. Cette mauvaise gestion les entraine dans des difficultés parfois irréversibles. Notre expert nous donne ici quelques conseils pour sécuriser sa trésorerie et ne pas tomber dans ce piège.

Financer et épargner

Tout d’abord, il est important de « financer tout ce qui est finançable ». Dès que l’on investit dans quelque chose pour l’entreprise, mais qui sort de la trésorerie, il faut penser à garder la facture puisque, « en cas de besoin, tout investissement matériel peut être refinancé par la banque jusqu’à 6 mois en arrière ».

Ensuite, il faut réfléchir et épargner comme un particulier. Éric Bonnet nous dit qu’il est tout à fait « possible d’épargner en entreprise, car on a des charges que l’on connait à l’avance ». Ainsi, dès que l’on a une trésorerie au-dessus de la moyenne, il ne faut pas hésiter à mettre de côté afin de bénéficier des intérêts « en attendant la dépense ».

Veiller et relativiser

Il est également important de veiller à « bien maîtriser le besoin en fonds de roulement, c’est-à-dire le besoin qu’a notre entreprise en trésorerie pour financer ». En effet, trop de stock implique des coûts pour l’immobilisation de la marchandise.

Enfin, chers entrepreneurs, faites attention à « l’affaire du siècle ». Elle génère de la trésorerie et l’entreprise se retrouve avec beaucoup d’argent de manière momentanée, mais cela ne reste qu’une seule et même affaire. Ce n’est donc pas une raison de modifier toute sa gestion ! Gardez toujours en tête que même si un seul de nos clients nous permet de générer plein d’argent, il peut aussi partir d’un jour à l’autre. Comme dirait notre expert, Éric Bonnet, « Il vaut mieux avoir 10 clients à 100, plutôt que 1 client à 10 000″.

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Financement : apprendre à parler le « banquier »

Les chroniques experts d'Haxone

13 octobre 2014

Pour traduire le langage quotidien des banquiers, nous recevons Éric Bonnet, Président d’Haxone, société spécialisée dans la direction financière en temps partagé, et également associé au cabinet de gestion de patrimoine, Haxone.

L.B.O., C.A.T. ou encore C.C.M. sont autant de sigles appartenant au langage des banquiers et face auxquels nous nous sentons débordés. Éric Bonnet nous explique ici qu’apprendre « à parler le banquier, c’est d’abord savoir à qui on a à faire en face de soi ». Car, oui, « il existe plusieurs types de banquiers ».

Qui est réellement mon banquier ?

En effet, 3 marchés différents sont distingués en banque : « le particulier, l’entrepreneur ou la TPE en croissance qui appartient au marché des professionnels, et passé un certain stade de chiffre d’affaires et de salariés, les PME », qui ont à faire aux services de clientèle entreprises.

Le plus souvent, les créateurs, entrepreneurs ou TPE ont comme conseiller privilégié, un conseiller de clientèle professionnelle ou un directeur d’agence en face d’eux. Notre expert, Éric Bonnet, insiste sur le fait qu’il « faut être sensible à cela lorsque l’on fait une demande à son banquier », car c’est la personne qui sera « le 1er avocat » de notre demande devant la direction.

Obtenir ce que l’on est venu chercher

Pour rentrer dans la tête du banquier, il faut lui présenter les choses comme il a envie de les voir. Par exemple, comme nous l’avions vu dans une précédente chronique d’expert, les banquiers sont assez réticents à l’idée de financer l’immatériel.

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Franchiseur : 3 erreurs à éviter !

Les chroniques experts d'Haxone

7 octobre 2014

Cette chronique d’expert s’adresse aujourd’hui aux entrepreneurs qui ont un commerce et qui souhaitent le développer partout en France en se lançant dans la franchise. Éric Bonnet, Président d’Haxone, société spécialisée dans la direction financière en temps partagé et également associé au cabinet Haxone, expertise-comptable, s’intéresse à ces franchiseurs et aux erreurs qu’ils doivent éviter.

Et d’après notre expert, il y a beaucoup de choses à savoir sur le sujet. En effet, il existe de très nombreux types de contrats qui s’apparentent à la franchise, mais ici, on parle vraiment du « contrat de franchise entre le franchisé et le franchiseur ».

L’expérience fait la franchise

Tout d’abord, pour se lancer dans de bonnes conditions et devenir franchiseur, il est important d’avoir « une vraie preuve de véracité, un concept qui marche, qui s’affirme et qui se développe ». Inutile donc de vouloir se lancer dans la franchise dès l’ouverture de son commerce et sans connaître un minimum son développement. À moins d’un coup de chance, c’est l’échec assuré. L’un des conseils d’Éric Bonnet est d’avoir « peut-être différents points de vente pour se lancer en franchise ».

Penser BtoB

Ensuite, il ne faut surtout pas oublier que « l’intrapreneur » qui vient en candidat à la franchise est un chef d’entreprise. Ainsi, un véritable échange entre professionnels doit se créer. Par la suite, il est important de maintenir cette communication et d’être ouvert et attentif aux idées, car « une très bonne idée pour un réseau entier peut venir d’un franchisé sur le terrain ».

Enfin, le contrat de franchise comporte énormément de clauses. Il est donc primordial d’y prêter attention comme, par exemple, « la clause de territorialité » qui définit précisément « le territoire exclusif dévolu à un franchisé ».

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Crowdfunding : effet de mode ou révolution sociétale ?

Les chroniques experts d'Haxone

29 septembre 2014

Aujourd’hui, on entend constamment parler de crowdfunding et de financement participatif à toutes les sauces. Est-ce un effet de mode ou une révolution sociétale ?

C’est la question à laquelle est venu répondre notre expert, Éric Bonnet, Président d’Haxone, société spécialisée dans la direction financière en temps partagé, et également associé au cabinet Haxone, expertise comptable.

Un phénomène historique

Éric Bonnet nous fait faire un bond dans l’histoire afin de nous montrer la genèse du crowdfunding. Ce phénomène, essentiellement venu des États-Unis, ne serait pas nouveau et aurait même des siècles d’existence. D’ailleurs, le 1er exemple officiellement connu de crowdfunding serait le transfert de la Statue de la Liberté de Paris à New York. En effet, tous les frais de cheminement de la Stattue de la Liberté ont été « autofinancés par des cercles de donateurs américains » pour permettre son arrivée sur Liberty Island.

Le crowdfunding est donc un phénomène « ancré dans l’être humain » et non pas un effet de mode. Sa déclinaison dans le domaine entrepreneurial est apparue il y a seulement quelques années sous le nom de « financement participatif ».

La générosité numérique

Éric Bonnet nous explique que, pour réussir son financement via une plateforme de crowdfunding, « au-delà de l’aspect numérique des choses et bien avant internet, c’est quelque chose qui passe par des cercles relationnels ». Comme tous les sites communautaires d’aujourd’hui, ce sont ces cercles de relations et la viralité qui alimentent ce phénomène.

L’un des conseils que notre expert donne aux entrepreneurs cherchant des financements est de garder en tête que le crowdfunding est un « financement complémentaire » et qu’il ne faut « pas ‘attendre à lever les fonds exacts pour financer son projet à travers une plateforme de crowdfunding » uniquement. Pour résumer ce phénomène, Éric Bonnet cite cette phrase « le crowdfunding n’est pas une révolution en soi, mais plutôt la transcription numérique d’un élan de générosité et de dons pour aider quelqu’un à réaliser son projet par un phénomène communautariste ». Ainsi, le crowdfunding est peut-être une forme de communautarisme moderne, dans le sens noble du terme.

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Comment faire un business plan réaliste ?

Les chroniques experts d'Haxone

22 septembre 2014

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Le business plan est une étape obligatoire et incontournable lorsque l’on parle de création d’entreprises. Mais entre les prévisions à 3 ans et la réalité 3 ans après, les choses sont souvent très différentes. Éric Bonnet, Président d’Haxone, société spécialisée dans la direction financière en temps partagé, et également associé au cabinet Haxone, expertise comptable, partage avec nous son expertise.

Réalité et/ou réalisme

Pour lui, il est possible de faire un business plan plus ou moins réaliste en suivant 3 lignes de conduite. Tout d’abord, « il faut être objectif lorsque l’on fait son business plan ». En effet, il est nécessaire de prendre du recul et de « reconnaître là où on est bon, son expertise, et là où on l’est moins, c’est-à-dire les faiblesses à travailler ». Ensuite, il ne faut pas oublier qu’au-delà d’être un « travail de style », le business plan est surtout le « premier outil de communication d’une entreprise ». En effet, c’est la première chose que les partenaires financiers ou encore les fournisseurs vont voir. Il est donc nécessaire de s’appliquer puisque l’on mise gros sur ce document.

L’effet miroir

Enfin, lorsque le business plan semble réaliste, Éric Bonnet conseille aux entrepreneurs de s’imaginer « 3 scénari différents : celui où l’on souhaite aller, puis un scénario pessimiste parsemé d’aléas, et enfin le scénario optimiste, voire utopique ». Cela permet ainsi de se motiver et d’avancer quoi qu’il arrive.

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Financement de votre entreprise : ne vous trompez pas !

Les chroniques experts d'Haxone

15 septembre 2014

Il est question de financement bancaire aujourd’hui dans notre chronique expert Haxone avec Eric Bonnet, Président d’Haxone, une société spécialisée dans la direction financière en temps partagé, et associé au cabinet Haxone, expertise comptable. Pour lui, malgré ce que l’on peut entendre, « se faire financer par une banque est encore possible ! » et il nous explique comment.

Du concret, toujours du concret

En effet, lorsque l’on s’adresse à un établissement bancaire, il faut avoir une « vraie demande bien structurée ». Et la première règle à retenir concernant les banquiers est qu’ils n’aiment pas l’immatériel. Oubliez alors les projets un peu flous et optez plutôt pour l’investissement « qualifié », c’est-à-dire du concret tel que le rachat de matériel ou de voiture, là où la banque voit dans quoi elle va mettre son argent.

Le second conseil que nous donne Eric Bonnet est de, quoi qu’il advienne, « toujours en parler à son banquier en amont ». Le mettre au pied du mur d’un découvert qui aurait pu être prédit ne vous avantagera sûrement pas.

Préparer son entretien bancaire

Ainsi, pour préparer son entretien avec le banquier, il faut garder en tête que « tout ce qui est investissement dans l’entreprise est sensé se financer par du crédit sur plusieurs années, alors que tout ce qui est besoin ponctuel doit se financer par du court terme ». Il s’agit ici du haut de bilan et du bas de bilan.

Sinon, pour ceux qui ne pourraient pas accéder au financement bancaire, il y a d’autres solutions comme les levées de fonds soit par un investisseur privé, un business angel ou encore un fond d’investissement, « mais c’est différent car c’est un financement qui va changer la vie de l’entreprise et pour changer il faut se préparer ».

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Temps partagé : payez moins, pour valoir plus !

Les chroniques experts d'Haxone

8 septembre 2014

logo HaxoneLes chefs d’entreprise qui nous écoutent ne diront pas le contraire puisque c’est une réalité : en tant qu’entrepreneur, on a souvent « la tête dans le guidon ». Alors comment faire pour pouvoir se concentrer sur son cœur de métier et avoir le temps de retourner à ses premières activités comme « trouver du chiffre d’affaires, générer du business et trouver de nouveaux clients » ? Voici la solution et les conseils d’Éric Bonnet, Président d’Haxone, société spécialisée dans la direction financière en temps partagé, et également associé au cabinet Haxone, expertise comptable.

Déléguer une partie de son expertise

Le concept : « Payer moins pour valoir plus ». L’idée est simple. Pour pouvoir déléguer une partie de ses domaines d’expertise comme la gestion, les ressources humaines, la finance ou encore la direction commerciale, le chef d’entreprise peut faire appel à des spécialistes qui vont intervenir au sein de son entreprise et à ses côtés, de façon périodique ou à la demande, afin de gérer ces taches à sa place.

Avant la naissance de ce dispositif, l’entrepreneur devait embaucher des salariés en interne pour accomplir ce travail et les payer en conséquence de leur métier. À travers le temps partagé, il peut désormais faire appel à ces experts à moindres coûts puisqu’ils n’interviennent que de temps en temps dans l’entreprise ou bien à la demande et aux besoins du chef d’entreprise, et à des coûts qui sont « en moyenne 4 à 5 fois moins chers qu’un salarié interne à la boite ».

Une limite plutôt positive

En tant qu’expert du domaine, Éric Bonnet nous donne les limites du système de temps partagé. La seule condition est que ce dispositif « doit obligatoirement s’accompagner d’un vrai transfert de compétences entre le spécialiste qui intervient dans l’entreprise et le chef d’entrepris et ses collaborateurs ». Le but étant qu’à la fin de cette « mission », « l’entreprise continue à se développer de sa propre initiative ».

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Délégation de pouvoirs : les intérêts du dirigeant d’entreprise

Les chroniques des experts du Groupement Différence

8 septembre 2014

Groupement DifférenceOn dit souvent aux entrepreneurs qu’ils doivent apprendre à déléguer. Aujourd’hui, nous apprenons qu’il est également possible de déléguer une partie de son pouvoir et donc, une partie de ses responsabilités. Olivier Gaudin, expert-comptable, commissaire aux comptes, associé chez Aliantis et également membre du Groupement Différence, nous explique comment cela est possible et nous parle de délégation de pouvoirs.

Le pouvoir implique des responsabilités

« Le dirigeant d’entreprise est responsable pénalement de l’ensemble de ses actes, mais aussi de l’ensemble des actes de ses salariés ». En effet, lorsqu’une société prend de l’ampleur et gagne de nouvelles fonctions, le chef d’entreprise n’est pas toujours présent dans l’entreprise. Ainsi, pour limiter ses propres responsabilités, il peut justement déléguer l’une de ses fonctions à un salarié. Attention cependant à ne pas trop déléguer, car « le chef d’entreprise doit rester le chef d’entreprise ». D’ailleurs, il est préférable, même si ce n’est pas obligatoire, d’écrire les conditions d’une délégation afin d’avoir des preuves en cas de conflit.

Déléguer à la bonne personne

Aussi, et afin d’éviter les problèmes et la perte de temps à tout revérifier, il est important de déléguer à « la bonne personne ». L’entrepreneur doit s’assurer que la personne reprend les rênes d’une fonction de son entreprise ait de l’autorité, des compétences, mais également les moyens nécessaires. Les intérêts de la délégation de pouvoirs pour l’entrepreneur sont « l’organisation, la motivation du cadre qui évolue et la simplification de la gestion de l’entreprise ».

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Gestion d’une holding : enjeux et conséquences

Les chroniques des experts du Groupement Différence

1 septembre 2014

Groupement DifférenceÊtre à la tête d’une holding est plutôt bon signe pour un entrepreneur. Cependant, c’est un statut avec des enjeux importants et des conséquences non négligeables. Philippe Bonnin, expert-comptable, commissaire aux comptes et Directeur général de GVA, mais également membre du Groupement Différence, aborde avec nous le sujet.

« Une société holding a pour objet de détenir d’autres entreprises ou des titres sociaux « . Clairement lorsque l’on crée une holding, sous forme de SA ou encore de SARL par exemple, on crée un intermédiaire entre la société opérationnelle et le patrimoine du dirigeant. « C’est un support d’optimisation fiscale ».

La holding animatrice

Selon les avantages fiscaux donnés, on peut entendre parler de holding « animatrice », « active » ou « passive ». La holding animatrice est une « structure qui permet à la fois de détenir des titres, mais sur laquelle on exerce un contrôle et éventuellement des prestations de services auprès des filiales, pour justifier ce côté animateur ». Ses avantages fiscaux sont nombreux comme « les abattements reliés aux structures opérationnelles, les réductions d’impôts, l’ISF, etc. ».

À retenir

Philippe Bonnin nous donne les cinq points importants à prendre en compte lorsque l’on souhaite monter ou acquérir une holding. Entre autres, il faut faire attention et ne pas négliger « les contrats de prestations de services, l’intégration fiscale, la taxe sur les salaires, les seuils liés à l’unité économique et sociale et enfin, l’obligation d’établir des comptes consolidés ».

Finalement, il faut garder en tête que la holding constitue un outil « d’optimisation et de gestion » et que, selon son régime, elle peut permettre de bénéficier d’un certain nombre de faveurs.

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Groupements fonciers viticoles : investir dans les vignes n’est pas vain

Les chroniques des experts du Groupement Différence

2 juillet 2014

Groupement Différence

En plus de ranger leur argent dans des placements sûrs, certains investisseurs savent lier l’utile à l’agréable. C’est le cas des investisseurs dans les vignes de grands crus. Pour comprendre comment cela fonctionne, nous recevons un expert du domaine viticole, Jean-Marie Lataste, expert-comptable et dirigeant de la société Sodarex à Bordeaux et membre du Groupement Différence.

La question des groupements fonciers viticoles est remise au goût du jour avec la loi pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt en discussion devant le Parlement. Concrètement, il s’agit de leur donner la possibilité de recourir plus massivement à des investisseurs particuliers. En contrepartie, ces investisseurs « peuvent recourir à leurs capitaux en profitant de l’effet grand cru », c’est-à-dire investir « tout en ayant le plaisir de recevoir des bouteilles de grands crus ».

De plus, ces investissements ont des « avantages fiscaux importants en matière de droits de donation et de succession de l’ISF, car les parts de groupement dans lesquelles les investisseurs misent sont assujetties uniquement sur 25 % de leur valeur, dans la limite d’un plafond légèrement supérieur à 100 000 € ». Jean-Marie Lataste nous parle également de l’intérêt patrimonial lié à ces groupements fonciers agricoles et aborde la question de la liquidité.

Pour en savoir plus, écoutez les explications et conseils de notre expert du Groupement Différence dans cette chronique.

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Transmission d’entreprise : combien vont payer mes enfants ?

Les chroniques des experts du Groupement Différence

16 juin 2014

Charles-René Tandé

Aujourd’hui, dans la chronique du Groupement Différence, nous nous intéressons à ces entrepreneurs qui sont également parents et qui se demandent combien vont payer leurs enfants au moment de la transmission d’entreprise. Charles-René Tandé, expert comptable, commissaire aux comptes et Président de Cogest, mais également membre du Groupement Différence, aborde avec nous le sujet de la transmission d’entreprise et des différentes solutions qui s’offrent aux entrepreneurs.

Tous les enfants d’entrepreneurs n’ont pas forcément les moyens de racheter l’entreprise familiale le moment venu. « Il s’agit alors de faire une donation ». Et l’une des possibilités qui s’offrent aux entrepreneurs est le pacte Dutreil qui constitue « un engagement de conservation des titres de l’entreprise pendant un certain temps et qui offre une réduction d’impôts importante ».

Aussi, si l’entrepreneur décide de transmettre son entreprise à ses enfants avant son décès, il ne touchera plus rien. Charles-René Tandé nous explique alors la solution de la « donation avec démembrement de propriété ». Ainsi, si l’entreprise gagne de l’argent ou distribue des dividendes, l’entrepreneur « parent » recevra sa part également.

De précieux conseils de Charles-René Tandé à écouter et réécouter afin de choisir la bonne solution de donation et rester équitable.

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Gestion fiscale de l’immobilier d’exploitation : ce qu’il faut savoir

Les chroniques des experts du Groupement Différence

9 juin 2014

Groupement DifférenceDans cette chronique du Groupement Différence, nous accueillons Franck Duhamel, expert-comptable et dirigeant du Groupe CAPEC (expertise comptable) et membre du Groupement Différence. Il est question aujourd’hui d’un sujet complexe, mais important pour les entrepreneurs et chefs d’entreprises puisqu’il s’agit de la gestion fiscale de son immobilier d’exploitation

En effet, pour le dirigeant, l’immobilier d’exploitation représente « une grande part de sa valeur patrimoniale à terme », peut-être même « un complément de revenu pour sa retraite », ou encore « un complément de cash en fin d’activité ». Cependant, c’est également une charge fiscale conséquente dans les schémas classiques rencontrés dans les dossiers. Franck Duhamel propose d’autres solutions pour alléger ces charges relatives à l’immobilier d’exploitation.

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