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Les acteurs de l’innovation
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Consommation collaborative : 3 startups françaises qui en sont nées

Les acteurs de l'innovation

18 février 2015

Aujourd’hui, Lionel Kaplan reçoit trois acteurs de l’innovation, acteurs dans le domaine de la consommation collective :  Gary Cohen de Deways, Marcien Amougui du site Leboncolocataire.com et Olivier Czakpa de Mapool.

(suite…)

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Crowdfunding

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Crowdfunding : les rouages de ce véritable phénomène entrepreneurial

À la une, Les acteurs de l'innovation

18 décembre 2014

Depuis quelques années, le crowdfunding a clairement fait sa place dans le monde entrepreneurial et économique. Que ce soit pour lancer ou développer son entreprise, le financement participatif est devenu une véritable solution pour lever des fonds.

Dans Les Acteurs de l’innovation et dans le cadre des Assises du financement participatif à Paris, Lionel Kaplan nous parle de ce phénomène en compagnie de 3 invités de secteurs différents : Benoît Bazzocchi, de la plateforme de crowdfunding SmartAngels, Sébastien Robineau, avocat chez Homere Avocats et, en duplex depuis Lyon, Matthieu Blanco, qui a lancé Les Tartinades, une pâte à tartiner en sachet à effectuer soi-même.

Choisir sa méthode de crowdfunding

Par définition, il existe différentes formes de crowdfunding pour le lancement ou pour le développement d’une entreprise, quelle que soit sa taille. Clairement, c’est un moyen de collecte d’argent auprès du grand public. Sébastien Robineau précise d’ailleurs que lorsqu’une entreprise entre en Bourse, elle ne peut pas lancer simultanément de levée de fonds sur une plateforme de crowdfunding, « car c’est déjà un moyen de lever des fonds » et on ne peut cumuler les deux.

D’après Benoît Bazzocchi, « en France, on sépare souvent le crowdfunding en 3 catégories » qui sont le don contre contrepartie (« on donne pour un projet et on reçoit un produit en contrepartie »), le prêt et l’investissement au capital (« on devient actionnaire de startup et PME »). Sa propre plateforme, SmartAngels, est historiquement positionnée dans l’investissement en capital, mais vient d’annoncer la diversification de son offre vers le prêt.

De son côté, la société de Matthieu Blanco, Les Tartinades, a été créée en avril 2014 en passant par la plateforme de crowdfunding KissKissBankBank. Le produit avait d’abord été lancé puis, suite au succès reconnu sur les réseaux sociaux, le projet a été mis sur la plateforme 1 mois plus tard.

Le crowdfunding ne suffit pas

Quel que soit le type de crowdfunding choisi, « mettre un projet en ligne ne suffit pas à attirer les donateurs et investisseurs » : il faut forcément une forte implication du porteur de projet avec une activation de son réseau, la mise en place d’actions de communication, etc. Lionel Kaplan donne l’exemple du créateur du blog Bescherelle Ta mère, faisant le florilège des meilleures fautes d’orthographe du web, qui a pour projet de lever des fonds pour lancer sa propre web TV, en passant par une plateforme de financement participatif.

Mais lancer une levée de fonds, même sur une plateforme de crowdfunding, ne veut pas dire qu’une fois les dons enregistrés, on peut directement récupérer son chèque et monter son projet. Plusieurs étapes sont nécessaires. Sébastien Robineau nous explique que sur une opération d’augmentation de capital par exemple, « la plateforme permet la collecte de fonds qui sont bloqués sur un compte. Une fois que le plafond est atteint, on peut réaliser réellement l’augmentation de capital avec tout son aspect juridique ».

Si le terme de « crowdfunding » n’est pas inné pour tout le monde, il reste que le financement participatif devient de plus en plus l’alternative première aux banques. Selon une étude d’une agence d’études marketing, « 56% des français connaissent le crowdfunding et savent de quoi il s’agit » et « 7% des français auraient déjà pratiqué le crowdfunding ». Un véritable phénomène appuyé par la presse économique française.

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Informatique hybride : le leader Lenovo attaque le marché européen

Les acteurs de l'innovation

22 octobre 2014

Lenovo

Aujourd’hui, dans « Les acteurs de l’innovation », Lionel Kaplan est accompagné des experts en digital, Stanislas Khider et Damien Douani, pour parler d’informatique grand public. Pour cela, ils reçoivent Raphaël De Perlinghi, responsable de la division grand public de l’entreprise informatique Lenovo.

D’après une récente étude de l’institut Gartner, il y aurait depuis peu un ralentissement des ventes de tablettes tactiles, au profit des hybrides, c’est-à-dire les PC « nomades » qui se transforment en tablettes. Alors, quelles sont les tendances actuelles ? Quel est le devenir de l’informatique nomade ?

N° 1 mondial des PC

Lenovo est clairement le leader mondial du marché des PC avec « 20% de part de marché dans le monde ». Cependant, la marque ressent un déficit de notoriété auprès du grand public. Comment expliquer cette contradiction ? Le responsable de la division grand public de Lenovo explique cette anomalie, qui touche plus particulièrement la France et certains pays d’Europe, par le fait que l’activité grand public n’y ait été lancée qu’à partir de 2012. Et même si la marque n’est pas si connue, elle a beaucoup progressé depuis plus de 2 ans grâce à la grande distribution et à la communication.

En effet, selon les derniers résultats, la part de marché de Lenovo « s’est envolée en France depuis 1 an, avec une croissance de 16% »  sur le grand public. Et même si, d’après notre expert, en France « le marché de la distribution est l’un des plus éclatés au monde, avec une dizaine de gros distributeurs à sa tête », le produit qui marche le mieux chez eux reste le PC portable. Bien que le nombre de ventes de tablettes ait dépassé celui des ordinateurs, « la tablette reste un cadeau de Noël », il faudra donc en juger à la fin de l’année.

Évolutions et innovations

De nombreuses innovations alimentent le marché de l’informatique depuis quelques années. Le Netbook (un mini PC doté d’un clavier) est né il y a quelques années, mais son succès n’a pas tant duré. Puis sont arrivées les tablettes tactiles (sans clavier). Et aujourd’hui, la tendance est le retour au clavier, qui vient se clipser à la tablette. Alors pourquoi tous ces changements et ces évolutions pour finalement en revenir au fameux clavier ? D’après nos experts, cela viendrait d’un « problème de générations ». En effet, « les plus jeunes sont nés avec des téléphones tactiles », ils s’adaptent donc mieux aux technologies exclusivement tactiles que ceux qui ont vu naitre les PC complets. C’est pour cela que Lenovo propose plusieurs gammes de produits, dont le modèle Yoga 3, qui se présente comme un cadre photo et est doté d’une charnière permettant de tourner l’écran dans différentes positions (« mode chevalet », « mode tente », etc.). Raphaël De Perlinghi annonce clairement que l’ambition de Lenovo est « d’attaquer l’ensemble du marché avec différentes gammes ».

Aujourd’hui, Raphaël De Perlinghi nous confie que si Lenovo s’apprête à racheter Motorola, ce n’est pas de manière anodine. Le marché du smartphone ayant cannibalisé celui de la tablette, cet investissement est donc « très important pour pouvoir arriver en Europe » directement avec une marque forte et des produits emblématiques. Finalement, pas d’inquiétude à avoir quant à nos chers PC traditionnels face aux nouveaux appareils fins et puissants : nos experts sont clairs sur le sujet, « le PC ne cesse d’évoluer ».

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Growth Hacking : quand le marketing emploie les hackers

Les acteurs de l'innovation

17 septembre 2014

Growth Hacking

Le growth hacking est une technique marketing dont toutes les start-ups rêvent. L’enjeu est de gagner en un temps record une notoriété de star ou des leads en masse. De nombreuses compagnies telles que Air BnB, Linked’In, Facebook, Twitter ou encore Dropbox, seraient utilisatrices de cette méthode, selon Wikipedia. Quels sont les grands principes du growth hacking ? Comment mettre en place ce phénomène dans son entreprise ? Et finalement, gagne-t-on à tous les coups ? Lionel Kaplan traite aujourd’hui ce sujet et répond à ces questions dans « Les acteurs de l’innovation » en compagnie de deux experts: Pierre Paperon, growth hacker et consultant en transformation digitale, ancien chief marketing officer de la start-up de Cloudwatt et Clément Delangue, growth hacker et ancien chief marketing officer de la start-up de Mention.

Un part de marketing et des risques

Pour Clément Delangue, entrepreneur ayant également travaillé au développement du BtoB chez eBay, mais également chez des start-ups comme Moodstock et Mention, le growth hacking est « une évolution du marketing qui le refocalise beaucoup plus sur la croissance ». Clairement, cet outil permet de driver de nouveaux utilisateurs et clients et de faire grossir l’entreprise. On utilise ainsi des techniques de hacker en tirant profit de certaines opportunités et de failles ponctuelles pour croitre de manière rapide.

Pour Pierre Paperon, ayant travaillé sur Alta Vista (l’ancêtre de Google), puis dans l’e-transformation du Groupe Danone, et dans de multiples start-ups comme Lastminute.com qu’il a dirigé, chez Apple et dans le Cloud computing, le growth hacking est venu remplacer le « hyper growth ». Et cette technique du growth hacking ne s’applique pas que sur internet d’après Pierre Paperon, puisque l’on prend « un modèle donné et on le tord pour lui donner toutes les chances de réussir par tous les moyens ». Concrètement, c’est le phénomène de « big bang for small trucks », c’est-à-dire « donner un maximum d’effets avec un minimum de moyens ».

Growth Hacking : idéal en temps de crise ?

On pourrait donc croire que le growth hacking est la technique idéale en temps de crise ou lorsque l’on cherche des clients et du trafic. Mais elle comporte également des contraintes par l’aspect opportuniste de certaines méthodes qui ne durent pas forcément dans le temps. Nos experts nous expliquent l’exemple de Air BnB qui avait « growth hacké » le site Craigslist, ainsi que Dropbox qui a révélé un potentiel à long terme dans sa technique de growth hacking.

Finalement, le growth hacking c’est un peu l’art de « flirter avec la ligne jaune » sans se faire prendre. Il faut donc être réactif puisqu’il y a beaucoup d’opportunités de growth hacking aujourd’hui sur la publicité, qui permettraient d’obtenir un retour sur investissements plus important qu’en faisant de la publicité classique. À vous, chers entrepreneurs, écoutez et réécoutez nos experts et mettez toutes les chances du côté de votre entreprise en faisant du growth hacking.

 

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Tourisme : toujours plus d’innovations pour des vacances réussies

Les acteurs de l'innovation

16 juillet 2014

Lionel Kaplan - Tourisme et innovation

Le mercredi 2 juillet, plusieurs startups se sont présentées au Welcome City Lab, un incubateur parisien spécialisé dans le tourisme. Onze jeunes pousses ont fait leur pitch devant un jury de professionnels et aujourd’hui, pour cette dernière émission « Les acteurs de l’innovation » de la saison, nous en recevons trois : Nicolas Viennot, cofondateur de Simpki, Julien Delon, cofondateur de Sejourning, et Alex Chinon, cofondateur de My super souvenir. Il est donc question de tourisme et d’innovation aujourd’hui.

Le principe de l’incubateur Welcome City Lab est d’accompagner durant 1 an de jeunes startups via de la formation ou encore du mentorat, au sein de ses locaux situés rue de Rennes à Paris. Pour y accéder, des appels à candidatures sont lancés et les jeunes projets sont sélectionnés suite à la présentation et l’étude de leur business plan. Deux types de startups peuvent bénéficier des aides de l’incubateur : les startups « en amorçage », qui recevront entre autres une aide financière afin de payer leur loyer au sein de l’incubateur, et des startups « plus avancées » qui se verront décerner un prêt financier par la BPI.

Optimiser son budget vacances

Nicolas Viennot nous présente Simpki, un projet qui a pour objectif d’optimiser les budgets week-end et vacances des Européens principalement. Concrètement, c’est un moteur de recherche qui révèle les opportunités de transports et d’hébergements cachés dans un budget donné. Pour cela, il suffit de se rendre sur le site et de renseigner sa destination, son budget et ses préférences, et Simpki s’occupe de « créer des associations de ces hébergements et transports les plus malins qui correspondent au budget donné ». Le business model de ce système est basé sur l’affiliation puisque leurs prestataires et partenaires leur versent une partie de leurs bénéfices en fonction des achats réalisés sur leur plateforme.

La tendance du coachsurfing

Concernant Sejourning, Julien Delon nous explique qu’il s’agit clairement d’un dérivé du coachsurfing. Cette tendance consiste à proposer aux particuliers de « louer et mettre à disposition leur logement principal, quand ils n’y sont pas, à des voyageurs à la recherche de solutions économiques ». Ce concept gagne en succès depuis quelques années et surtout à Paris, car la ville a peu de capacité d’accueil. De plus, Julien Delon s’est également diversifié et a créé d’autres offres comme Misterbnb ou encore Dog Vacances, un service d’hébergement des animaux de compagnie durant les vacances.

Préréaliser ses souvenirs

Enfin, Alex Chinon nous parme de My super souvenir, un site mobile qui nous prend en photo et nous intègre dans une vidéo préréalisée afin d’avoir des souvenirs « parfaits » de nos vacances. À la base, ces vidéos sont commandées par des prestataires comme le Futuroscope par exemple, pour lesquels My super souvenir se charge de « réaliser une vidéo synthétisant une expérience de visite et reprend l’ADN du site ».  Le prestataire commercialise ensuite le service et le prescrit à ses visiteurs afin qu’ils se connectent, se prennent en photo et créent leur « super souvenir ».

Même s’il reste assez difficile de proposer des offres nouvelles et disruptives dans le secteur du tourisme, ce sont là 3 beaux exemples de startups mêlant innovation et tourisme.

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Stimshop : ceux qui murmurent au micro des smartphones

Les acteurs de l'innovation

4 juillet 2014

Stimshop

Attirer l’attention du consommateur quand il a les yeux rivés sur son smartphone n’est pas facile. La solution : s’adresser directement à lui via son téléphone portable. Nous recevons aujourd’hui l’homme qui murmure au micro des smartphones : Dominique Palacci. Créateur de l’une des premières expériences d’utilisation du mobile pour l’animation en points de vente, nous le retrouvons aujourd’hui à la tête de Stimshop. Cette « future star du marketing in-store » communique des offres promotionnelles ou des jeux grâce aux smartphones des visiteurs du point de vente.

Côté technique, cette communication se fait par ultrasons. Cela permet donc de s’affranchir du Bluetooth ou de la WiFi. Et n’ayez crainte, nos amis canins ne deviendront pas fous en rentrant dans la boutique. Les ultrasons utilisés ici sont inaudibles aussi bien pour eux que pour nous. D’autre part, cette technologie permet de collecter des données précieuses pour la marque et d’interagir davantage avec ses clients.

Retrouvez dès maintenant au micro de Lionel Kaplan et des blogueurs de stanetdam.com, Stanislas Khider (blogueur de nerd) et Damien Douani (expert digital), l’interview complète de cet acteur de l’innovation.

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Neoshop : la boutique antichambre des startups innovantes

Les acteurs de l'innovation

21 mai 2014

Neoshop

Place aux objets innovants aujourd’hui avec Lionel Kaplan et ses deux chroniqueurs, Éric Tenin, journaliste, et Frédéric Desclos, responsable Échangeur PME Paris Ile-de-France. Ils reçoivent Marion Hurbin, responsable du pôle communication de LMT (Laval Mayenne Technopole) mais aussi de Neoshop, qui vient nous faire découvrir des objets innovants d’univers très différents.

Neoshop est une boutique située à Laval qui « vend une trentaine d’objets et de produits innovants fabriqués par de jeunes entreprises innovantes ». Le but est d’aider ces startups à faire leurs premières ventes et à opérer le lancement commercial de leurs produits. Neoshop étant ouvert à tout le monde, la boutique fait office de « prédistributeur bienveillant » pour les jeunes entreprises. Grâce à ce « showroom », elles peuvent recueillir les avis clients pour ensuite, adapter leur produit et leur marketing. Le bénéfice client de ce type de boutique est qu’ils ont accès à « une démonstration des produits par le vendeur et à des explications sur place », contrairement aux produits uniquement disponibles et lancés sur internet.

Marion Hurbin nous présente quelques-uns de ces objets innovants comme la balise, permettant aux parents de localiser leurs jeunes enfants lorsqu’ils rentrent de l’école par exemple. Elle nous fait également la démonstration du gobelet étanche équipé d’une membrane souple faisant office de couvercle par un mouvement de rotation. Nos chroniqueurs découvrent également entre autres des fioles de vin pour déguster de grands crus, un porte-clefs connecté pour retrouver facilement ses clefs, ou encore un coffret de conservation de vêtements précieux comme les robes de mariée.

Les startups innovantes sont toutes confrontées à la difficulté de trouver des clients. Ainsi, ce type de showroom est important pour qu’elles puissent se mettre en relation avec leurs futurs clients. D’ailleurs, Neoshop commence également à se lier, via des partenariats, à des distributeurs plus grands comme Leroy Merlin afin de devenir leur « antichambre ».

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Les objets connectés : demain, tous « supercondriaques »

Les acteurs de l'innovation

16 avril 2014

Objets conectés - Pharmageek

Chaque jour, on voit naître de nouveaux objets dits « connectés » sur divers marchés: par exemple, la vapoteuse connectée qui mesure notre consommation ou encore les colliers connectés permettant de surveiller et localiser les personnes âgées en cas de danger, etc. Aujourd’hui, Lionel Kaplan est en compagnie des blogueurs de stanetdam.com, Stanislas Khider (blogueur de nerd) et Damien Douani (expert digital), pour recevoir notre invité, Lionel Reichardt, consultant et blogueur e-santé pour Pharmageek. Ensemble, ils échangent sur ces objets connectés qui envahissent de plus en plus le secteur de la santé.

Ils abordent le thème en citant ces différents modèles de bracelets connectés à nos smartphones qui calculent nos pas quotidiens, nous réveillent au bon moment ou encore, analysent notre activité sportive. Beaucoup d’acteurs émergent sur ce marché tels que Nike, Samsung et bientôt Apple avec l’iWatch. Pour Damien Douani, ce bracelet est un réel « compagnon au quotidien qui permet de se bouger », de se lancer des défis et même d’en lancer à ses amis.

D’après les premières études sur l’utilisation des bracelets d’activité, Lionel Reichardt ajoute que « 1 américain sur 10 a un bracelet » et que le taux d’abandon devient important au bout de 2 ans. Ce succès repose sur la notion du « modified self » qui pousse chacun à se demander quels sont ses objectifs, ce qu’il veut changer en lui, comment il va procéder, etc.

Pour illustrer le sujet, notre invité a apporté des glucomètres, ces objets permettant de lire le taux de glycémie. Pour ce consultant e-santé, « les objets connectés font disparaître la frontière entre le bien-être, le fitness et la santé ». L’idée est donc de faire en sorte que ces technologies et cette santé connectée soient moins chères et accessibles à tous, voire même gratuites.

C’est là que le véritable débat repose. En effet, cela permettrait aux patients de gérer leur santé et peut-être même de mieux en parler avec leurs médecins. Mais Stanislas Khider soulève ici le problème de la « médecine connectée » qui désacralise la médecine et qui peut même s’avérer risquée pour la santé des patients: « c’est la porte ouverte à ne pas voir des pathologies gravissimes ».

De leur côté, Lionel Reichardt et Damien Douani proposent « d’arrêter la relation paternaliste entre le patient et le médecin et de travailler plus sur de la prévention que sur du curatif ».

Mais sachant tout cela, ne risque-t-on pas de tous devenir hypocondriaques ? Ou même, pour aller plus loin, les assurances ne pourraient-elles pas se baser sur le nombre d’objets connectés e-santé possédés pour décider de nous assurer ou non ? Un débat captivant à écouter et réécouter, et un sujet passionnant à poursuivre.

 

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Rachat de SFR: le secteur des télécoms en pleine ébullition

Les acteurs de l'innovation

19 mars 2014

rachat de sfr

Depuis quelques temps maintenant, le secteur des télécoms est en pleine ébullition. Le suspense est à son comble depuis l’annonce du rachat de SFR. Qui sera l’acquéreur de cet opérateur historique ? Numéricable ou Bouygues Télécoms ? Quelles seront les conséquences de ce rachat pour son nouveau propriétaire ? Et pour le marché ? Aujourd’hui dans l’émission Les acteurs de l’innovation, Lionel Kaplan s’entoure de Stanislas Khider, expert en nouvelles technologies et blogueur (stanetdam.com), et de Damien Douani, expert en nouveaux médias et blogueur (stanetdam.com), pour recevoir Sébastien Crozier, responsable CFE-CGC chez Orange.

Selon nos invités, tout porte à croire que Numéricable sera le nouveau propriétaire de SFR. Cependant, cette transaction comporte également des risques. « Les télécoms sont un secteur sensible. Racheter SFR donnera des responsabilités dont Numéricable doit être conscient ». En effet, les télécoms représentent entre 2 et 3% du PIB de la planète. Ils sont donc très importants dans l’économie.

Conséquences d’un rachat d’entreprise

Pour Stanislas Khider, « en rachetant SFR, Numéricable s’achète finalement aussi les campagnes, ou plutôt les zones hors des grandes villes, mais sans capacité d’investissement dans la fibre ». En effet, la France a un gros retard par rapport aux pays asiatiques au niveau de la fibre, de la 4G, etc. Cependant, les besoins sont moins forts en France que dans certains pays comme la Turquie, où la population utilise beaucoup plus internet par individu.

Selon Sébastien Crozier, la logique aurait voulu que SFR soit vendu à un acteur étranger et certainement pas avec un endettement qui gênera la capacité du nouvel acteur constitué de bouger et d’investir. Il conclue même en disant que « dans tous les cas de figure, ce sera Free qui tirera son épingle du jeu puisque, soit Bouygues arrive à revenir dans le jeu et récupérera le réseau qu’il voulait, soit c’est Numéricable qui restructurera l’ensemble et revendra certaines choses plus tard, et Free sera certainement là pour acheter ».

L’annonce de ce rachat anime le secteur des télécoms ainsi que nos invités, qui échangent, dans ce podcast, sur les multiples conséquences à moyen et long terme sur le marché national et international. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à l’écouter et le réécouter.

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Netflix, un mirage ou un miracle pour la VOD ?

Actu Business, Les acteurs de l'innovation

19 février 2014

acteursInno

Le service américain de VOD, Netflix, fait beaucoup parler de lui depuis plusieurs mois. Ce service va-t-il vraiment arriver en France ou va-t-il simplement rester un mirage pour les adeptes du streaming ? Pour en parler, Lionel Kaplan reçoit trois experts dans « Les acteurs de l’innovation »: Pascal Lechevaller, fondateur de TF1 Vision et consultant en nouveaux médias, Damien Douani, expert en nouveaux médias et blogueur (stanetdam.com), et enfin Stanislas Khider, expert en nouvelles technologies et blogueur (stanetdam.com).

Ces trois experts donnent leur avis à propos des différents aspects du service proposé par Netflix. Ils abordent les questions de piratage, du traitement des contenus, de consommation des médias selon les cultures, de l’aspect technique innovant de l’offre, mais également les enjeux de l’arrivée de ce service en France. Enfin, Pascal Lechevaller, Damien Douani et Stanislas Khider décrivent, selon eux, les avantages et les inconvénients de Netflix.

Netflix va-t-il transformer le paysage audiovisuel et le faire entrer entièrement dans la révolution numérique en répondant aux usages des consommateurs ? Une évolution à suivre et une analyse à poursuivre dans quelques mois avec nos experts.

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Le jobbing: comment mieux gérer ses fins de mois en rendant service via internet

Actu Business, Les acteurs de l'innovation

22 janvier 2014

Avec la crise, beaucoup recherchent des solutions pour mieux finir leurs fins de mois. Le statut d’autoentrepreneur est considéré comme menacé par la situation économique risquée, mais aujourd’hui il est possible de gagner un peu d’argent en aidant tout simplement son voisin ou un internaute à l’autre bout de la planète. Lionel Kaplan échange ici avec trois invités ayant lancé leur concept dans cet univers que l’on appelle « le jobbing ».

Bertrand Tournier, cofondateur de Youpijob, propose un service qui met en relation des personnes proposant des services avec d’autres qui en ont besoin. Ce réseau de compétences créé à travers la France, est une « agence en ligne de services à la personne » où les gens postent d’abord leurs besoins et se voient ensuite attribuer une personne compétente pouvant les aider. Ces prestataires de services ont deux profils: ce sont des particuliers ou des autoentrepreneurs rémunérés au minimum de 10€ net/h.

Fabrice Robert, fondateur de Je me propose.com, offre un service similaire à la différence que les demandeurs et les demandés peuvent poster leur recherche. Ici, les tarifs sont proposés et négociés entre les acteurs. Ici, les prestataires de services sont les particuliers, les autoentrepreneurs, mais également des professionnels.

Enfin, Didier Guedj, fondateur de 5euros.com, a mis en place un site communautaire qui permet de vendre ou d’acheter des services dématérialisés à un prix unique de 5€. Il peut s’agir de services de dessins, de traductions, de coaching ou encore de conseils auxquels on peut ajouter des options payantes pour avoir un service plus complet. La plupart des prestataires sont des particuliers et surtout des étudiants et des femmes au foyer.

Aujourd’hui, de moins en moins de professionnels et d’entreprises se déplacent pour des petits services qui ne leur rapporteront quasiment rien. Il y a donc un besoin qui se fait savoir et ces services de jobbing permettent de rendre ces services à moindre coût aux personnes en besoin, mais également à ceux qui veulent arrondir leur fin de mois. Un échange de bons procédés qui arrange tout le monde !

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E-commerce: les données nous dévoilent tout

Actu Business, Les acteurs de l'innovation

27 décembre 2013

Il est question de e-commerce, de data et des nouveaux outils de performance aujourd’hui dans Les Acteurs de l’Innovation. Lionel Kaplan reçoit Florian Douetteau de Dataiku, une société qui « rend les problèmes de big data petits », et Michel Racat de BeezUp, une solution de référencement de produits en ligne. Ils font ensemble un point sur la notion de data, les moyens de la chercher et de la trouver, et ce qu’elle apporte aux entreprises.

Florian Douetteau définit l’expression « big data » comme « une émergence de flux de données que l’on est amené à manipuler pour créer de la valeur ». Cette émergence est due à la multiplication des téléphones portables, des navigateurs et de la digitalisation de l’univers. Au niveau des entreprises, un réel changement s’opère chez les commerçants puisqu’ils ont la capacité, grâce aux data récupérées, d’analyser les comportements de leurs clients. Le but de Dataiku est donc de faire des analyses de data pour avoir des impacts directs sur le site de leurs clients comme la personnalisation de la homepage du site web selon le visiteur, l’adaptation des prix à la cible, etc.

Et en ce qui concerne le domaine des prix, Michel Racat, président de BeezUp, le maîtrise assez bien. En effet, BeezUp est une solution pour référencer les prix de ses produits sur des plateformes d’affiliation, les places de marché, etc. Le but étant que l’acheteur final puisse comparer les prix directement sur les places de marchés ( présentant uniquement les produits présents sur sa place) mais aussi sur les comparateurs de prix (qui comparent diverses places de marché). Cette solution s’adresse aux marchands qui ont besoin de faire de l’acquisition de trafic et leur permet donc de faire du « retargetting » sur d’autres sites comme les réseaux sociaux par exemple.

En effet, les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter sont de grosses sources d’informations à analyser. « Dans l’acquisition de trafic aujourd’hui, les médias sociaux sont beaucoup travaillés comme de la relation publique ». Aujourd’hui, des signaux sont mis en place par les annonceurs pour être avertis d’avis négatifs à propos de leur marque ou de leurs produits. Évidemment, pour les sociétés, l’idée est de faire du buzz et du bon !

D’ailleurs, étant donné le « glissement des canaux d’acquisition vers le mobile », il reste à voir comment les data « mobiles » sont récoltées et analysées dans ce secteur.

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« Le Web’13 » : blogueurs, experts et entrepreneurs en reviennent et ils commentent

Actu Business, Les acteurs de l'innovation

20 décembre 2013

Retour sur le salon « Le Web » qui a eu lieu ce mois-ci à Paris. Lionel Kaplan nous propose, dans son émission Les acteurs de l’innovation, un petit débrief de cet événement en compagnie de Stanislas Khider, blogueur pour Stan&Dam, Ulrich Rozier, cofondateur de Sidereo (agence mobile) et gérant de Humanoïd, et Julien De Préaumont, CMO de Withings qui crée objets connectés autour de la santé.

Il est intéressant de voir comment ces trois acteurs du digital perçoivent les évolutions du web et d’entendre leurs différents points de vue sur l’événement de Loïc Le meur. En effet, pour Ulrich Rozier, « Le Web » est l’événement en anglais le plus riche de l’année, avec beaucoup d’intervenants de milieux différents. Cependant, cela reste assez « élitiste » car la participation coûte très cher et l’on n’est pas sûr de voir de grandes innovations marquantes… « Cette année, il n’y avait rien d’extraordinaire ».

Stanislas Khider a un avis un peu plus pessimiste sur le sujet. Pour lui, cette année « Le Web » était « moyennement intéressant », il y avait « toujours les mêmes invités » et surtout, il n’y avait aucune mixité internationale. « Ce climat morose ne donne pas envie d’aller de l’avant ». Cependant, il a adoré l’intervention de Conlin de Forrester sur l’engaging customer ( qui n’était pas un compétiteur) car il dégageait clairement les trois points importants aujourd’hui « pour bien faire du commerce »: « c’est le client qui exerce la pression sur les prix », « il faut permettre à ses clients d’émettre des avis » et « il faut pouvoir interagir avec son client n’importe et n’importe quand ».

Enfin, Julien De Préaumont a trouvé que « Le Web » était un « événement majeur » et surtout intéressant pour sa marque. C’est d’ailleurs l’événement qui avait entre autres permis à son entreprise de s’internationaliser. Cependant, cette année était « peut être un peu plus calme que les autres » dû au thème un peu trop vague qui était « Les 10 prochaines années ».

Ces trois invités connectés proposent donc au futur organisateur de « Le Web » une thématique axée sur le « Small data » qui permettrait d’assister à des présentations d’actualité de divers objets connectés.

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Révolution web : quand les transports passent au 2.0.

Actu Business, Les acteurs de l'innovation

20 novembre 2013

Aujourd’hui dans les acteurs de l’innovation, Lionel Kaplan aborde le thème des transports 2.0 ou comment le web a révolutionné nos déplacements.

Le monde des transports connait une véritable mutation avec le développement du web 2.0. : nouveaux business modèles, l’évolution des relations entre utilisateurs et transporteurs, changements d’organisation… tels sont les enjeux pour ce secteur.

Pour en discuter, Lionel Kaplan reçoit Laure Wagner, directrice de la communication chez Bla Bla Car ; Grégory Chaffrais, directeur France de Taxibeat ; et enfin, Mathieu Guillarme, cofondateur de Voitures Jaunes.

Bla Bla Car se positionne en tant qu’entreprise de covoiturage chargée de la mise en relation entre des conducteurs et des passagers désirant faire un même trajet. Ainsi, l’entreprise mise sur la gratuité de l’inscription sur le site web ou l’application mobile pour ensuite toucher un pourcentage sur la contrepartie financière entre le conducteur et le passager.

Le modèle d’organisation de Taxibeat est différent; c’est une entreprise de transport basée sur une application mobile permettant aux personnes de choisir leur taxi et de le commander en temps réel. La particularité de cette société est qu’elle travaille essentiellement avec des taxis parisiens indépendants.

Le concept de la start-up Voitures Jaunes est de mettre en relation les clients et les chauffeurs-transporteurs via un site web et une application mobile. Cette entreprise, spécialisée dans le service des transports, permet aux clients inscrits de réserver un chauffeur au préalable selon leurs besoins.

Ces trois entrepreneurs du milieu du transport nous expliquent comment l’arrivée du web 2.0 leur a permis de créer et de travailler de manières différentes en répondant à de nouvelles demandes des consommateurs.

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Emission Widoobiz

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Le Cloud : faut-il lui faire confiance ?

Actu Business, Les acteurs de l'innovation

11 octobre 2013

Lionel Kaplan reçoit dans son émission Les acteurs de l’innovation, Laurent Séguin,VP marketing de ViFiB, spécialiste du Plan de Reprise Technique pour le Cloud Computing et Thomas Lemarchand, directeur technique de Wimi, solution de travail collaboratif en SaaS à destination des TPE et PME . Le thème du débat : le Cloud, faut-il lui faire confiance ?

Après avoir rappelé l’historique et défini les fonctions de cette nouvelle tendance qu’est le Cloud, il vont débattre sur ses avantages et surtout s’interroger sur ses inconvénients, notamment sur l’aspect sécurité.

Les sauvegardes en Cloud peuvent-elles être piratées ? Vos données dématérialisées sont elles vraiment protégées et en sécurité ?  Faut-il opter pour le Cloud ou le SaaS en remplacement des solutions data et logicielles classiques ? Nos deux experts vont partager leurs points de vue et transmettre leurs connaissances sur ce sujet.

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