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Business Women
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Généralisation de la complémentaire santé : soyez prêts !

À la une, Business Women

17 février 2015

Business Women, le rendez-vous dédié à l’entrepreneuriat au féminin, est aujourd’hui dédié à la santé collective. Jusqu’à présent rien n’obligeait les entreprises à mettre en place des accords de prévoyance santé pour leurs salariés.

Depuis 2013, l’ANI (Accord National Interprofessionnel) impose à toutes les entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur d’activité, de souscrire pour leurs salariés une complémentaire santé qui devra être effective dès le 1er janvier 2016. Le compte à rebours a donc commencé, et en attendant la santé collective, quésaco ? Pour nous en parler, Linda Labidi reçoit deux invitées, Catherine Chain, experte en assurance santé, et Michèle Bernard, de Discover The World France, une société de représentation d’opérateurs dans le tourisme.

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Beryl-Bès

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Le crowdfunding dédié aux femmes entrepreneures

À la une, Business Women

26 janvier 2015

L’émission Business Women de ce jour traite du crowdfunding. Un mot qui se démocratise face à l’engouement qu’il suscite. Appelé également « financement participatif », il offre la possibilité de mettre en liaison des entrepreneurs en mal de financement avec de généreux internautes de tous bords.

Face à la crise économique et à la frilosité des banques, le crowdfunding se positionne comme une alternative pérenne qui tend à révolutionner l’accès au financement des porteurs de projet. Pour nous en parler, Linda Labidi accueille Beryl Bès, fondatrice de MyAnnona, une plateforme de crowdfunding dédiée aux femmes.

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Muriel Mansuy

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Le fait main : de l’inspiration à la transmission d’émotions

À la une, Business Women

1 décembre 2014

Aujourd’hui, notre rendez-vous dédié à l’entrepreneuriat au féminin est consacré au fait main. Le fait main consiste à créer des produits uniques à des prix mini, pour des clients de plus en plus en quête d’authenticité. Un marché pas si discret depuis l’arrivée du statut d’autoentrepreneur, permettant à tout un chacun de monter sa petite entreprise en quelques clics.

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e-commerce

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E-Commerce : faire le choix de créer sa boutique en ligne

À la une, Business Women

17 novembre 2014

Aujourd’hui, Business Women est dédié au e-commerce. Selon la FEVAD (Fédération E-commerce de Vente à Distance), le bilan du e-commerce au 2nd trimestre serait de 13,3 milliards d’euros. Le nombre de sites marchands est en progression constante, + 10,5 % équivalant à 150 000 sites marchands. Une progression de l’offre qui stimule avec elle la demande du marché dans un secteur qui se fait de plus en plus concurrentiel. Certes, les petits commerçants, grandement majoritaires, ne rivalisent pas avec la poignée de leaders, mais ils font du e-commerce un secteur qui se démocratise aussi bien en France qu’en Europe. Mais créer sa boutique en ligne, est-ce réellement à la portée de tous ? Et aussi simple que cela semble l’être ? Pour nous éclairer sur le sujet, deux business women sont sur le plateau de Demain TV : Anne-Marie Gabelica, fondatrice de oOlution, et Marie Sermadiras, cofondatrice de ZenSoon.

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levée de fonds

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Levée de fonds : la relation investisseur-entrepreneur

Business Women

3 novembre 2014

Si dans la vie, l’argent ne fait pas le bonheur, en entreprise c’est tout l’inverse. C’est même le nerf de la guerre, son oxygène;  en bref, ce qui la fait vivre et tenir debout. Que vous soyez en phase de création ou en pleine croissance, sans investissement, il est presque impossible d’aller très haut.

Pour concurrencer la banque, souvent frileuse ou aux critères drastiques, les investisseurs se présentent alors comme les sauveurs des start-ups, d’où le nom « business angels ». L’objectif étant pour eux de réaliser des plus-values sur vos bénéfices, à quel moment faut-il lever des fonds ? Quels critères faut-il remplir ? Et vers qui se tourner ?

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Entreprises de conseil : comment améliorer les performances de son entreprise

Business Women

22 octobre 2014

Business Women part aujourd’hui à la découverte des entreprises de conseils. Ces entreprises qui offrent un partage de compétences dans un secteur qu’elles maitrisent. Les plus connus étant les services marketing et communication, entre autres. Ces services qui visent à améliorer le fonctionnement et la performance de votre petite entreprise. Qui se cache derrière ce secteur tertiaire ? Comment se porte le marché ? Et comment se faire une place sur des voies parfois très concurrentielles ? Pour nous en parler, Linda Labidi reçoit deux femmes : Amandine Coudert, fondatrice de l’agence Advice Comm, et Delphine Parlier, fondatrice de Timbuktoo Naming.

Advice Comm est une agence de conseil en développement commercial spécialisée pour les agences de communication et de marketing. Son métier principal est donc d’aider ces agences à se développer, que ce soit sur la partie conseil stratégique, aide au positionnement, mise en relation avec des annonceurs, jusqu’à l’apport de visibilité, RP et community management.

De son côté, Timbuktoo est une agence de conseil de création de noms, spécialisée au sein de la communication sur un marché de niche qui est la création de noms de marques. Son domaine d’expertise est donc la création de noms de marques, de sociétés, de produits ou encore de services, à destination d’un panel d’entreprises, du grand compte (Groupe Yves Rocher, Michelin, Carrefour, etc.), aux PME et TPE.

« Les femmes sont, par nature, faites pour le conseil »

D’après Delphine Parlier, les femmes sont douées pour le conseil « car elles sont tournées vers autrui et savent faire preuve de compréhension et d’attention envers les autres ». Un raisonnement assez logique étant donné que le bon conseil part d’un bon diagnostic et de la bonne compréhension des besoins de l’autre. Alors de quelle manière se sont-elles lancées dans le conseil ?

Advice Comm existe depuis 3 ans. Pour démarcher ses premiers clients, l’entreprise est d’abord passée par les réseaux sociaux et notamment Linked’In. Mais pour démarcher les prospects de ses clients, elle a opté pour la bonne technique du téléphone, « plus rapide ». La société Timbuktoo Naming elle, commence toujours son démarchage par ses réseaux personnels et professionnels, puis elle utilise internet et les réseaux sociaux, qui sont « de bons vecteurs », et enfin les appels entrants apportés par son référencement naturel.

Chaque entrepreneur apporte quelque chose au reste du monde

Le domaine du conseil est très concurrentiel, notamment en raison de l’économie actuelle, mais aussi, car « le conseil est perçu comme cher, même s’il ne l’est pas forcément ». Certaines entreprises n’hésitent donc pas à privilégier les services internet pour créer leur logo ou leur nom, puisque moins cher et plus rapide. Mais Amandine Coudert a toujours rêvé d’avoir une structure à gérer elle-même et « ne pourrait pas faire machine arrière ». Delphine Parlier elle, a eut la fibre entrepreneuriale assez jeune et en est déjà à sa deuxième création d’entreprises. Pour ces 2 créatrices, « chaque entrepreneur a, à son échelle, ce besoin d’apporter quelque chose au reste du monde ». Et personne ne dira le contraire sur Widoobiz !

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Entreprendre en couple : bien choisir son statut de conjoint

Business Women

6 octobre 2014

Aujourd’hui, notre rendez-vous dédié à l’entrepreneuriat au féminin se penche sur le statut du conjoint. Que ce soit pour un coup de main ponctuel ou parce que pleinement investi dans l’entreprise, le conjoint est parfois choisi comme associé et allié d’une aventure entrepreneuriale à part entière.

Sans grande surprise, ce sont souvent les femmes qui se retrouvent à cette deuxième place avec un statut non adapté, voire parfois inexistant. Pour nous en parler, Linda Labidi reçoit Nathalie Bergère, codirigeante de la société Bergère Énergies et Présidente de la Commission des conjoints d’artisan, ainsi que Béatrice Thibaut-Blanquart, codirigeante d’un cabinet d’experts-comptables avec son mari, mais également à la tête d’une agence de communication, B To Com. Elles nous expliquent le choix de leur statut en tant que conjointes et les risques possibles.

Chacun son statut selon son domaine

Dans le domaine de l’artisanat, Nathalie Bergère a choisi la cogérance en fonction de son parcours, de sa façon de travailler, mais surtout, car elle détenait des parts sociales avec son mari. Un statut qui lui a donné sa « place à part entière en tant que copilote ». En effet, elle nous explique que « chaque conjoint décide de son statut en fonction de son parcours, de la situation économique de l’entreprise et du statut juridique ». D’ailleurs, Nathalie Bergère cite une loi du 2 août 2005, qui oblige normalement le choix d’un statut pour les conjoints dans le domaine de l’artisanat, mais « malheureusement il n’y a encore que peu d’inscrits ». D’après elle, « dans l’artisanat, il y a 950 000 entreprises, mais 1/3 des femmes conjointes qui travaillent et s’investissent régulièrement dans l’entreprise ne sont pas pour autant inscrites ».

De son côté, Béatrice Thibaut-Blanquard a choisi le statut de conjoint associé puisqu’il est impossible d’être conjoint cogérant dans une expertise-comptable. Cependant, ce statut a réellement été son choix puisqu’elle et son mari ont fondé ensemble cette société et elle désirait « garder ses parts sociales ». D’après elle, « beaucoup de personnes ne savent même pas qu’il existe plusieurs statuts particuliers pour les conjoints ».

Conséquences d’un statut inexistant

Ces risques peuvent être graves puisque l’URSSAF peut ordonner un redressement afin de conduire à une requalification en contrat de travail. Aussi, étant donné qu’elles ne cotisent pas, ces femmes d’entrepreneurs peuvent « se retrouver sans droits, sans protection sociale et sans indemnités journalières ». Ce genre de situations peut tourner en détresse absolue en cas de divorce, de séparation, etc. Bien entendu, la situation s’inverse et le statut s’adapte aussi aux hommes conjoints.

Afin d’être certain d’avoir accès à tous ses droits, il est aujourd’hui « important d’informer le chef d’entreprise, qu’il soit homme ou femme, car il proposera forcément un statut ».

 

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Export : les femmes, chefs d’entreprises et globe-trotters

Business Women

22 septembre 2014

S’il y a un domaine où la France peine à mieux s’imposer, c’est l’export. Les principaux marchés qui exportent sont bien connus, comme l’automobile et l’aéronautique entre autres. Mais à côté de ces géants de l’industrie, de plus petites structures se battent aussi pour s’imposer hors de nos frontières. Et, cerise sur le gâteau, certaines sont même dirigées par des femmes. Qui sont ces femmes, chefs d’entreprises et globe-trotters, parties à la conquête du monde ? Deux d’entre elles ont accepté de faire une escale sur le plateau de Linda Labidi : il s’agit de Marie-Pierre Schmitz, fondatrice de Benta Berry, et Anne Hummler-Réaud, de Inferential.

Benta Berry est une jeune société de produits cosmétiques dédiés aux peaux jeunes, de 15 à 30 ans, multiethniques, développée en partenariat avec l’université Paris-Descartes, puisque toutes ses formulations ont un label scientifique universitaire et 100% made in France. Inférential est également une société de services dans le domaine scientifique puisqu’elle travaille sur les données de santé et leur statistique, en particulier dans le contexte de l’évaluation de l’efficacité et de la sécurité des médicaments.

De la création à l’export

Marie-Pierre Schmitz et Anne Hummler-Réaud nous racontent comment leurs entreprises respectives sont nées, comment elles se développent à l’international, les difficultés qu’elles ont pu rencontrer et enfin les clés qui leur ont permis de réussir. Pour Benta Berry, il n’y a eu « aucun temps entre la création et l’export » puisque,  sa fondatrice ayant passé une grande partie de sa vie à l’étranger, elle n’a pas conçu Benta Berry « comme une marque française, mais plutôt comme une marque universelle à l’ADN France ». En effet, la cosmétique et la recherche sont des pôles d’excellence en France donc il était évident que ce marché se vendrait bien à l’étranger.

Pour Inferential, la situation fut plus ou moins différente. Étant donné son domaine d’exploitation, cette société ne pouvait, par nature, que s’exporter. En effet, Inferential travaille dans 6 pays différents grâce aux filiales et partenaires de ses premiers clients, les laboratoires pharmaceutiques mondiaux. Sa fondatrice, ayant eu un parcours international, « ne pouvait pas résonner sur un marché uniquement français ». Nos deux invitées nous racontent ensuite comment adapter son produit au marché étranger, selon leurs différentes approches.

N’écoutez pas les gens « normés »

Enfin, ces deux femmes, chefs d’entreprises et globe-trotters conseillent à celles qui voudraient se lancer à l’export d’avoir « l’envie, la motivation » et de foncer. Clairement, elles concluent ensemble par cette phrase résonnante : « il faut entendre tout le monde, mais n’écouter personne ».

 

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Innovation : quand les entrepreneures françaises se démarquent

Business Women

8 septembre 2014

S’il y a un domaine dont la France n’a pas à rougir, c’est bien l’innovation. Dans un contexte concurrentiel, les entrepreneurs français misent sur l’innovation soit pour se démarquer soit pour gagner en compétitivité. Des marchés précurseurs tenus par des chefs d’entreprises visionnaires dont certains sont des femmes. Elles ouvrent le marché de demain et renforcent avec elles l’avantage concurrentiel des entreprises. Pour nous en parler, Linda Labidi reçoit justement 2 femmes : Marguerite Guiet, fondatrice de Funkadelichik, et Sandrine Parnois, fondatrice de Businext Home.

Des serious games pour passer de vrais messages

La société Funkadelichik, créée depuis 6 mois, a pour vocation de démocratiser le « serious games », c’est-à-dire ces jeux vidéos conçus afin de transmettre un message qui se veut utile. Pour ce faire, l’entreprise a développé une première offre « Jeux & you », qui s’adresse aux établissements publics, afin de « favoriser la concertation entre les établissements publics et les habitants ». En 2015, Funkadelichik prévoit de s’adresser également aux PME. Marguerite Guiet a choisi ce marché de niche pour innover, car, « qu’on aime ou qu’on n’aime pas, le jeu vidéo est devenu culturel aujourd’hui, mais c’est aussi devenu un moyen de véhiculer des messages ».

Businext Home: un toit proche d’un job

De son côté, la société Businext Home a été créée en 2012 dans le but de rapprocher les étudiants ou les salariés de leur entreprise en les plaçant dans des logements chez l’habitant. En effet, il y a une véritable problématique de logement, principalement quand les entreprises recrutent, et « le logement chez l’habitant est la situation la plus adaptée pour ces personnes qui n’ont pas encore les moyens de louer un appartement » (stagiaires, etc.). Ainsi, Businext Home se place comme l’intermédiaire entre le futur occupant, l’entreprise ou l’école, et le propriétaire. Sandrine Parnois s’est lancée dans ce secteur innovant en constatant que les entrepreneurs avec qui elles travaillaient lorsqu’elle était salariée se plaignaient de problèmes de recrutement, dus souvent au logement. D’après cette entrepreneure, « le plus compliqué est le business modèle à mettre en place » : en effet, il se construit sur le terrain puisque c’est une innovation et qu’il n’y a aucune référence.

Nos deux invitées conseillent aux femmes qui voudraient entreprendre dans un secteur innovant de « se faire aider, de trouver des structures comme les incubateurs et d’oser ». Il faut « aller voir la CCI et se mettre dans des réseaux de chefs d’entreprise, se créer des liens pour faire un maximum de rencontres qui pourront nous motiver ».

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Franchise : de la préparation à la gestion

Business Women

25 août 2014

Le rendez-vous de l’entrepreneuriat au féminin est aujourd’hui dédié aux franchiseurs. La franchise ne connaît pas la crise. Depuis quelques années, elle affiche même une insolente progression et continue à séduire de plus en plus d’entrepreneurs. Pour un franchisé, c’est l’assurance d’être son propre patron tout en profitant d’une marque qui a testé son marché, et pour un franchiseur, c’est un moyen de s’étendre rapidement en prenant un minimum de risques. Alors comment ce dernier apprivoise-t-il ce développement ? Quels sont les avantages et les inconvénients à être franchiseur ? Pour nous en parler, Linda Labidi reçoit Nathalie Virot, franchiseur de La Petite Académie, et Charlotte Lascombe, son associée et collaboratrice.

La Petite Académie permet aux enfants de s’initier à l’art, à la peinture, à la sculpture et à la culture. Grâce à une méthode écrite et mise en place par l’entreprise, les enfants ont des résultats « surprenants » tout en travaillant sur de grands artistes. Cette société a d’abord mis 15 ans environ avant d’être lancée en franchise, à Montpellier, par une ancienne manager qui cherchait à se reconvertir professionnellement. Charlotte Lascombe a d’abord été élève à La Petite Académie avant d’y revenir quelques années plus tard pour la gérer aux côtés de Nathalie Virot. Toutes les deux sont passionnées par la peinture et nous expliquent comment elles transmettent leur vocation.

Préparation et gestion d’une franchise

Pour monter une franchise, il faut « de la passion et du temps ». À la base, cela demande un grand travail de préparation afin que tout soit bien défini et en règle. Aujourd’hui, c’est une structure indépendante qui s’occupe de gérer les franchises de La Petite Académie. Et pour devenir franchisé de cette société, il ne faut pas forcément être entrepreneur puisque souvent, ce sont des parents, dont les enfants sont à La Petite Académie, qui se lancent ou encore des personnes en quête de reconversion professionnelle.

Les conditions requises

Bien entendu, pour s’implanter avec La Petite Académie, plusieurs conditions sont requises comme le fait de « partager les mêmes valeurs » et la passion de l’art, de « trouver un local en centre-ville et avec une vitrine » et enfin, d’avoir un bon apport. À partir de là, les franchisés sont accompagnés dans tout le processus de création, participent à une formation d’un mois et peuvent bénéficier de plusieurs avantages. La particularité de cette entreprise est que les franchisés sont également impliqués dans le processus de développement de la société puisque, à chaque nouvelle franchise, il y a des modifications et des évolutions grâce aux idées des nouveaux franchisés. Aujourd’hui, La Petite Académie ouvre sa 5e franchise à Nancy.

Finalement, Nathalie Virot et Charlotte Lascombe conseillent aux femmes qui envisageraient de développer une franchise de « trouver la bonne personne pour faire la 1re franchise », de « se lancer » et « d’y aller à fond! ».

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Comment grandir ? De l’idée au projet

Business Women

11 août 2014

À l’heure actuelle, 30 % des entrepreneurs sont des femmes, alors pourquoi pas vous ? À la base de toute création d’entreprises, il y a évidemment une idée. Ensuite, pas de surprise, sa réalisation est étroitement liée à votre motivation. Vous devez être prêt à vous investir pleinement, soutenu par un moral d’acier face à un parcours qui sera semé d’embuches. Comment murir un projet ? Hiérarchiser ses priorités ? Bref, comment passer de l’idée au projet ? Avec nous aujourd’hui pour en parler, Leila Bezaz, fondatrice de monpetitappart.com, et Henda Cherfi, maquilleuse, esthéticienne et coiffeuse à domicile.

Leila Bezaz a créé son entreprise en 2008. monpetitappart.com est une agence de décoration et d’aménagement d’intérieur pour petits espaces. Ainsi, elle fait gagner des mètres Carrez tout en améliorant l’habitat. C’est un service très demandé de nos jours et surtout de plus en plus crucial compte tenu de l’envolée des prix de l’immobilier.

De son côté, Henda Cherfi, est également une sorte de « coach pour les mariées » puisqu’elle s’occupe de tous leurs accessoires, préparations, etc. À l’origine, Henda Cherfi souhaitait ouvrir son propre salon de coiffure, mais, l’aspect financier ne suivant pas, elle abandonna l’idée pour exercer son activité de coiffeuse à domicile il y a maintenant 4 ans. Une décision qu’elle ne regrette pour rien au monde aujourd’hui.

La folie de l’entrepreneuriat

Pour Leila Bezaz, « il y a une part de folie lorsque l’on monte une entreprise ». En effet, comme elle nous l’explique, il fallait être vraiment très motivée pour lancer une activité en pleine crise économique, comme elle l’a fait. Mais avec le recul, elle se rend compte que l’excès d’enthousiasme est un bon point, car au moins, elle ne se doutait pas des difficultés à venir. La catastrophe d’un 1er « gros client » qui ne paiera jamais, ou le fait de devoir défendre un projet sans business plan, puisque totalement innovant, devant de futurs clients et fournisseurs : l’aventure a été houleuse, mais la motivation est bien plus forte.

Foncer tête baissée vers ses projets

Lorsque l’on a une idée, la finalité parait idéale. Mais il y a de nombreuses étapes à franchir pour construire véritablement ce projet. Lorsqu’elle voulait ouvrir son salon, Henda Cherfi avait fait un plan prévisionnel, un bilan, et avait même participé à quelques réunions de la Chambre des Métiers. Et malgré l’absence de grandes études et le manque de soutien et de compréhension de son entourage, elle est restée rivée sur son rêve d’entrepreneuriat.

Les conseils de nos invitées aux femmes qui souhaiteraient faire de leurs idées du concret, sont de « déléguer une partie du travail en s’entourant et en parlant de son parlant autour de soi ». En effet, même si l’on a une idée de projet totalement novateur, il ne faut pas se cloisonner, mais plutôt en parler pour améliorer l’idée.

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Création d’entreprises : Comment bien choisir son associé ?

Business Women

28 juillet 2014

Dans ce nouveau rendez-vous de « Business Women », Linda Labidi aborde la thématique du choix de s’associer pour se lancer. Si plusieurs entrepreneur(e)s y pensent, encore faut-il trouver la bonne personne. Une des solutions courantes est celle de choisir selon ses affinités relationnelles. Or, une association, c’est partager aussi bien les réussites que les échecs. Alors, comment bien recruter son associé avec un partage de vision commune ? Quelles sont les précautions à prendre avant de se lancer ? Enfin, jusqu’où accorder sa confiance ? Pour répondre à ces questions, Linda Labidi reçoit Dounia Moumni, cofondatrice de Les délices de Safa, et Boutiana Benkirane, cofondatrice d’une microcrèche.

La famille : un milieu propice à la confiance

On dit souvent que s’associer avec un proche peut être une expérience douloureuse. Dounia Moumni, qui a cofondé son entreprise spécialisée dans les pâtisseries orientales avec sa sœur, nous confie qu’elle ne se voyait pas « lancer son entreprise avec quelqu’un d’autre, car le fait de connaître parfaitement sa sœur permet de faire entièrement confiance à son associé ».

Boutiana Benkirane, qui a cofondé une microcrèche avec sa belle-sœur, confirme qu’en effet, la confiance est un élément facile à retrouver dans le milieu familial. Cependant, il ne faut pas négliger la complémentarité des compétences. En effet, pour le bon équilibre de l’association, il faut que chacun ait sa propre sphère de compétences. Cela permet de donner une certaine « crédibilité autour du projet ».

Une expérience qui rapproche

Cette aventure permet de mieux connaître ses proches. En effet, les enjeux étant souvent importants dans l’entrepreneuriat, voir un proche dans des situations inédites permet un vrai rapprochement. Ce qui a pour effet de renforcer : la confiance !

Concernant les conflits, là aussi, cette proximité avec leur associé respectif leur permet aisément de trouver un terrain d’entente. Boutiana Benkirane nous raconte que lorsque des désaccords apparaissent, « c’est toujours le dialogue qui prime », puis un terrain d’entente finit toujours par faire surface. « Il n’est rien de réalisable sans le dialogue ». Pour Dounia Moumni, ce « dialogue est d’autant plus facile qu’il se déroule entre elle et sa sœur », cela rend les discussions moins inhibées.

Reconnaître une bonne association

Connaître son associé avant de débuter semble une condition sine qua non pour nos invitées. En effet, ne vous lancez pas avec votre grande tante ou une cousine éloignée que vous n’auriez rencontrées que deux ou trois fois lors de mariages ou de fêtes de famille. « Il faut un socle solide pour se lancer », ajoute Dounia Moumni. Enfin bien définir les rôles et établir des process vous évitera bien des situations de tension et vous permettra d’avancer dans la même direction.

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Création d’entreprises : comment bien choisir son statut juridique ?

Business Women

21 juillet 2014

Dans ce nouveau rendez-vous de « Business Women », Linda Labidi aborde l’une des premières étapes de toute création d’entreprises: le choix du statut juridique. C’est un choix loin d’être anodin puisqu’il aura des répercussions sur vos charges, votre statut social ou encore votre comptabilité. Alors, comment bien choisir son statut ? Pour répondre à cette question, nous recevons aujourd’hui Laure Thiebault, juriste pour l’agence pour la création d’entreprises l’APCE, et Monia Jardin, conseillère en organisation.

Savoir garder les pieds sur Terre

Le témoignage de Monia Jardin nous permet de bien illustrer la situation des créateurs d’entreprises qui se posent des questions sur le choix de leur statut juridique. En effet, aujourd’hui, elle accompagne « les femmes débordées qui souhaitent concilier leur vie professionnelle et leur vie personnelle », mais le chemin pour y parvenir n’a pas été des plus simples. Il y a quelques années, elle avait d’abord créé une première activité en EURL, car elle souhaitait « faire quelque chose d’assez grand » et ne voulait pas écouter son entourage qui lui conseillait de choisir le statut d’autoentrepreneur. Cela lui a coûté très cher. L’expérience s’est en effet soldée par un dépôt de bilan, car les cotisations à payer étaient trop importantes alors qu’elle ne gagnait pas beaucoup d’argent. Par la suite, elle a donc choisi le régime d’autoentrepreneur, plus avantageux et « moins stressant » puisque l’on ne paye des charges que sur ce que l’on gagne.

Laure Thiebault, spécialiste en création d’entreprises, confirme que « cela arrive souvent ». En effet, lorsque l’on crée une entreprise, il faut se poser les bonnes questions comme « est-ce que je crée une entreprise individuelle (EURL) ou une société ? « . Il ne faut pas oublier que l’EURL est une société où la responsabilité du dirigeant est «  »limitée au montant du capital qu’il apporte dans la société ». Et l’intérêt pour un créateur d’entreprise est inévitablement « de limiter sa responsabilité financière ».

Statut du conjoint ?

Nos invitées abordent également le sujet du statut du conjoint, qui peut influencer sur le choix du statut.En effet, le conjoint d’une créatrice d’entreprise peut avoir un statut de « conjoint collaborateur », celui d' »associé » ou encore celui de « salarié ». Il faut donc se mettre d’accord le plus tôt possible sur sa future participation au projet.

L’accompagnement dans la création

Aujourd’hui, Monia Jardin a appris de ses erreurs et a remonté une nouvelle entreprise avec un statut d’autoentrepreneur. Elle songe même maintenant à passer à un statut classique, car pour elle, « en tant qu’activité principale, on ne peut pas rester longtemps en autoentrepreneur ». En effet, la forme juridique la plus utilisée aujourd’hui est la SARL, car plus simple. Mais il est toujours intéressant de se faire accompagner lorsque l’on crée son entreprise, soit par un associé ou par des structures telles que les chambres de commerce, les chambres de métiers ou encore les boutiques de gestion qui font souvent des ateliers spécifiques pour choisir son statut. Encore mieux, il suffit d’aller sur le site de l’APCE, une référence pour les conseils en création d’entreprises.

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Entreprendre dans les métiers d’hommes

Business Women

15 juillet 2014

Notre rendez-vous dédié à l’entrepreneuriat au féminin se consacre aujourd’hui à ces femmes qui ont fait le choix d’entreprendre dans des métiers d’hommes. Les métiers ont-ils un sexe ? La question est loin d’être anodine. Ces dernières années, les femmes investissent de plus en plus des postes ou des entreprises dont l’activité professionnelle est dite « masculine ». Qui sont-elles ? Pourquoi des choix aussi tranchés et assumés ? Pour nous en parler, Linda Labidi reçoit Nathalie Lafoux, artisane plombier, carreleur et gérante de la société de plomberie « Les salles de bain de Nathalie » et Schéhérazad Karray, gérante d’un centre de contrôle technique.

« Bonjour, c’est bien moi le plombier »

Ces deux femmes n’ont pas choisi leur métier de la même manière, mais la raison du cœur y était présente. Nathalie Lafoux avait une carrière de styliste lorsqu’elle a décidé de « ne pas passer à côté de sa vie » et d’entreprendre dans sa passion, le bricolage. De son côté, Schéhérazad Karray savait pertinemment depuis petite qu’elle voulait travailler dans un environnement manuel et s’est donc formée dans un lycée essentiellement masculin, pour ensuite fabriquer des pièces automobiles et faire de la carrosserie.

Il est vrai que dans certaines situations, les femmes se retrouvent physiquement handicapées, mais le rôle de l’entreprise est de savoir leur proposer une place au bon endroit. Nos deux invitées partagent avec nous quelques anecdotes de leur parcours un peu atypiques et conseillent aux femmes de « ne pas rester bloquées dans les clichés et de faire tout simplement ce qu’elles aiment ».

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Les réseaux d’accompagnement féminins

Business Women

30 juin 2014

Il est bien beau d’encourager l’entrepreneuriat au féminin, mais encore faut-il s’y connaitre un minimum ! Nombreux sont ceux et celles qui se découragent faute de ne pas savoir rédiger un business plan, choisir un statut ou encore réaliser une étude de marché. Un préambule à la création d’entreprises qui en décourage beaucoup et pourtant des structures d’accompagnement existent. Ces structures s’appellent entre autres Action’Elles ou encore Fédération Pionnières, et sont là pour nous prouver au combien monter son entreprise aujourd’hui est à la portée de tous et surtout de toutes.

Pour en parler, Linda Labidi reçoit Caroline Bihel, vice-présidente Paris Ile-de-France d’Action’Elles et fondatrice de la société de service de ménage, Service Etoile, et Hélène Cataix, déléguée générale de Fédération Pionnières.

Les femmes ont aujourd’hui tout intérêt à intégrer des réseaux féminins. Ils leur apportent un réel soutien dans cette aventure parfois difficile, mais également un accompagnement et de nouvelles compétences professionnelles. Nos deux invitées sont entièrement d’accord sur le fait que les réseaux féminins ont une approche différente des réseaux mixtes, de par leur « convivialité » et leur « bienveillance entre femmes ».

Action’Elles, qui fête ses 20 ans cette année, accompagne toutes les femmes depuis la création jusqu’au développement de leur entreprise à travers des formations et des parcours dédiés, mais également via tout l’aspect réseautage à travers d’événements conviviaux. Fédération Pionnières, qui fêtera ses 10 ans en 2015, fournit un accompagnement, mais plus spécifiquement dans l’innovation.

Pour profiter de ces aides précieuses, une simple cotisation annuelle suffit et l’on bénéficie de conseils de personnes qui nous comprennent par nature.

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