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L’Elevator Speech
Catégorie

Glory 4 Games

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Glory 4 Gamers : un match à 2 millions d’euros pour s’implanter en Europe

L'Elevator Speech

17 décembre 2014

Leader français d’organisation de compétitions de jeux vidéos, Glory 4 Gamers a été créé en 2012 par Cyril Chomette et rassemble déjà plus de 140 000 joueurs.

Aujourd’hui dans l’Elevator Speech, Georges Viglietti et Benjamin Wattinne, fondateurs de Sowefund, reçoivent Cyril Chomette, président de Glory 4 Gamers.

Le meetic des jeux vidéos

Lui-même grand joueur pendant sa tendre adolescence, Cyril Chomette a décidé de faire du jeu vidéo son métier. Après avoir passé plus de 5000 heures avec son équipe à observer le comportement des joueurs et à analyser le marché du jeu vidéo, il créé en 2012 Glory 4 Gamers, une plateforme qui permet aux joueurs de faire des compétitions en ligne. Concrètement, elle permet de mettre en relation les joueurs qui souhaitent jouer au même jeu, au même moment, « on est le meetic des jeux vidéos ». Ainsi, des règles sont souvent ajoutées pour garantir la meilleure expérience de jeu possible, comme par exemple, l’interdiction d’utiliser certaines armes dans un jeu de guerre.

Un marché porteur

Glory 4 Gamers proposent aux joueurs plus de 15 licences. Cyril Chomette explique que pour ajouter un jeu sur le site, « l’idéal serait d’établir une collaboration avec l’éditeur, même si cela n’est pas nécessaire ». Le point important de cette plateforme concerne l’arbitrage. En effet, des milliers de matchs sont traités en temps réel par des arbitres « humains ». D’après certaines études, la France compte plus de 30 millions de joueurs, dont 800 000 joueurs qui font de la compétition. Ces résultats d’études présentés par Cyril Chomette démontrent que le marché du jeu vidéo est plein d’avenir.

Une levée de fonds pour s’implanter en Europe

Les compétitions de jeux vidéos sont très peu répandues en France et dans le monde. Pour parfaire ce travail d’éducation, Glory 4 Gamers souhaite s’implanter en Europe, plus particulièrement en Angleterre, en Allemagne, en Italie et en Espagne. Actuellement leader sur le marché français, Cyril Chomette a besoin de 1,5 à 2 millions d’euros pour continuer à développer l’activité.

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Cervasel Atelier

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Atelier Cologne : 3 à 5 millions d’€ pour parfumer le monde ?

À la une, L'Elevator Speech

24 novembre 2014

L’Atelier Cologne est la première Maison de Parfum entièrement consacrée à la Cologne. Présente dans 30 pays, son dirigeant, Christophe Cervasel, cherche des financements pour pouvoir se déployer davantage.

Un coup de foudre parfumé

Ils se sont rencontrés dans les rues de New York il y a 7 ans. Aujourd’hui, ils sont mariés et associés. Christophe Cervasel et sa femme Sylvie Ganter Cervasel ont fondé l’Atelier Cologne, première Maison de Parfum entièrement consacrée à la Cologne. Le tout, made in France. Lui, a toujours été entrepreneur dans l’âme. Il a créé sa première entreprise à 26 ans et a travaillé à plusieurs reprises dans de grandes parfumeries de luxe. Elle, a également évolué dans le domaine du parfum et a toujours rêvé de créer son entreprise. Leur point commun ? La Cologne. Plus qu’une passion, elle s’est imposée pour eux comme étant un véritable art de vivre. C’est tout naturellement qu’ils se sont lancés dans la création de ce qui fait leur succès aujourd’hui : la Cologne Absolue.

Des parfums adaptés à vos goûts et à vos utilisations

Plus d’une vingtaine de parfums composent la gamme de l’Atelier Cologne. Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les senteurs ! Christophe Cervasel s’est aussi adapté aux utilisations des consommateurs en commercialisant différentes tailles de flacons. Il propose également, sur son site internet, de personnaliser les étuis en cuir avec différentes couleurs ou encore, en gravant des initiales. Les prix se situent entre 90€ et 160€ en raison du coût élevé des huiles essentielles.

Conquérir le monde avec la Cologne

Actuellement, l’Atelier Cologne est présent dans 30 pays et possède 4 boutiques à son nom. À l’avenir, Christophe Cervasel souhaite ouvrir au moins 10 boutiques Atelier Cologne et conquérir les plus grandes capitales du monde. L’ouverture d’une boutique correspond à un prix compris entre 150 000 € et 300 000€. Le dirigeant prévoit également de développer la vente sur internet, stratégie novatrice sur le marché de la parfumerie. Il envisage aussi d’élargir la gamme de produits, notamment en s’implantant dans le secteur des « travelers business ».

L’Atelier Cologne est donc à la recherche d’un partenaire en mesure d’investir 3 à 5 millions d’euros aujourd’hui et qui serait capable de renouveler l’opération dans 2 ou 3 ans.

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Bière sans gluten Altiplano : une innovation sans modération !

L'Elevator Speech

14 octobre 2014

L’entrepreneuriat naît souvent d’une passion. À ce titre, on peut supposer que notre invité du jour dans l’Elevator Speech est un passionné de bière. 

Didier Merland, fondateur et Président de Altiplano, la 1ère bière française brassée au quinoa et sans gluten s’arrête au micro de Widoobiz pour pitcher son entreprise et convaincre notre jury composé cette semaine de Georges Viglietti et Benjamin Wattinne.

Bière ou Vodka, il a fallut choisir

Altiplano, c’est avant tout l’aventure d’un garçon parti aux États-Unis. Il en revient plus tard avec l’idée de commercialiser une vodka dans le domaine du commerce équitable. Puis, lui vient l’idée de créer une bière, au quinoa d’abord. Sur ce marché potentiel,  Didier Merland ne voit pas d’avantage concurrentiel pour se démarquer. Après quelques mois de recherche, il réussit à fabriquer une bière sans gluten. Une innovation sur ce marché de la boisson alcoolisée.

Mais l’innovation ne suffit pas à réussir. Encore fallait-il que ça plaise. Heureusement, les consommateurs ont été rapidement au rendez-vous.

Le gluten est partout et il nuit à notre santé

Au-delà de l’innovation, c’est surtout le positionnement et l’avantage concurrentiel qui sont trouvés. Car le gluten est particulièrement présent dans nos assiettes. S’il ne veut pas en faire un « alicament », l’argument santé de sa bière sans gluten revêt tout de même un bon axe de communication.

Côté distribution, c’est déjà près de 200 brasseries, restaurants et bistrots à Paris qui commercialisent Altiplano.

Aujourd’hui, et c’est la raison de sa présence dans cette émission, l’entreprise cherche à lever des fonds rapidement pour accroître son expansion.

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Testament en ligne: une première en France avec Testamento

L'Elevator Speech

15 septembre 2014

À la veille d’un départ en voyage, on se met souvent à réfléchir à ce qui pourrait se passer s’il nous arrivait quelque chose et si l’on ne revenait jamais de ce voyage. Mais à 22 h la veille d’un départ, il est très difficile de contacter un notaire afin de rédiger son testament. Pour répondre à ce dilemme , Georges Viglietti et Benjamin Wattinne reçoivent Virgile Delporte, Président et cofondateur de Testamento, dans l’Elevator Speech.

Testamento est la 1re plateforme web en France qui permet d’obtenir des informations précises sur le testament et propose un outil d’aide à la rédaction de testament. En effet, on peut dire que ce site gère numériquement vos dernières volontés. L’idée de ce concept part du constat qu’en France, « 90 % des successions se font sans testament contrairement aux E-U où il y en a 50 % ». Il est vrai que la culture française est quelque peu complexée par ce genre de sujet et c’est ce qui a poussé Virgile Delporte à vouloir démocratiser cette pratique et la rendre accessible en France.

Rédiger son testament vite et dans les règles

Sur cette plateforme, plusieurs types de testaments sont disponibles comme le testament holographe ou encore le testament express. Et mieux encore, lorsque celui-ci est rédigé, il suffit de l’envoyer à l’un des notaires de Testamento afin qu’il le valide et le conserve dans leur base.

Il est déjà assez difficile de déterminer ses dernières volontés, mais de là à les rédiger de manière conforme et légale, c’est une autre histoire. C’est pour cela que Testamento lance un nouveau service, InfoSuccession, « pour expliquer spécifiquement à quoi sert un testament, ce qu’on peut faire ou pas avec un testament, le vocabulaire adapté à utiliser, etc. ». De cette manière, chacun peut obtenir un kit d’information en fonction de sa situation actuelle.

Un projet construit qui ne restera pas « .fr »

Ce projet est indéniablement bluffant et utile, mais sa construction n’a pas été simple. En effet, Virgile Delporte et son cofondateur ont dû convaincre les notaires de travailler avec eux, en leur faisant entendre « que cela ne faisait pas directement concurrence à leurs services, mais que cela ouvrait complètement le marché ». L’un des bonus du service Testamento est qu’il est disponible 24 h/24 et « lorsque l’on est actif, on n’a pas forcément le temps d’aller voir un notaire » pour s’occuper de ce genre de chose.

À l’avenir, Testamento souhaite étendre son offre au niveau du BtoB, c’est-à-dire travailler « en marque blanche ou grise auprès des banques, des assurances et des pompes funèbres ». C’est d’ailleurs dans ce but que l’entreprise lance une levée de fonds, mais également afin de s’étendre à l’international sur le long terme. Virgile Delporte ayant eu un parcours professionnel et scolaire à l’international, il ne veut pas « se limiter » et « ne conçoit pas que Testamento reste .fr ».

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Wine by One : une levée de fonds de 2 à 3 millions d’euros ?

L'Elevator Speech

16 juin 2014

Wine by One

C’est un concept innovant et qui a soif d’être connu que nous découvrons aujourd’hui dans l’Elevator Speech. Sébastien Matykowski et son jury, Alexandre Goujon, fondateur d’Innovigo et administrateur de Paris Business Angels, reçoivent Stéphane Girard, fondateur de Wine by One.

En quelques mots, Wine by One est un « lieu unique et 3 en 1 dédié au vin » puisqu’il s’agit en même temps d’un bar à vin, d’un caviste et d’un club de dégustation à Paris. En effet, l’idée est d’offrir en permanence une centaine de vins à la dégustation au verre. Pour comprendre comment cela fonctionne : les membres se voient attribuer une carte qu’ils peuvent recharger pour ensuite se servir directement au verre aux machines de la boutique. Le concept est ludique puisque l’on goûte par soi-même sans passer par un intermédiaire caviste. Grâce à ces machines présentes en boutiques, tous les vins sont déjà à température et le consommateur a la possibilité de prendre 3 cl, 6 cl ou 12 cl.

La 1ère boutique Wine by One a ouvert ses portes en 2010 près de la place Vendôme et la deuxième est arrivée en 2012 près des Champs Élysées. Du fait de ces emplacements, la clientèle est surtout locale et parisienne puis se compose entre 25 et 35 % de touristes. Pour répartir le chiffre d’affaires de Wine by One, le bar à vin représente 60 à 70 %, l’accompagnement de la dégustation 10 %, et la vente de bouteilles à emporter entre 20 et 25 %.

Aujourd’hui, l’idée est de passer à la vitesse supérieure et d’ouvrir d’autres boutiques à Paris, mais également dans d’autres villes ou pays. Wine by One cherche un partenaire avec une enveloppe de 2 à 3 millions d’euros afin d’étoffer sa base de membres et d’ouvrir d’autres lieux de dégustation.

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Musique numérique: Two Notes Audio Engineering recherche 400 000 €

L'Elevator Speech

12 mai 2014

Guillaume Pille - Two Notes Audio Engineering

Il est question musique et de « modélisation » aujourd’hui dans l’Elevator Speech avec Sébastien Matykowski. Les guitaristes et autres musiciens, amateurs ou professionnels, n’entretiennent pas souvent de bonnes relations avec leurs voisins du fait de leur importante présence sonore. La société Orosys SAS, créée en 2008 par Guillaume Pille, propose à ces mélomanes des solutions d’imitation de scène acoustique pour continuer à jouer de leur passion sans ameuter tout le quartier grâce à Two Notes Audio Engineering.

En effet, la spécialité de cette société est « d’imiter la scène acoustique » en développant un ensemble de produits permettant de remplacer les enceintes et le micro par un dispositif numérique qui recrée et imite numériquement » la musique. Pour cela, l’entreprise a développé plusieurs solutions logicielles, mais également matérielles vendues en magasins ou en ligne. Ainsi, Two Notes Audio Engineering se positionne « à la fois sur la conception électronique » mais également sur l’informatique puisque « tous leurs produits électroniques se pilotent par de l’informatique ».

L’année dernière, l’entreprise a généré un chiffre d’affaires de 545 000 € en constatant que, même si les produits sont présentés comme des outils de professionnels, beaucoup de particuliers les utilisent également. Aujourd’hui, la marque Two Notes Audio Engineering lance une levée de fonds de 400 000 € afin d’assurer la performance et la fabrication des milliers de commandes déjà passées. Guillaume Pille souhaite également « consolider son équipe logicielle » et surtout lancer une nouvelle offre qui consisterait à « devenir une place de marché » où les professionnels pourraient mettre en vente leurs enceintes.

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Boaterfly recherche 300 000€ pour hisser la grand voile

L'Elevator Speech

10 mars 2014

boaterfly

La consommation collaborative se répand de plus en plus dans les habitudes des consommateurs et touche à présent de nombreux marchés. Dans L’Elevator Speech, Sébastien Matykowski reçoit Guillaume de Corbiac, cofondateur de Boaterfly et Jérôme Masurel, fondateur de 50 Partners, présent en tant que jury de l’émission.

Le concept de Boaterfly est la location entre particuliers de bateau, planche à voile, kitesurf, canoë, kayak, etc. L’idée est d’échanger un bien sous forme de location ou de conavigation, lorsque le propriétaire est présent sur le bateau.

Aujourd’hui, « un bateau reste 80 % du temps à port et ne sert pas ». Boaterfly propose donc depuis septembre son service de location entre particuliers à plus de 15 destinations mondiales francophones afin d’optimiser cette inutilité. Son business modèle est d’ailleurs basé sur une commission de 15 % sur la location. Un service attractif pour le propriétaire et le locataire puisque ce type de location est de 30 à 40 % moins cher qu’une location hôtelière.

Bien entendu, « on ne loue pas son bateau n’importe comment ». Il faut se garantir que la personne qui va louer est assez experte pour manipuler un bateau. Ainsi, Boaterfly a mis en place le concept de « CV nautique » afin d’avoir un regard sur les précédentes expériences du locataire. La société travaille également sur une offre plus large intégrant les assurances adéquates.

Boaterfly lance aujourd’hui une levée de fonds jusqu’à 300 000 € afin d’asseoir sa communication, de travailler sa notoriété, mais également de développer de nouvelles fonctionnalités sur son site web.

Un projet intéressant et géré par des passionnés des pratiques nautiques. Guillaume De Corbiac est auteur d’un guide de sécurité en mer intitulé « Safetics », abordant les questions de préparation du bateau, de l’équipement et de la gestion des situations d’urgence; et son associé a une formation d’avocat.

Un point qui rassure notre jury, Jérôme Masurel, qui conseille à Boaterfly de creuser le marché, de « déterminer sa taille afin d’évaluer les ressources nécessaires en terme de marketing », mais également d’être toujours vigilant à la réglementation très spécifique du domaine nautique.

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Bill’iz recherche 150 000€ pour revendre, réparer ou donner l’électroménager abandonné

Actu Business, L'Elevator Speech

13 janvier 2014

Nous avons tous chez nous un vieux téléphone, une machine à laver qui ne tourne plus rond ou un robot de cuisine qui ne marche plus mais dont on ne veut pas se séparer. Aujourd’hui, Bill’iz peut redonner vie à vos anciens appareils et leur permettre d’être utiles à autre chose qu’à récolter de la poussière. Dans l’Elevator Speech, notre animateur Sébastien Rigoigne, associé de Particeep et notre jury Bertrand Jouffroy, reçoivent Samantha Pastour, la créatrice de ce concept qui pourrait vous permettre de vider vos greniers.

Grâce à un réseau de réparateurs dans toute la France, Bill’iz permet de revendre, réparer ou donner vos appareils électroménagers sur un même site selon sa cote. Ces réparateurs, indépendants ou en reconversion professionnelle, fondent le business modèle de Bill’iz puisqu’ils payent pour avoir des clients (« au lieu de payer Les Pages Jaunes ») et surtout afin de bénéficier d’une base de données techniques et d’e-learning avec la formation incluse et les outils en ligne. Au niveau des prix des réparations, l’idée de Bill’iz est d’avoir « une grille de tarifs par produit maîtrisée, qui ne dépasse pas un quart du prix » que l’on pourrait payer en temps normal chez un réparateur indépendant.

Bill’iz vient d’être lancé en janvier, uniquement sur Paris afin de tester le succès et la viabilité du concept. L’entreprise lance une levée de fonds de 150 000 € afin de continuer le développement des applications mobiles, mais également pour « lancer beaucoup de marketing ». À terme, Samantha Pastour souhaite développer ce concept dans les métros et même les cafétérias afin de permettre aux personnes dont le temps est compté de faire réparer leurs appareils à la pause déj’ !

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Swafee lance une levée de fonds pour accompagner les plus jeunes sur Internet

Actu Business, L'Elevator Speech

30 décembre 2013

Dans l’Elevator Speech aujourd’hui, il est question d’Internet mais surtout de la sécurité de navigation des plus jeunes. Sébastien Rigoigne de Particeep ainsi que le jury du jour, Bertrand Jouffroy, reçoivent Jean-Bernard Thonus, cofondateur de Swafee. Swafee (ou « Safe web access for young guys ») est le premier accès internet entièrement sécurisé pour les enfants de 6 à 12 ans. C’est l’« Antichambre d’internet » qui offre aux enfants la liberté de commencer à chercher de l’information en toute sécurité. « Swafee est le lieu d’apprentissage où l’enfant prend le temps d’apprendre ». Et s’il met une photo inappropriée sur internet, on le prévient et on lui explique pourquoi il est préférable de l’enlever.

La sécurisation se fait de trois façons: par l’abonnement classique, les parents reçoivent une clé USB qui ouvre la session de l’abonné par reconnaissance faciale; par les modérateurs qui interviennent auprès des enfants ou des parents pour les prévenir; et par des robots filtreurs qui sécurisent les navigateurs classiques. Ce produit est disponible via un abonnement de 8€ par mois.

Une levée de fonds de 400 000€ minimum est lancée « pour un dernier volet de développement technique à l’échelle internet de Swafee » mais également pour la commercialisation et la mise sur le marché. Aussi, une plateforme parallèle de dons est ouverte avec Particeep, afin de faire gagner aux donateurs une contrepartie de leurs dons (abonnements, etc.).

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Apps4Pro recherche 400 000 € pour booster vos ventes

Actu Business, L'Elevator Speech

23 décembre 2013

Aujourd’hui c’est Sébastien Rigoigne, associé chez Particeep, et Bertrand Jouffroy, entrepreneur Business Angel et jury du jour, qui reçoivent Mathieu Leprevost, fondateur et directeur de Apps4Pro. Comme l’indique si bien son nom, Apps4Pro est une application mobile BtoB pour être opérationnel. Leur premier produit est  » un Meeting Pad ( un outil de vente pour les professionnels) qui s’adresse aux forces de vente opérationnelles sur le terrain qui ont déjà un CRM ». Ainsi les informations commerciales enregistrées permettent d’optimiser la vente sur le terrain.

Ce produit sera disponible par abonnement en début d’année 2014 pour les utilisateurs de la plateforme de vente Sellforce. Il fonctionne donc en complément de Sellforce dont Apps4Pro est partenaire. Pour réussir ce lancement de produit, une levée de fonds de 400 000 € est lancée afin de développer la partie commerciale avec du web marketing et des événements, mais également pour étayer l’application.

Apps4Pro prévoit de se placer à l’échelle mondiale et, à terme, de s’intégrer à tous les autres CRM présents sur le marché. Étant donné que la société est placée sur une niche ( avec les dimensions opérationnelles, rendez-vous clients, etc.), il n’y a pas de réels concurrents. Le véritable enjeu se trouve plutôt au niveau commercial puisque le marché est large et difficile, et la cible internationale.

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Air Box Lab recherche 250 000 € pour développer un boitier de contrôle de l’air interieur

Actu Business, L'Elevator Speech

16 décembre 2013

La qualité de l’air extérieur et la pollution font souvent la une des journeaux. Mais qu’en est-il de l’air intérieur ? Comment savoir si l’air que nous respirons à la maison ou au bureau est vraiment meilleur que l’air extérieur?  Dans l’Elevator Speech, Georges Viglietti, président de Sowefund et Benjamin Wattinne, représentant Europe de Gust, traitent de ce sujet avec Olivier Vonet, cofondateur de l’entreprise Air Box Lab.

Cette société est partie du constat qu’aujourd’hui, nous ne bénéficions d’aucun dispositif pour avoir de l’information et un suivi de la qualité de l’air intérieur. En effet, nous pensons tous que la solution pour ne pas respirer l’air pollué est de rester enfermé dans des lieux clos. Cependant, et à la grande surprise de tous, « l’air intérieur est dix fois plus pollué que l’air extérieur ».

Ainsi, le but de la société Air Box Lab est « d’éduquer le public » en lui faisant prendre conscience qu’il est « sa propre source de pollution de l’air intérieur ». Air Box Lab propose au marché BtoC un boitier branché sur une prise de courant et connecté au wifi qui permet de mesurer la qualité de l’air intérieur. Aussi, cet objet lance une alerte lors du dépassement des seuils de pollution de l’air intérieur.

Ce système (boitier et logiciel d’information sur tablette, smartphone et pc inclus) coûte 189 €  et sera disponible en avril 2014 sur le site airboxlab.com ainsi que sur la plateforme Amazon e-santé.

Aujourd’hui, Air Box Lab recherche 250 000 € pour finaliser l’industrialisation de son produit, la finalisation de l’application et pour ses campagnes de communication et de marketing. Un succès à prévoir puisque déjà 100 Air Box Lab ont été prévendues en crowdfunding.

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CSN Energy recherche 300 000 € pour réduire votre facture de gaz naturel

Actu Business, L'Elevator Speech

9 décembre 2013

Dans ce nouveau numéro de l’Elevator Speech, Georges Viglietti et Benjamin Wattinne reçoivent Promise Udekwe fondateur de CSN Energy qui se lance dans une levée de fonds à hauteur de 300 000 €.

Cette société est « spécialiste de l’achat de gaz naturel et aide ses clients à réduire leur prix d’achat du gaz naturel de 10 à 25% ». En d’autres termes, c’est le « Free des gaz naturels » pour une cible exclusivement composée d’entreprises qui veulent réduire leur facture de gaz naturel avoisinant souvent les millions d’euros par an.

Le secret de cette réduction vient du fait que CSN Energy achète le gaz sur des marchés de gros et que cette jeune société a des coûts de structure beaucoup moins importants que les grands groupes. Ainsi l’entreprise optimise le prix d’achat du gaz naturel pour ses clients en suivant l’évolution des prix du marché.

Et justement, afin que les industriels prennent la décision de changer de fournisseur de gaz naturel, CSN Energy s’engage d’abord à étudier leur consommation annuelle, leur contrat et à faire des simulations leur montrant concrètement les bénéfices à en tirer. Aujourd’hui, l’entreprise de Promise Udekwe compte déjà deux gros clients présents sur sept sites industriels et prévoit un chiffre d’affaires autour des 1,5 million d’euros en 2014. Ces clients ont été acquis grâce à la prospection commerciale via un centre d’appel, mais également grâce à des partenariats avec des réseaux de fonds d’investissement qui conseille CSN Energy.

CSN Energy a su faire sa place sur le marché du gaz naturel et cela au bon moment puisque fin 2015, le marché sera totalement ouvert en raison de la fin des tarifs réglementés. Pour continuer sur ce chemin, CSN Energy lance une levée de fonds de 300 000 € qui seront exclusivement dédiés au développement commercial. Appel à tous les investisseurs intéressés par l’économie d’énergie.

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Big Moustache recherche 300 000 € pour tailler son développement !

Actu Business, L'Elevator Speech

2 décembre 2013

Aujourd’hui dans l’Elevator speech, Georges Viglietti, président de Sowefund, et Benjamin Wattinne, directeur Europe de Gust, reçoivent Nicolas Gueugnier, cofondateur de Big Moustache. Il vient aujourd’hui pitcher son entreprise pour convaincre des investisseurs de participer à une levée de fonds de 300 000 euros.

On sait à quel point il est pénible de prévoir et d’aller acheter chaque mois ses lames de rasoir ou encore de se retrouver un matin sans aucune lame à disposition. Nicolas Gueugnier apporte une solution aux personnes qui ont tout juste le temps de se raser, puisque sa société Big Moustache est une marque de rasoirs et de lames vendus par internet et livrés à domicile chaque mois.

Depuis environ 8 mois, l’entreprise représente le premier service en France de livraison de rasoirs et de lames de rasoirs, avec ou sans engagement. Cette idée est partie d’un constat simple dans l’univers des accessoires de rasage masculins: il existe peu d’alternatives de produits et de services proposés sur ce marché. Ainsi, Nicolas Gueugnier et son associé ont décidé de proposer ce service livré à domicile en utilisant une marque chaleureuse, « avec un angle différent », « du fun et du décalé ».

Pour mieux représenter cette originalité, l’entreprise a déjà mis en place des partenariats différents. Avec par exemple,  l’opération « Movember » en novembre ( le mois de la moustache) dont le principe est de porter la moustache durant ce mois pour représenter la lutte conte les cancers de la prostate ou encore le concours de photos « #PaieTaMoustache » sur un site dédié.

Sur son site internet, Big Moustache propose différentes gammes de rasoirs pour hommes et un modèle pour femmes. L’éventail d’offres du site proposé aux 1 500 clients abonnés actuels ne va cesser de se développer puisque Big Moustache prévoit de proposer bientôt « des produits d’avant et d’après-rasage ». Ainsi, la marque organise son développement à moyen et long terme en faisant de ses clients des ambassadeurs de sa marque et en devançant le peu de concurrents qu’elle a en France.

Big Moustache est aujourd’hui une marque « clairement identifiée et relayée » qui a la volonté d’aller plus vite et de réaliser encore plus d’opérations marketing. C’est pour cela qu’une levée de fonds publique visant les trois cent mille euros vient d’être lancée sur la plateforme de crowdfunding Anaxago afin de « financer du marketing » pour cette marque qui annonce une marge nette à 50 % sur ses lames.

D’après Georges Viglietti, Big Moustache ne propose pas « une innovation fabuleuse » mais il vaut le coup de se pencher sur cette entreprise à « l’image de marque séduisante ».

À vous maintenant de tailler votre avis sur le sujet !

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Emission Widoobiz

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Icanopée, inventeur du dossier médical numérique recherche 300 000,00 €

Actu Business, L'Elevator Speech

6 octobre 2013

Sébastien Matikowsky reçoit Xavier Augay, fondateur de l’entreprise Icanopée. Notre jury du jour est Bertrand Jouffroy, entrepreneur investisseur, Business Angel.

Première application dédiée au partage d’échanges de données médicales, Icanopée propose aux professionnels de santé une solution pour simplifier les démarches d’échanges de partage de données, via un projet national : le dossier médical personnel, un espace d’échange permettant l’amélioration de la formulation des soins. Via une interface, l’information du patient est partagée en temps réel aux professionnels de santé. Le dossier médical devient ainsi le nouveau carnet de santé.

Après avoir décrit les spécificités du logiciel, les projets de son entreprise et communiqué quelques résultats, Xavier Augay va recevoir le verdict de notre jury qui va déterminer si Icanopée est éligible à l’obtention de fonds, à hauteur de 300 000.00 €, qui lui permettront de développer la partie marketing et de finaliser le produit.

Icanopée réalise actuellement une campagne de financement participatif. Vous souhaitez investir, rendez-vous sur : http://www.particeep.com/levees-de-fonds/icanopee

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Tripnco

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TripnCo recherche 250 000.00 €. Avis aux investisseurs !

Actu Business, L'Elevator Speech

30 septembre 2013

Tripnco

Ouriel Darmon avec
Benjamin Wattinne et Georges Viglietti

Georges Viglietti et Benjamin Wattinne reçoivent Ouriel Darmon, fondateur de TripnCo, une place de marché sur internet qui permet de trouver des personnes pour partager toutes sortes d’ activités en ville, en vacances ou sportives. Par un système de petites annonces s’adressant à un groupe de personnes ciblées selon les activités souhaitées, on va pouvoir partager une passion faire des rencontres, partir en voyage.

Après avoir cerné la société, cherché à savoir comment elle se rémunère et déterminé ce qui la différencie des autres sites de même type, Georges Viglietti et Benjamin Wattinne vont pouvoir juger si Ouriel Darmon peut convaincre les investisseurs dans le cadre d’une levée de fonds à hauteur de 250 000.00 €.

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