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Un déjeuner d'affaires, ça se prépare

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Pourquoi les déjeuners d’affaires sont bons pour votre business ?

À la une, Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

25 février 2013

 Si le format des entretiens téléphoniques et les rendez-vous de bureau restent indépassables, le déjeuner d’affaires s’avère néanmoins le meilleur endroit pour créer un climat de confiance avec votre prospect.

Un déjeuner d'affaires, ça se prépare

Ça y est ! Après de multiples tentatives, aux soirées networking, salon des entrepreneurs de Paris, et bien d’autres évènements, vous venez d’attirer son attention. Lui, le prospect de vos rêves. Celui qui, non seulement, conviendrait parfaitement à votre offre, mais en plus jouerait à merveille, le rôle d’amplificateur de bouches à oreilles. Celui-là, autant vous le dire, vous n’avez pas le droit de le louper.

Comment faire pour mettre toutes les chances de son côté ? Déjà, abandonnez le téléphone, Facetime, Skype, mail, etc… Médias trop impersonnels pour développer cette proximité, indispensable pour espérer se démarquer des concurrents lors de l’approche finale. À cet égard, le bureau ne se révèle pas non plus le meilleur endroit pour mettre à l’aise. En effet, symbole du territoire par excellence, le bureau mettra l’une ou l’autre des personnes en situation d’infériorité.

Ne pas jouer le seigneur

Aussi, le déjeuner d’affaires s’avère être la meilleure solution. Ça tombe bien, vous venez juste de découvrir un restaurant qui s’adosse parfaitement aux valeurs entrepreneuriales qui sont les vôtres : dynamisme, élégance, convivialité. À vous de choisir ce qui, en l’espèce, convient le mieux dans cette affaire. Pour être sûr de votre coup, n’hésitez pas à y faire un tour avant le jour J. L’ambiance en soirée ou à midi ne correspond pas toujours.

Le choix du restaurant fixé et l’adresse donné au potentiel client N°1, arrangez-vous pour réserver une table un peu à l’écart. Rien n’est plus agaçant que d’avoir à hausser le ton pour se faire entendre. Pour lui, comme pour vous. Vous le voulez ce contrat ou non ? Si possible d’ailleurs, mettez un serveur dans le coup, de façon à ce qu’on s’occupe bien de votre table. Attention cependant à ce que cela ne soit pas trop voyant. Pas besoin de jouer le rôle du seigneur local.

À la quête du bon signe

Là, maintenant vous contrôlez parfaitement l’environnement. Il est temps désormais de créer ce qui sera à l’avenir la base de vos futurs échanges : une conversation franche, détendue, mais précise dans son contenu. Faites en sorte que le déjeuner soit toujours intéressant. Pourquoi ne pas d’ailleurs préparer deux ou trois thèmes de conversation. Sujets qui pourront d’ailleurs s’adosser à votre business. Eh oui, vous restez tout de même en déjeuner d’affaires.

Enfin, bien que de plus en plus de personnes insistent pour partager l’addition, débrouillez-vous pour l’obtenir et la régler en conséquence. Petite astuce pour connaître l’état d’esprit : si votre prospect n’insiste pas trop pour régler sa part, cela peut également signifier qu’il accepte, à court ou moyen terme, de vous rendre la pareille. Autrement dit, de continuer votre prospection. Bon signe, non ?

@TancredeBlonde

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repas d'affaires 7 erreurs entrepreneurs

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7 erreurs à ne pas commettre lors d’un repas d’affaires

À la une, Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

26 septembre 2012

Qu’il s’agisse d’une prise de contact, une négociation ou, mieux, une signature de contrat, les bonnes manières lors d’un repas d’affaires se doivent d’être irréprochables.

repas d'affaires 7 erreurs entrepreneurs

Tu ne choisiras pas un restaurant en bas de chez toi

À moins que vous n’invitiez votre copain d’open-space, il y a de grandes chances que votre invité ne soit pas dans le même quartier. Autrement dit, ne soyez pas fainéant. Choisissez un restaurant neutre, tant sur la qualité (ni PMU ni George V) que sur la distance.

Tu ne seras pas en retard

Que l’on soit la puissance invitante ou invitée, tout retard sera très mal perçu par l’interlocuteur. Si vous invitez, débrouillez-vous pour arriver en premier.

Cela va sans dire, mais ce genre d’impair peut vous coûter le contrat ou le partenariat rêvé. Néanmoins, si le retard ne peut être évité, précipitez-vous d’appeler votre invité. À l’inverse, ne faites pas éterniser le repas. Le temps est une denrée périssable chez les dirigeants. Vous le savez bien.

Tu ne choisiras pas les plats pour tout le monde

Vous avez beau tenir les cordons de la bourse, n’affichez pas une pingrerie de mauvais aloi. Ce n’est pas élégant et vous donnez l’impression d’être proche de la cessations de paiements. Du plus mauvais effet, lorsque l’on veut établir un partenariat de long terme.

A l’inverse, en période de vache grasse, l’entrepreneur, en grand seigneur, exprimera de façon détachée qu’il opte pour le plat avec supplément. Dès lors, les invités pourront se jeter sans remords sur la côte de bœuf.

Tu choisiras le vin uniquement si tu invites

Autrement dit, on n’impose pas à celui qui nous invite ce que l’on veut boire. Qui plus est, un seul verre suffira pour le repas. Surtout, si vous n’êtes que deux. Tentez de cacher votre alcoolisme rampant, ne serait-ce que pour le déjeuner. Ça vaut mieux pour tout le monde.

Pas besoin non plus de la jouer sommelier. Le rituel du verre qui tourne avec la dégustation bruyante est à proscrire ici. A moins évidemment que vos prospects soient des professionnels du vin.

Tu ne choisiras pas de plats dangereux pour la santé de tes vêtements

Autant le dire tout de suite, les petites tâches de gras sur la chemise blanche ne confortent pas votre charisme. Tout ça parce que vous avez absolument voulu de ces gambas, certes délicieuses, mais un peu farceuses. Cela vaut aussi pour les spaghettis. Sachez que la serviette autour du cou ne peut décemment constituer une option pour l’entrepreneur.

Par ailleurs, évitez d’engloutir tout le pain et votre verre de vin dans les dix premières minutes. Apprenez à vous contrôler.

Tu n’attendras pas que le déjeuner se passe

Au risque de vous étonner, vous êtes venu dans ce restaurant dans un but précis. Cependant, les affaires peuvent attendre 10 minutes, le temps de se dire bonjour et de parler de la pluie et du beau temps. À l’inverse, n’attendez pas le café pour engager le « big talk », vous n’avez pas non plus toute l’après-midi.

Évitez également de prendre des notes. Le déjeuner de travail n’est pas une extension de votre salle de réunion.

Tu ne feras pas de chichis au moment de l’invitation

Pour éviter tout malentendu, restez sur un principe simple : celui qui a réservé la table règle l’addition. Pas de « on partage », « j’ai déjà payé la dernière fois ou « vous avez pris quel menu ? » Si vous invitez, efforcez-vous pour vous acquitter de l’addition le plus discrètement possible. Vous pourrez ainsi vérifier tranquillement la note, sans le regard de vos invités.

Ah, le fait que vous soyez l’invitant ne vous dispense pas de laisser un pourboire. Au moins vous donnerez une image magnanime à vos invités.

Et puis, si vous êtes invités, vous n’oublierez pas que, la prochaine fois, ce sera à vous de prendre en charge le repas.

Tancrède Blondé

 

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Comment choisir le vin lors d’un déjeuner d’affaires ?

Actualités

5 juillet 2012

Que vous soyez expert, amateur ou néophyte, le vin jalonnera votre vie d’entrepreneur. Mieux vaut, dès lors, en savoir un minimum. Ne serait-ce que pour les repas d’affaires. Il suffit de tellement peu de choses pour qu’une affaire se réalise ou non. Cas pratique.

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Quatre mois que vous lui tournez autour ! Ce prospect, vous le voulez dans votre clientèle. Mais, en amour comme en affaires, le temps est une variable à prendre en compte. Or, cette fois-ci c’est sûr, il est intéressé. La preuve, un déjeuner d’affaires est prévu. Problème, ayant vous-même choisi le restaurant, le choix du vin sera probablement à votre charge. Évidemment, vous n’avez aucune idée de la façon dont cela doit se passer. Bref, le stress monte.

N’ayez crainte, choisir le vin à un déjeuner d’affaires n’équivaut pas à démarrer à une séance de dégustation. Seulement, il faut avoir une première idée de son budget. C’est un repas d’affaires, pas une soirée mondaine. D’autant que si un sommelier travaille dans le restaurant, prenez-garde à ce qu’il ne vous pousse pas à la consommation. Il reste un vendeur, avant d’être un esthète des papilles.

Chair rouge, vin rouge ; chair blanche, vin blanc

Voici venue donc le moment du choix. Expliquez au sommelier ou au serveur, ce que vous allez manger. Vous lui indiquerez les gammes de vins que vous souhaitez, en gardant le doigt sur la carte. Petite astuce qui vous permettra de ne pas évoquer le prix à voix haute. Élégance et discrétion sont les maîtres mots du dirigeant d’entreprise en déjeuner d’affaires.

Quant à l’aspect gustatif, les débutants se limiteront à un principe simple : chair rouge, vin rouge ; chair blanche, vin blanc. Un axiome que les connaisseurs affineront au gré des circonstances. Concrètement, la noblesse des Bordeaux et le fruité des Bourgognes tiennent le haut du pavé en matière de réputation. Mais les prix vont avec. N’hésitez pas alors à choisir un vin du Languedoc. De très bons produits s’y trouvent, et à un très bon rapport qualité-prix.

Point trop de commentaires

Le plus dur est fait. Le chef d’entreprise n’a pas forcément ébloui son auditoire – ce n’est pas le but – mais il a su montrer comment choisir un vin. Dans la foulée, le sommelier revient avec la bouteille pour confirmer la bouteille choisie. Si ce dernier n’est pas déjà ivre mort, tout devrait concorder. Arrive alors, le moment tant attendu où il faut goûter le vin.

Encore une fois, les connaisseurs savent ce qu’il faut faire. Quant aux autres, ne vous laissez pas intimider. L’objectif ici est seulement de détecter un éventuel problème dans le vin. Comment ? En relevant une odeur de bouchon en liège, un goût de vinaigre. Cas assez rares, il faut l’avouer. Abstenez-vous également de donner des impressions trop particulières : « Oh les goûts de fruits rouges écrasés sont bien plus prononcé que sur le millésime 99 ». Point trop n’en faut.

Voilà, vous êtes désormais sensibilisés au rituel de la commande de vin en déjeuner d’affaires. Ne reste plus qu’à persuader votre interlocuteur de signer chez vous.

 

Tancrède Blondé

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