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SDE Lyon : Armand Gicqueau, Raizers

Salon des Entrepreneurs de Lyon

11 juin 2015

Lors du Salon des Entrepreneurs de Lyon 2015, Widoobiz a échangé avec Armand Gicqueau, business developer de Raizers, une plateforme de crowdfunding en equity.

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HUB Africa : Ismaïl Lahsini – Financiny

Hub Africa

8 avril 2015

A l’occasion de la 3ème édition du HUB Africa, le Salon des entrepreneurs et des entreprises d’Afrique, à Casablanca, nous avons rencontré Ismail Lahsini, président et dirigeant de Financiny.

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CleanTech

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FORMATION « COMMENT LEVER DES FONDS » – 10/03

Agenda Entrepreneurs

9 mars 2015

CleanTech Business Angels organise ce mardi 10 mars 2015, le deuxième module de la formation : « De la LOI au Closing ». (suite…)

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Christophe Baron

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Mazars’Lab permet de vulgariser le financement de l’innovation

Les événements de Mazars

4 décembre 2014

C’est lors de l’événement organisé à l’incubateur de Paris Région Lab que nous avons rencontré Christophe Baron, directeur commercial de Subventium, une société française qui dédie son savoir-faire au financement de l’innovation depuis 10 ans.

Concrètement, Subventium accompagne des dirigeants d’entreprises, de la startup au très grand groupe, dans la détection de projets éligibles au crédit d’impôt Recherche ou au crédit d’impôt Innovation. En effet, certains travaux peuvent permettre aux entreprises de bénéficier d’un financement en contrepartie de travaux de R&D ou d’innovation produits. Mais, ces dispositifs étant encore complexes, il est primordial de les vulgariser.

Vulgariser le financement de l’innovation

Si Christophe Baron est présent aujourd’hui, c’est justement pour populariser ces dispositifs auprès des jeunes créateurs d’entreprises, les aider à se structurer et détecter ainsi la capacité qu’ils ont à bénéficier de ce type d’accompagnement.

Ce qu’il trouve « intéressant et pertinent dans cette alliance avec le réseau Mazars », c’est tout simplement le fait « d’unir leurs compétences ». Selon lui, il est plus que jamais important « que l’expert-comptable soit le relai incontournable de confiance entre le décideur et tous les autres relais extérieurs ». Cependant, il reste encore des tâches qu’il ne peut pas accomplir comme « la qualification » ou « la rédaction de justificatifs ». Il était donc logique de s’allier avec le Groupe Mazars puisqu’ils ont les mêmes objectifs et partenaires.

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Financement : apprendre à parler le « banquier »

Les chroniques experts d'Haxone

13 octobre 2014

Pour traduire le langage quotidien des banquiers, nous recevons Éric Bonnet, Président d’Haxone, société spécialisée dans la direction financière en temps partagé, et également associé au cabinet de gestion de patrimoine, Haxone.

L.B.O., C.A.T. ou encore C.C.M. sont autant de sigles appartenant au langage des banquiers et face auxquels nous nous sentons débordés. Éric Bonnet nous explique ici qu’apprendre « à parler le banquier, c’est d’abord savoir à qui on a à faire en face de soi ». Car, oui, « il existe plusieurs types de banquiers ».

Qui est réellement mon banquier ?

En effet, 3 marchés différents sont distingués en banque : « le particulier, l’entrepreneur ou la TPE en croissance qui appartient au marché des professionnels, et passé un certain stade de chiffre d’affaires et de salariés, les PME », qui ont à faire aux services de clientèle entreprises.

Le plus souvent, les créateurs, entrepreneurs ou TPE ont comme conseiller privilégié, un conseiller de clientèle professionnelle ou un directeur d’agence en face d’eux. Notre expert, Éric Bonnet, insiste sur le fait qu’il « faut être sensible à cela lorsque l’on fait une demande à son banquier », car c’est la personne qui sera « le 1er avocat » de notre demande devant la direction.

Obtenir ce que l’on est venu chercher

Pour rentrer dans la tête du banquier, il faut lui présenter les choses comme il a envie de les voir. Par exemple, comme nous l’avions vu dans une précédente chronique d’expert, les banquiers sont assez réticents à l’idée de financer l’immatériel.

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Financement de votre entreprise : ne vous trompez pas !

Les chroniques experts d'Haxone

15 septembre 2014

Il est question de financement bancaire aujourd’hui dans notre chronique expert Haxone avec Eric Bonnet, Président d’Haxone, une société spécialisée dans la direction financière en temps partagé, et associé au cabinet Haxone, expertise comptable. Pour lui, malgré ce que l’on peut entendre, « se faire financer par une banque est encore possible ! » et il nous explique comment.

Du concret, toujours du concret

En effet, lorsque l’on s’adresse à un établissement bancaire, il faut avoir une « vraie demande bien structurée ». Et la première règle à retenir concernant les banquiers est qu’ils n’aiment pas l’immatériel. Oubliez alors les projets un peu flous et optez plutôt pour l’investissement « qualifié », c’est-à-dire du concret tel que le rachat de matériel ou de voiture, là où la banque voit dans quoi elle va mettre son argent.

Le second conseil que nous donne Eric Bonnet est de, quoi qu’il advienne, « toujours en parler à son banquier en amont ». Le mettre au pied du mur d’un découvert qui aurait pu être prédit ne vous avantagera sûrement pas.

Préparer son entretien bancaire

Ainsi, pour préparer son entretien avec le banquier, il faut garder en tête que « tout ce qui est investissement dans l’entreprise est sensé se financer par du crédit sur plusieurs années, alors que tout ce qui est besoin ponctuel doit se financer par du court terme ». Il s’agit ici du haut de bilan et du bas de bilan.

Sinon, pour ceux qui ne pourraient pas accéder au financement bancaire, il y a d’autres solutions comme les levées de fonds soit par un investisseur privé, un business angel ou encore un fond d’investissement, « mais c’est différent car c’est un financement qui va changer la vie de l’entreprise et pour changer il faut se préparer ».

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Le Crédit Mutuel, partenaire de la création d’emplois

Concours Le Phare Accede - Kedge Business School

14 avril 2014

Thierry Mossan - Le Crédit Mutuel

Lors du concours Le Phare, organisé par l’association étudiante Accede, dédiée à la création d’entreprises, à l’école Kedge Business School de Marseille, nous avons échangé avec Thierry Mossan, Directeur au Crédit Mutuel de l’agence Marseille Mazargues. Il nous parle d’entrepreneuriat, de financement et des projets qui l’ont interpelé en tant que membre du jury du concours.

Le Crédit Mutuel est une « banque mutualiste dont l’organisation est à la fois effectuée au niveau de caisses locales, puis de groupes régionaux appelés les fédérations et au sein d’une entité nationale appelée la confédération ». Aujourd’hui, toute personne ayant un compte au Crédit Mutuel est sociétaire, c’est-à-dire qu’elle a une part sociale. Là est d’ailleurs « l’originalité d’une banque qui rend compte en permanence à ses clients’.

L’agence de Thierry Mossan est partenaire du concours Le Phare, car « toute organisation qui se veut insérée dans une société se doit d’y participer » et d’aider à la création d’entreprise et d’emplois. En tant que membre du jury, Thierry Mossan a été interpelé très intéressants, mais ce qui l’a « frappé », c’est la « qualité des intervenants et leur dynamisme ». « On ne peut être qu’optimiste quand on voit des gens comme ça ».

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Conseil supérieur de l’Ordre des experts comptables, Fédération des Femmes Administrateurs

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CICE: tous concernés par ce financement

L'entrepreneur pratique, La chronique d'Agnés Bricard

24 juillet 2013

Conseil supérieur de l’Ordre des experts comptables, Fédération des Femmes Administrateurs

Agnès Bricard

Le Crédit d’Impôts pour la Compétitivité et l’Emploi, dit CICE, tout le monde en parle, les médias, les politiques, les entrepreneurs aussi mais surtout pour nous dire qu’ils ne savent pas très bien comment ça fonctionne et s’ ils y ont droit. C’est l’objet de la chronique d’Agnès Bricard, première femme élue à la Présidence du Conseil supérieur de l’Ordre des experts comptables, Présidente d’honneur en mars 2013 et également Présidente de la Fédération des Femmes Administrateurs. Agnés Bricard nous parle de ce financement et elle répond aux questions de savoir comment ça marche et qui y a droit.

 

 

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Présidente d'honneur de l'Ordre des experts comptables

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Financement de 25000 € pour les TPE: un dispositif simple et sécurisé

L'entrepreneur pratique

10 juillet 2013

Présidente d'honneur de l'Ordre des experts comptables

Agnés Bricard

Nous sommes avec Agnès Bricard, première femme élue à la Présidence du Conseil supérieur et Présidente d’honneur de l’ordre des experts comptables. Elle est également Présidente de la Fédération des femmes administrateurs. Elle vient aujourd’hui aborder la question du financement « bas de bilan » pour les TPE.

Les TPE sont des entreprises de moins de vingt salariés et généralement, elles n’investissent pas. Elles cherchent plutôt des solutions pour financer leur poste client. Or, quand on est petit, il est vrai qu’on n’a pas beaucoup de solutions de financement hormis les découverts. Ces derniers, sur lesquels des taux de 12 à 20 % sont appliqués ne sont pas satisfaisants. En conséquence, la possibilité pour les TPE de bénéficier d’un crédit à moyen terme, serait une meilleure solution.
Face à l’inquiétude des banquiers, quand une TPE leur présente une demande de micro-crédit de 25 000 €, Agnés Bricard a fait inscrire par les experts comptables, une garantie qui s’appelle une assurance modérée.

Pour en savoir davantage sur cette garantie, écoutez l’intégralité de cette chronique d’Agnès Bricard et n’hésitez pas à aller télécharger vos dossiers de financement disponibles sur www.financement-tpe-pme.com.

 

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Rudy Deblaine

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Initiative IDF : des financements comme effet de levier pour séduire les banques

Initiative Ile-de-France

2 juillet 2013

Rudy DeblaineRudy Deblaine, délégué général d’Initiative Ile-de-France, présente les actions de l’association, dédiée à l’accompagnement des entrepreneurs, créateurs, repreneurs et développeurs d’entreprises.

Cet accompagnement se traduit très souvent par un financement pour les entrepreneurs. Les différents partenariats avec les banques sont un atout pour les entrepreneurs qui hésitent encore à franchir le pas de la création d’entreprise. Même sans partenariat, un accompagnement financier par une structure comme Initiative Ile-de-France permet un vrai effet de levier avec les banques, rassurées par un projet dont le potentiel est à priori confirmé par des professionnels.

Découvrez plus en détail l’intérêt de cet accompagnement.

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G20 YEA

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G20 : contre le chômage, les jeunes entrepreneurs misent sur le numérique

Actu Business, Actualités

25 juin 2013

G20 YEA

Le G20 des jeunes entrepreneurs veut lutter contre le chômage structurel

Une réunion préalable au G20 des jeunes entrepreneurs a eu lieu le 15 et 17 juin à Moscou. Il se prépare au sommet de septembre.

Plus de 400 jeunes entrepreneurs des pays du G20 se sont réunis à Moscou du 15 au 17 juin dans le cadre du sommet du G20 YEA (Young Entrepreneurs’ Alliance) qui va se dérouler le 5 et 6 septembre à Saint-Pétersbourg. Pour ce réseau, l’entrepreneuriat des jeunes constitue une réponse efficace à la crise. Ils incitent également les pays participants à stimuler la coopération entre eux.

Mais les participants au G20 ne se sont pas contentés d’observer. Ils proposent des axes de travail. Pour eux, plus qu’un choix de vie, l’entrepreneuriat est une réponse au chômage structurel, principalement chez les jeunes. Relancer l’économie doit alors mettre l’accent sur les jeunes.

Simplifier la législation pour les start-ups

Si le développement des marchés intérieurs et à l’étranger est nécessaire, le G20 YEA préconise l’accès aux infrastructures numériques des services gouvernementaux et aux réseaux de paiement. Pour cela, il prône l’instauration de « structures Internet à haut débit fiables à un coût raisonnable », dans leur communiqué officiel. Il avance également l’idée d’une aide au développement de réseaux de paiement électronique globaux.

Ensuite, la simplification de la législation des affaires et du travail est incontournable. Un fardeau soumis aux PME, pour le G20 des jeunes entrepreneurs. Ce dernier propose de simplifier les règles d’embauche et de licenciement. Particulièrement, il veut introduire des régimes de travail simplifiés pour les start-ups.

Promouvoir la culture entrepreneuriale

Pour le G20 YEA, il est également nécessaire d’améliorer l’enseignement des connaissances, des réseaux et des compétences en innovation. Il faut faciliter la « promotion de la culture entrepreneuriale à travers toutes les strates du système scolaire », mais aussi la coopération entre les entreprises et les écoles.

Qui plus est, la lutte contre le chômage structurel passe par un accès facilité au financement pour les entreprises de croissance, comme pour les start-ups. Des services et produits doivent être adaptés aux besoins des start-ups ou des petites entreprises. Un équilibre est à rechercher entre « risque » et « confiance » chez les banquiers.

En attendant le sommet de septembre, les jeunes entrepreneurs du G20 demandent aux gouvernements des pays participants de créer des groupes de travail avec les acteurs concernés.

Marion Lemaitre

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Le gouvernement encourage l'entrepreunariat féminin.

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Belkacem prévoit 40 % de femmes entrepreneures en 2017

Actu Business, Actualités

20 juin 2013

Najat Vallaud-Belkacem a annoncé les premières pistes d’une réforme en matière entrepreneuriat féminin, mardi, au salon Planète PME.

Le gouvernement encourage l'entrepreunariat féminin.

Le gouvernement encourage l’entrepreunariat féminin.

La France essaie de rattraper son retard sur les États-Unis en termes entrepreneuriat féminin. Quand plus de 10 % des femmes américaines de 18 à 64 ans ont créé ou repris une entreprise en 2011, seulement 3 % des Françaises ont fait le grand saut. Du coup, le gouvernement travaille sur une réforme. Le but ? Que le nombre de femmes créatrices d’entreprise atteigne 40 % (soit + 10 %) en 2017.

Première étape : mieux éduquer. A bas l’idée reçue que « les filles ne seraient pas faites pour prendre des risques ». La semaine de l’entrepreneuriat féminin dans les collèges, lycées et établissement de l’enseignement supérieur, qui a eu lieu en mai 2013, sera reprise chaque année. Qui plus est, « dès la classe de 6e, l’entrepreneuriat féminin fera partie du programme au titre du nouveau parcours (…), prévu par la loi refondation de l’école », a déclaré la ministre des Droits des femmes.

« Faciliter l’accès au financement »

Concrètement, la rentrée 2013 devrait voir sortir un site internet d’information, mais surtout, qui offrira l’accès à un observatoire des pratiques entrepreneuriales des femmes.

Le premier accueil reste essentiel. Le gouvernement renforcera donc « la professionnalisation des réseaux d’accompagnement ». Et « la visibilité et les moyens du fonds de garantie à l’initiative des femmes (FGIF) seront renforcés », a affirmé la ministre. Elle annonce également la création d’un « fonds expérimental partenarial, associant la Caisse des Dépôts, les conseils régionaux, les organismes consulaires et les banques privées ». Trois premières régions expérimenteront cette initiative, avec des aides pouvant aller jusqu’à 35 000 euros par projet.

La ministre ne compte pas s’arrêter là. Ce n’est pas une caricature : la garde des enfants est souvent évoquée comme frein à une carrière entrepreneuriat. Un fonds de Bpifrance pourrait voir le jour à ce propos.

Marion Lemaitre

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ANRT

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L’ANRT met en place une subvention pour les TPE et PME pour l’emploi d’un doctorant en Serious

Les E-Virtuoses, Vie d'Entrepreneur

11 juin 2013

ANRT

Philippe Gautier

Toujours présents au salon e virtuose, nous recevons Philippe Gautier, chef de service adjoint de l’Association Nationale Recherche Technologie (ANRT).

Il est venu participer à une conférence dédiée au financement de la recherche pour le Serious game. Il nous parle de la possibilité dans l’entreprise d’employer un doctorant Bac+5 et de lui permettre, en le salariant pendant 3 ans de préparer une thèse. En contrepartie de son travail de thèse et du salaire qu’elle va lui verser, elle recevra du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la recherche, une subvention de quatorze mille euros par an.

Écoutez cet entretien avec Philippe Gauthier pour en apprendre d’avantage sur cette subvention.

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Alice Herbin, Sonia Trocmé-Le-Page, Morgane Rollando

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Accès au financement par les femmes entrepreneures : l’état des lieux

Business Women, J'entreprends comme je suis

11 juin 2013

Alice Herbin, Sonia Trocmé-Le-Page, Morgane RollandoIl est évident que l’accès au financement est la plus grosse difficulté rencontrée par quasiment un tiers des femme créatrices d’entreprises.

Alice Herbin va aborder cette problématique en deux émissions. Pour cette première partie consacrée à l’état des lieux de l’accés au financement par les femmes créatrices d’entreprises, elle reçoit Morgane Rollando, Présidente et fondatrice de Synarfia, cabinet de conseils en direction financière pour les PME et les startups et Sonia Trocmé-Le Page, cofondatrice de Global Private Equity, une société de conseils en levées de fonds en terme de capital investissements.

Ensemble, elles vont répondre aux questions qu’on doit se poser pour rechercher du financement nécessaire à la création de son futur projet, comment créer un plan de financement et un business plan, comment trouver le bon type de financement en fonction du projet. Le conseil de départ n’est pas le même selon la structure et la taille de l’entreprise. Les étapes de la recherche de financement sont développées dans cette interview.

Dans sa prochaine émission, Alice Herbin abordera les raisons des freins à l’entrepreneuriat féminin et à son financement.

 

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