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Digital Luxe Meeting : Benta Berry

Digital Luxe Meeting

10 avril 2015

A l’occasion de la 1ère édition du Digital Luxe Meeting, nous avons pu rencontrer Eric Munz de l’Agence Engage, ainsi que Guillaume Riottot et Stéphane Hardel de l’agence TransDigital, qui collaborent avec Benta Berry.

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Digital Luxe Meeting : Stéphane Setbon – Spootnik

Digital Luxe Meeting

10 avril 2015

A l’occasion de la 1ère édition du Digital Luxe Meeting, nous avons pu rencontrer Stéphane Setbon, co-fondateur de Spootnik.

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Digital Luxe Meeting : Jonathan Siboni – Luxurynsight

Digital Luxe Meeting

10 avril 2015

A l’occasion de la 1ère édition du Digital Luxe Meeting, nous avons pu rencontrer Jonathan Siboni, président de Luxurynsight.

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Digital Luxe Meeting : Eliott Cohen-Skalli – Le Collectionist

Digital Luxe Meeting

10 avril 2015

A l’occasion de la 1ère édition du Digital Luxe Meeting, nous avons pu rencontrer Eliott Cohen-Skalli, co-fondateur et directeur marketing de Le Collectionist.

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Sans titre

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DIGITAL LUXE MEETING – 08/04

Agenda Entrepreneurs

3 mars 2015

Le 8 avril 2015, retrouvez le Digital Luxe Meeting à l’espace Élysées Biarritz (22-24 rue Quentin Bauchart – 75008 PARIS) de 8h à 17h30.

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Caviar

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Véronique Yoon-Kyung Martin : l’entrepreneure qui va au-delà des à priori

Parrainer la croissance

26 décembre 2014

Caviar

Lors de cette soirée spéciale Femmes entrepreneurs, un événement organisé par Parrainer la Croissance dans les locaux de Swiss Life, nous avons rencontré Véronique Yoon-Kyung Martin, fondatrice de Caviar Ultreïa.

Coréenne et Française d’origine, Véronique Yoon-Kyung Martin est passionnée depuis toujours de gastronomie, de saveurs, etc. Et c’est à travers ses expériences qu’elle s’est petit à petit intéressée au marché du caviar. Son objectif est clair : elle souhaite rendre ce produit de luxe plus « contemporain, sexy, attractif, moderne » mais également « offrir une petite part de rêve et la possibilité à chacun de découvrir un fabuleux produit ».

Au-delà des à priori

C’est bien pour cela que la société se nomme Caviar Ultreïa. Ce second terme, signifiant en latin « au-delà de », transmet la volonté de la fondatrice « d’emmener les gens au-delà de leurs à priori et du luxe ». En devenant entrepreneure, Véronique Yoon-Kyung Martin a donc su réaliser son rêve tout en y mêlant ses passions. Ce qui n’est pas un luxe pour tout le monde…

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Dymant modernise le luxe à la française

BigBoss Summer Edition

7 juillet 2014

Dymant

Le savoir-faire français était présent lors de cette dernière édition des BigBoss Summer Edition puisque nous y avons découvert une société qui apporte une innovation certaine aux compétences françaises. David Klingbeil nous présente Dymant, dont il est fondateur et dirigeant, un club privé qui propose à ses membres un accès à des créations exclusives réalisées par des artisans d’art d’exception.

De la bijouterie, en passant par la maroquinerie ou encore l’ébénisterie, Dymant remet ces savoir-faire « au goût du jour » en faisant travailler ensemble des designers, des artisans et des artistes, « pour créer une expérience luxe nouvelle et adaptée à la modernité et aux usages numériques ». Cette société lancée en décembre dernier, travaille ainsi pour des particuliers ais également pour les entreprises qui souhaitent faire des cadeaux d’affaires personnalisés.

Si vous aussi vous rêvez d’arrêter le temps ou encore de prendre une grande décision en quelques secondes, connectez-vous à Dymant.com.

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Créer une marque de Luxe : les grandes étapes

L'entrepreneur pratique, Les chroniques des Editions Dunod

17 novembre 2013

Michel Chevalier est directeur de programmes chez « Sup de luxe », également coauteur, avec Michel Gutsatz, de « Luxe et Retail » aux Éditions Dunod.

Comment fait-on ses premiers pas dans le marché du luxe ? Michel Chevalier pense qu’il faut démarrer en ayant sa propre boutique, avec un loyer pas trop cher, afin de savoir dès le premier week-end ce qui plait aux consommateurs ou au contraire, ce qui ne se vend pas.

Il conseille des endroits sympathiques où débuter dans le luxe à Paris et sur les différentes manières de donner envie d’acheter votre produit qui doit être bien fini et créatif .

Avis aux amateurs de luxe pour en savoir plus grâce à Michel Chevalier et à son ouvrage « Luxe et retail », paru aux Éditions Dunod.

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Écocentric

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Ecocentric : le pionnier du luxe éthique

J'entreprends comme je suis, WiMoovJee

18 juillet 2013

Écocentric

Michaël Sanson, Arnaud Poissonnier et Dominique Restino

Pour le mois de juillet, Dominique Restino est avec Arnaud Poissonnier, fondateur de Babyloan. Ensemble, ils découvrent Michael Sanson qui a fondé Ecocentric en 2009.

Il se définit comme étant un pionnier du luxe éthique. Historiquement, l’activité est concentrée sur la cosmétique. Elle se développe aujourd’hui sur les vêtements et accessoires de mode conçus avec des matières naturelles, des vêtements équitables. La société ne fabrique pas mais redistribue d’autres marques. Elle dispose d’une boutique mais son objectif est de se développer en ligne.

Dominique Restino et Arnaud Poissonnier vont questionner Michael Sanson sur son parcours, ses projets et ambitions sur les différentes méthodes de financement qu’il est en phase d’obtenir.

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Amy Winehouse

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Marketing : quand les marques utilisent l’image de stars… décédées

À la une, Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

3 juillet 2013

Pour la collection printemps-été 2012, Jean-Paul Gaultier a dédié son défilé à la chanteuse disparue, Amy Winehouse. Véritable hommage ou stratégie commerciale ?

Amy Winehouse

Lors de la Fashion Week 2012, Jean-Paul Gaultier a mis à l’honneur Amy Winehouse

Utiliser des célébrités pour mettre en avant sa marque n’étonne plus personne. En revanche, il est plus rare d’exploiter l’image de star décédée. Jean-Paul Gaultier n’est pas en reste. Lors de la Fashion Week 2012 de Paris, il présente sa collection printemps-été. Chignons hauts négligés, yeux de biche, cigarettes à la bouche, lèvres pulpeuses dessinées, mouches : à qui pensez-vous ? A Amy Winehouse, bien entendu.

Le défilé a fait l’unanimité parmi les stars venues assistées au spectacle, mais aussi au sein de la presse. Jean-Paul Gaultier dit avoir «voulu rendre hommage à Amy Winehouse à travers [s]a collection haute couture». Elle «était une vraie icône mode, et la manière avec laquelle elle mixait les vêtements était extraordinaire !».

Utiliser une star décédée, ce n’est pas nouveau…

Gandhi

Apple a utilisé l’image de Gandhi à des fins de positionnement

Jean-Paul Gaultier n’est pas le premier à exploiter l’image d’une célébrité morte, précise Jean-Philippe Danglade, auteur de Marketing et célébrités, comment les marques utilisent les stars pour communiquer. Parmi les exemples les plus marquants, on se rappelle de Gandhi avec la publicité d’Apple ou encore Fernandel et les huiles Puget.

D’après l’expert, l’une des publicités les plus réussies reste celle de Dior pour son parfum J’adore. Elle mêle Charlize Theron, actrice actuelle, et des célébrités décédées : Marilyn Monroe, Marlene Dietrich et Grace Kelly. Le message est clair : J’adore, c’est le parfum de star intemporel ancré dans la modernité.

Mais pourquoi les publicitaires préfèrent-ils l’image de stars mortes ? Elles «sont très connues par plusieurs générations», explique Philippe Danglade et touchent donc un plus grand nombre de cibles. Ces célébrités du passé font également «référence à une époque fantasmée, comme les années 60. Les publicitaires jouent avec la nostalgie et le credo « avant c’était mieux »». Qui plus est, «leur réputation est figée, pas de mauvaises surprises avec les stars actuelles éphémères au comportement parfois dissolu».

… et on ne fait pas ça n’importe comment

Attention cependant : aucun cadre légal précis n’encadre cette pratique, excepté dans certains états des USA. Pour Didier Poulmaire, avocat à la cour, l’utilisation de l’image d’une star décédée «peut être alors considérée comme un « bien patrimonial » susceptible d’être transmis en tant que tel aux héritiers au moment de la succession», écrit-il dans un article de CB News.

Fernandel

Avec l’image de Fernandel, les huiles Puget stimulent la mémorisation des téléspectateurs

On comprend mieux pourquoi le père d’Amy Winehouse a protesté contre le styliste qui n’a pas demandé la permission de la famille avant le défilé. Toutefois, Jean-Paul Gaultier fait seulement allusion à la chanteuse disparue lors de son défilé : allure nonchalante, style vestimentaire caractéristique, maquillage exubérant… sans utiliser l’image de l’artiste.

Pour le père de la chanteuse, ce défilé est «juste un moyen pour le couturier d’empocher un peu plus d’argent». D’autant plus qu’aucun don n’a été versé à la Amy Winehouse Foundation, créée après la mort brutale de l’artiste, pour aider les jeunes victimes d’addiction. On comprend mieux la colère du père d’Amy Winehouse, surtout quand on sait que la notoriété de sa fille a bondi après sa mort, avec la vente de plus de 70 000 albums posthumes.

Marion Lemaitre

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Le luxe est à la portée de tout entrepreneur

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Fidélisation : comment le luxe peut-il vous aider à faire mieux ?

À la une, Actualités, L'entrepreneur pratique

18 avril 2013

S’il est impératif de satisfaire sa clientèle pour espérer passer l’année, le monde du luxe vous conseille de faire encore mieux : les enchanter.

Le luxe est à la portée de tout entrepreneur

Offrir le meilleur service client. Ça, tout le monde peut le promettre. Mais, entre les paroles et le ressenti du client, le gouffre peut se révéler profond. D’autant que, même si l’entreprise accomplit son devoir « de base » (la vente du service ou du bien), la fidélisation du client n’est pas du tout acquise. Pourquoi . Parce qu’il lui manque ce « petit quelque chose ». Mais si, vous savez ce petit « truc » qui fait qu’un client se souvient ou non de vous. Toujours pas ?

Eh bien, ce petit « plus », Éric Perey et Lionel Meyer, co-fondateurs de la société Luxury attitude, le décrit dans leur dernier livre : Luxury attitude : enquête sur les services dans le domaine du luxe et comment s’en inspirer pour fidéliser ses clients ». Car le luxe, davantage qu’une note salée, c’est avant tout une exigence dont peuvent s’inspirer tous les entrepreneurs.

La preuve par trois :

Ne plus uniquement satisfaire, mais enchanter le client

Ici, la question n’est plus de satisfaire le client. En dessous de cette exigence minime, personne ne peut vous aider. Non, la question que se pose Lionel Meyer, c’est : « qu’est ce que j’ai envie de faire vivre comme expérience au client ? » Et là, ça change tout. L’entrepreneur ne fournit plus une offre standard. Il raconte une histoire.

Or, « les entreprises sont prêtes à investir sur des éléments émotionnels », explique le co-fondateur de Luxury Attitude. À cela près qu’elles reposent sur des critères de différenciation. Par exemple, à chaque fois que vous arrivez quelque part, on vous offre un café. Problème, « l’offre » de café est tellement impersonnelle que vous n’en gardez aucun souvenir. Autrement dit, il est satisfait, mais pas enchanté.

Dans l’univers du luxe, on vous demandera si vous le voulez léger ou corsé. Mieux, on vous l’apportera dans une jolie tasse, avec soucoupe et petite cuillère. Rien de bien compliqué et, mieux, ça ne coûte rien, si ce n’est de le proposer et de le servir à chaque fois. « Pour fidéliser son client, il faut toujours trouver les petits marqueurs pour faire plaisir à son interlocuteur », conclut Lionel Meyer.

Enchantez vos collaborateurs

Pour transmettre son enthousiasme, ses valeurs d’entreprise et d’entrepreneur, rien ne vaut l’apprentissage par l’exemple. « Au-delà de l’intention, les entrepreneurs qui ont une culture client doivent toujours accorder une vigilance particulière à leurs discours et à leurs actes », explique-t-il. Dans le monde de luxe, le manager n’a pas le droit à l’erreur, ou si peu.

Et puis, toujours cette même problématique : comment vais-je faire pour améliorer l’enthousiasme des collaborateurs ? Car, « la culture client doit nourrir la culture d’entreprise ». Autrement dit, ne vous attendez pas à ce qu’humainement un salarié donne le meilleur de lui-même, si vous êtes incapable de vous intéresser à lui ou elle. C’est à l’entrepreneur de créer « cette symétrie des intentions ».

« Sincère, généreux et, surtout, constant ». Voilà ce que signifie « le luxe de la dimension humaine », cher au monde du luxe et aux fondateurs de Luxury Attitude, Éric Perey et Lionel Mayer.

Sentez-vous dépositaire d’un savoir-faire « à la française »

À l’international, que ce soit dans un hôtel cinq étoiles ou une ETI industrielle, sachez que les attentes concernant une entreprise française « sont très, très, élevées », rapporte Lionel Meyer. Que ça soit sur l’offre, ou sur la façon de se comporter, les étrangers ne vous pardonneront pas d’avoir trahi leur idéal. Par exemple, sur Lufthansa, personne ne reprochera à l’équipage allemand de ne pas avoir choisi un très bon vin rouge. En revanche, aucun client étranger ne comprendrait que, sur Air France, le vin ne soit pas – minimum- délicieux.

Aussi, n’oubliez pas jamais que vous êtes dépositaire d’un idéal français, aux yeux de tous les étrangers. Que ce soit sur la façon de se vêtir, d’accueillir ou de raccompagner, la « marque France » vit à travers vos actions. Et croyez ces deux entrepreneurs : c’est un sacré moyen de fidéliser, à coup sûr, son client.

 Tancrède Blondé

 

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Limousin : la région des entreprises d’excellence

Entreprendre en région, J'entreprends comme je suis

26 juillet 2012

De : Thomas Benzazon

Emission du 26 juillet 2012 :

Entreprendre en région vous invite aujourd’hui sur les bords de la Dordogne. Nous partons à la rencontre des entrepreneurs du Limousin.

Cette région est la championne des entreprises d’excellence dans le secteur du luxe (tapisserie, porcelaine…). Plus d’une quarantaine de sociétés du Limousin sont en effet labélisées Patrimoine Vivant, pour leur savoir-faire artisanal.

Stéphane Monchambert, vice-président de la CCI Limoges, est au micro de Widoobiz pour vous donner les grands chiffres, les secteurs porteurs et les atouts de sa région.

C’est Stephen Wallis, fondateur de Mobile IT, qui répond à la traditionnelle question : fait-il bon entreprendre en Limousin ? Cet entrepreneur a quitté, il y a deux ans, la pépinière d’entreprise Ester Technopôle de Limoges. Pour créer son entreprise, il a préféré le Limousin à Paris, et il vous explique pourquoi.

Laissez-vous tenter par une petite escapade dans le Massif Central, le temps de ce podcast, à la découverte d’une nouvelle terre d’entrepreneuriat.

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Le luxe ne connaît pas la crise

Totalement entrepreneurs

19 juillet 2012

De : Thierry Marcellin

Émission du 19 juillet 2012 :

Attachez vos ceintures, nous décollons à la rencontre de Jean-François Rambroule, fondateur d’Uppersky Catering. Il s’agit d’une société de restauration de luxe et de conciergerie pour l’aviation privées et l’aviation d’affaires, basée à l’aéroport du Bourget.

Un agrément européen sur les normes d’hygiène et un chef cuisinier de renom, pour un ticket moyen qui se situe quelque part entre quelques centaines d’euros et quelques dizaines de milliers d’euros. C’est l’originalité de cette start up qui souffle cette année sa première bougie.

Faites connaissance, dans ce podcast, avec un entrepreneur de haut vol.

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Coursier de luxe : Service Exclusif est le leader d’un marché confidentiel

Insolent ou Insolite

6 juin 2012

De : Joël Saingré

Émission du 1er juin 2012 :

Vous avez besoin de faire transporter, en toute discrétion et sans risque, un contrat important, des produits dangereux ou une rivière de diamant ? Joel Saingré à trouver votre homme ! Il s’appelle David Hadjeje, il est instructeur de sport de combat et fondateur d’une société leader sur le marché des coursiers de luxe.  Discrétion, sécurité, rapidité et qualité, sont les maîtres mots de cet entrepreneur.  Sa société s’appelle Service Exclusif.

En 11 minutes, David Hadjeje vous dit tout sur son business insolite. Ecoutez cette interview étonnante de Joel Saingré.

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