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Cyber

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PME : comment faire face aux cyber-attaques

Widootalk

19 décembre 2014

Cyber
Les faits sont là ! 51 % des PME ont déjà subi au moins une attaque informatique et 33 % d’entre elles avouent avoir été attaquées au moins plus de deux fois.
Comment alors sécuriser son parc informatique et ses données stratégiques face à une prise de contrôle à distance ? Quels systèmes de protection efficaces mettre en place ? Vers qui se tourner pour assurer les acteurs du e-commerce face aux cyber-risques ?
Ce sont là quelques-unes des questions que Jacques PETIT a souhaité poser à deux professionnels avertis de ce domaine : Jérôme ROBERT (Directeur du marketing LEXSI, cabinet Conseil en cyber-sécurité) et François BRISSON (Responsable Technologies Médias HISCOX France, groupe international d’assurances offrant une couverture globale des risques de piratage).
Une émission à ne pas rater pour tout entrepreneur ou e-commerçant confronté à cette situation.

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Mazars’Lab : des PME en mode startups pour mieux répondre aux clients

Les événements de Mazars

5 décembre 2014

À l’occasion de l’événement organisé à Paris Région Lab, nous avons retrouvé Claire Vinchon, fondatrice de Small IZ Beautiful, entreprise partenaire de Mazars.

Small IZ Beautiful est le premier site de stages et d’emplois-cadres dédié aux PME en croissance. Concrètement, l’entreprise accompagne les PME en croissance à « mieux recruter au moindre coût » et les fait « connaître auprès d’un public de jeunes diplômés du supérieur ».

Le souci du client

Cette approche de co-développement, dans laquelle s’inscrit Small IZ Beautiful avec Mazars, est « éminemment positive » selon Claire Vinchon. Toutes les PME partenaires « de fonction support » travaillent en écosystème et surtout, elles fonctionnent en « mode startup » sur ce projet-là. Elles ont le souci d’apporter à leurs clients ce dont ils ont besoin, même s’ils n’en ont pas forcément les moyens.

En effet, à son lancement, une startup a besoin de « fonction support » et d’outils, comme l’incubateur, qui peuvent lui apporter les conseils et l’accompagnement nécessaires pour lui permettre d’avance sur ces questions et se focaliser sur son métier au quotidien. Autant de missions auxquelles est dédié le Mazars’Lab !

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Bosetti

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Alain Bosetti: un serial entrepreneur mêlant travail et plaisir

Le jukebox de ma vie

1 septembre 2014

Place à un serial entrepreneur connu de tous aujourd’hui sur Widoobiz puisque Stéphane Vincent reçoit Alain Bosetti, qui va nous révéler le jukebox de sa vie.

Il y a quelques années, ce véritable « homme de salons » a créé avec ses associés une PME dans la communication avec 3 activités principales. La première est l’agence conseil en communication « …/en personne », créée en 1996. Par la suite, il crée également des salons comme celui des microentreprises en 1999 ou encore le salon des services à la personne, ainsi que des web magazines pour les entrepreneurs tels que « Place des réseaux », qui aide les entrepreneurs isolés à développer leur réseau, et « Planète autoentrepreneur », pour aider ceux qui souhaitent grandir et évoluer. Aujourd’hui, ils sont 4 associés dans l’entreprise et une trentaine de collaborateurs à avoir su déceler une succession d’opportunités qui leur ont permis de créer cette suite d’activités.

(suite…)

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Rencontre IES : Investir 99 propose le crowdfunding adapté aux jeunes sociétés

Rencontres IES

31 juillet 2014

Le financement participatif est une nouvelle tendance sur le web. Aujourd’hui, parmi les acteurs qui font cette nouvelle révolution du financement, nous interviewons en direct de la 1ère rencontre des Incubés de l’Enseignement Supérieur, Gary Bismuth, Président d’Investir 99.

Investir99 est un site de crowdfunding equity pour les jeunes sociétés. Cela signifie que Investir 99 vous permettra de devenir actionnaire de sociétés. Cela permet d’une part aux entreprises de se faire connaître et de se faire financer, et du côté des internautes, de devenir business angels de startups prometteuses. Une bonne initiative pour faciliter l’entrepreneuriat. Concernant le business model, l’investisseur paye une commission uniquement sur les plus-values.

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Facebook: les PME et TPE sont très prisées auprès des utilisateurs

Actu Business

12 juin 2014

like69% des utilisateurs « actifs » français ont déjà soutenu et cliqué sur le like de la page Facebook d’une PME / TPE.

70% des 28 millions d’utilisateurs « actifs » français du réseau social soutiennent une petite ou moyenne entreprise française en appuyant sur le bouton «like». Plus d’utilisateurs adhèrent à une page de PME/TPE, plus les contenus de la page vont apparaître sur leur fil d’actualité. À l’occasion du Salon des entrepreneurs de Lyon (11 et 12 juin), Facebook, présent, publie un communiqué de presse: aujourd’hui plus de 30 millions de PME et TPE dans le monde créent leur page Facebook.

Laurent Solly, patron de Facebook France, explique dans le communiqué: «le digital est un levier de croissance considérable pour les TPE/ PME». Il ajoute:  « Facebook est aujourd’hui un outil de communication majeur pour les TPE/PME. Grâce à la plateforme, toute entreprise peut créer sa page, véritable vitrine qui lui donnera accès à une audience inégalable (…) ».

30 millions de TPE/PME ont leur page Facebook

Au total, il y a 314 millions de connexions entre les utilisateurs français de Facebook et les PME/TPE. L’entreprise de Marc Zuckerberg présente cette semaine, à Lyon, un programme pour développer l’activité commerciale des TPE et PME. Le programme s’appelle Small Business Boost. Le but est de renforcer le rôle des pages Facebook des TPE et PME pour qu’elles influent sur le comportement d’achat des consommateurs.

Dans le détail, Facebook annonce que près de deux tiers des entrepreneurs animent leurs pages directement sur le mobile, et parle même de «la colonne vertébrale de l’économie française ». D’ailleurs le réseau social crée pendant le salon des entrepreneurs de Lyon des conférences pour les PME/TPE pour les aider les entrepreneurs à affiner leur stratégie marketing.

Le salon des entrepreneurs de Lyon se clôture aujourd’hui, il est encore temps d’aller faire un tour au stand Widoobiz, en plein centre du salon.

Nèle Grizard

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E-réputation: les entreprises se méfient

Actu Business

6 juin 2014

reputationPour 1/3 des dirigeants de PME, une mauvaise réputation n’est pas un risque à courir. 

Réseaux sociaux et réputation ne font pas toujours bon ménage. En effet, à l’ère du tout digital les entrepreneurs ne maîtrisent plus entièrement leur communication.

Une étude TNS-Sofres pour l’entreprise Apave, s’est intéressée aux entreprises françaises face aux risques qu’elles encourent. Pour 1/3 des dirigeants de PME, leur activité est menacée par des risques de réputation. Les patrons se sentent notamment plus exposés à ces risques (+4%).

Par le reste, les dirigeants de PME estiment que leur activité est menacée principalement pour des motifs financiers (37%), dus à un contexte économique difficile. Les risques de qualité des produits ou services (31%) arrivent en 3e position.

1/4 des entrepreneurs restent sous-informés

Par ailleurs, le non-respect des réglementations inquiète 22% des dirigeants de PME. Avec l’avancée constante des nouvelles technologies et des fraudeurs, la sécurité des données de l’entreprise et de ses clients préoccupe 20% d’entre eux.

Heureusement, face à ses risques 3/4 des dirigeants se sentent informés sur les risques encourus, les réglementations et les méthodes à suivre pour les maîtriser. Cependant, 1/4 restent sous-informés sur les risques et les démarches à mettre en œuvre.

Les dirigeants de PME, conscients des risques encourus par leur entreprise jugent leur salariés exposés en premier lieu aux risques d’accident (38 %). Les maladies professionnelles arrivent après avec 34 %, suivies par les risques psychosociaux à 17 %. Parmi les dirigeants interrogées, 70 % se sentent armés pour y répondre.

Nèle Grizard

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La gouvernance dans les PME

Ethique d'entreprises

24 mars 2014

gouvernance

Il est question de gouvernance aujourd’hui avec Élisabeth Lécuyer. En effet, une démarche éthique passe par l’installation d’une gouvernance opérante jouant un rôle dans la performance économique et sociétale de l’entreprise. Mettre en place une gouvernance dans une PME est un peu plus complexe que dans une grande entreprise, mais tout aussi pertinent. Aujourd’hui, la gouvernance a évolué puisque, d’une gouvernance répressive dans l’ultra contrôle, on peut passer à une gouvernance positive, source de création de valeur.

Pour en parler, Élisabeth Lécuyer reçoit deux experts de la gouvernance en PME et membres de l’Apia (Administrateurs Professionnels Indépendants Associés): Denis Kibler, expert APM, et Pierre Cabane, fondateur de PMT Conseil.

Alors, pourquoi mettre en place une gouvernance dans une entreprise ? Nos deux experts s’accordent pour dire que la gouvernance est un véritable outil de croissance et de création de valeur pour l’entreprise. En effet, elle est plus difficile à mettre en place en PME, mais elle leur apporte beaucoup plus en terme de décisions stratégiques.

Denis Kibler précise que, « dans un monde de plus en plus complexe où les marchés sont de plus en plus difficiles à cerner, le chef d’entreprise a besoin d’être aidé par des compétences opérationnelles qui vont l’aider à prendre du recul ». Pour lui, l’action de la gouvernance est guidée par 2 critères: « créer de la valeur et assurer la pérennité de l’entreprise ».

Nos deux experts définissent ensuite le rôle et les missions d’un conseiller d’administration, et nous livrent finalement quelques conseils pour former un bon Conseil d’Administration, avec des profils hétérogènes, mais formant une unité efficace. Enfin, Denis Kibler et Pierre Cabane se posent la question de la légitimité d’une gouvernance lorsque l’on veut vendre une entreprise. Pour eux, « Une bonne gouvernance est un outil qui favorise la valorisation de l’entreprise et le regard extérieur porté par les éventuels repreneurs ».

De précieux conseils d’experts à écouter et réécouter dans ce podcast.

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Facebook est en train de perdre une partie de ses jeunes utilisateurs

Actu Business, Actualités

29 janvier 2014

facebook

D’après une étude sur les réseaux sociaux, Facebook a perdu presque un tiers de ses adolescents utilisateurs.

On comprend maintenant pourquoi Facebook a mis 3 milliards de dollars sur la table pour acquérir Snapchat. D’après une récente étude du site GlobalWebIndex, le pionnier des réseaux sociaux a perdu un tiers des adolescents américains utilisateurs du site sur la seule année 2013. Une hémorragie qui a de quoi faire peur à Mark Zuckerberg. En effet, d’après une autre étude de Mashable, 79% des « teenagers » américains ont contribué sur le site à la fin de l’année 2012.

En clair, perdre les ados U.S revient à perdre la bataille de la popularité. Et ça, ce n’est pas possible dans le monde des réseaux sociaux. Or, si l’étude de GlobalWebIndex montre la claire domination de Facebook, elle pointe également le fait que les « teens » commencent à migrer massivement vers de nouvelles applications comme Snapchat et WhatsApp.

Contrebalancé par Instagram

Dans le détail, la chute de l’emprise de Facebook chez les ados américains a démarré au début 2013. Entre le 3e et le 4e trimestre 2013, Facebook a bien réussi à stabiliser la saignée des comptes inactifs, mais le nombre de jeunes US actifs sur Facebook a néanmoins continué de chuter de 11%. De là à dire que Facebook a complètement perdu la main ? Pas vraiment, aux yeux de Tom Smith, fondateur de GlobalWebIndex.

« Le concept selon lequel [Facebook] est « mort et enterré » est complètement faux », rappelle-t-il. Le recul d’activité des « teenagers » U.S est contrebalancé par Instagram, propriété de Facebook, dont l’activité a le plus augmenté au dernier trimestre 2013 (+23%). Pour donner un ordre d’idée, seul le site de partage de liens Reddit (+13%) et le réseau social professionnel Linkedin (+9%) ont réussi à suivre le rythme.

WeChat démultiplie son audience

Malgré tout, l’audience sur les applications de Networking et de messagerie instantanée a explosé entre le deuxième et quatrième trimestre 2013. Par exemple, WeChat a démultiplié son audience de 379% sur cette période. Vine a doublé (+105%) quant à lui le nombre de ses utilisateurs en six mois. Enfin, Snapchat en a profité pour étendre son audience de 54%. Celle de WhatsApp a progressé également de 35%.

Rappelons qu’un utilisateur est considéré comme actif par GlobalWebIndex à partir du moment où il a utilisé le site au moins une fois lors du dernier mois. 

Tancrède Blondé

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Pour redresser l’économie, les Français comptent sur les entrepreneurs

Actu Business, Actualités

28 janvier 2014

ambition

À l’occasion de sa 21e édition qui se déroule le 5 et 6 février au Palais des Congrès, le Salon des Entrepreneurs de Paris détaille l’amour des Français pour ses entrepreneurs.

Tendresse et chocolat. Encore une fois, les Français prouvent que les entrepreneurs sont dans leur cœur. D’après un sondage mené par l’Institut Think et Opinion Way pour le compte de Cerfrance, Novancia et le Salon des Entrepreneurs, 78 % des Français comptent sur les TPE/PME pour redresser l’économie nationale. À l’inverse, un quart d’entre eux (27 %) compte sur l’État, le gouvernement et les collectivités.

Autre preuve du soutien des Français, 80 % d’entre eux « pensent que les mouvements de contestations des entrepreneurs depuis 2012 sont justifiés ». Ils jugent également que le système éducatif français n’est pas adapté pour former les entrepreneurs français de demain. Au final, réussir en tant que chef d’entreprise génère du respect. Il est même considéré comme un ascenseur social efficace.

2,4 millions de Français ont déjà préparé un projet

Malgré ce large soutien, les Français continuent de mal connaître l’entrepreneuriat. Preuve en est, à peine 4 % des Français savent que 550 000 entreprises sont créées chaque année. « 90 % sous-estiment le nombre annuel de créations d’entreprises en France », indique l’étude. Ils sont 57 % à mésestimer également la part de création d’entreprise avec moins de 16 000 euros. Enfin, les Français n’imaginent pas la joie qu représente la création d’une entreprise. « Seul un Français sur 20 estiment correctement le % de créateurs prêts à revivre l’aventure entrepreneuriale», explique l’étude.

Plus étonnant, 31 % des Français affirment vouloir créer ou reprendre un jour une entreprise, soit plus de 15 millions de personnes tout de même. Un chiffre qui ne retranscrit cependant qu’une projection vague. Plus important aux yeux de Xavier Kergaal, « les 2,5 millions [en réalité, 2,4] de français qui veulent créer leur entreprise et sont prêts à se lancer d’ici deux ans ». Le réservoir d’entrepreneurs n’est pas près de se tarir en France.

Des qualités techniques et humaines

Il faut dire que l’entrepreneuriat est, aux yeux des de nos concitoyens, un moyen efficace de vivre de sa passion. Sans oublier qu’il permet de « créer son propre emploi », comme l’explique, à juste titre, la ministre des PME et de l’Économie numérique, Fleur Pellerin. Être entrepreneur signifie aussi être capable d’être précurseur et, bien entendu, de prendre des risques.

Et à quoi ressemble-t-il cet entrepreneur idéal ? Déjà, il maîtrise les aspects financiers (38 %), il est créatif/audacieux (34 %), mais aussi honnête (32 %). Des qualités techniques qui s’ajoutent aux qualités humaines, telles que le respect (23 %) et la capacité d’écoute. Eh oui, aux yeux des Français l’entrepreneur reste un sage bienveillant.

 Tancrède Blondé

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Les stagiaires français ne pensent pas uniquement à l’argent

Actu Business, Actualités

27 janvier 2014

stagiaire

D’après une étude du site Happy Trainees, les étudiants ne jugent pas un stage en fonction de la rémunération.

Dis moi combien tu me payes et je te dirais si j’aime mon stage. D’après le site Happy Trainees, les jeunes français ne pensent pas qu’à l’argent. L’entreprise préférée des stagiaires dans les entreprises de moins de 5000 salariés est Ferrero France avec une note de globale de 4,68 sur 5. Mazars prend la première place dans la catégorie des entreprises de plus de 5000 salariés. Si elles rémunèrent honnêtement leurs stagiaires, ce ne sont pas pour autant les plus généreux.

Plusieurs critères sont pris en compte dans l’établissement de ce classement : le salaire, les tâches confiées au stagiaire, la confiance accordée par les supérieurs et l’intégration dans l’équipe. Happy Trainees a également affiné son étude en classant les entreprises les plus généreuses en fonction de leur secteur d’activité. Des salaires qu’Happy Trainees a obtenu en faisant une moyenne des chiffres donnés par les entreprises et ceux déclarés par les stagiaires.

Mazars, grande gagnante

Plus largement, l’étude explique que près de deux stagiaires sur trois se déclarent satisfaits de leur rémunérations. Des salaires estimés en moyenne à 1130 euros par mois pour les stages de césures de niveau bac+5. Parmi toutes les entreprises étudiées, le laboratoire pharmaceutique Roche est celui qui rémunère le mieux ses stagiaires avec 2000 euros par mois.

Mais , c’est l’entreprise Mazars qui se révèle être la grande gagnante du classement. En tête de tous les classements – satisfaction globale et indemnisations dans les secteurs de l’audit et du conseil – Mazars dépasse deux grands groupes de la grande consommation : Danone et L’Oréal. « Notre but, c’est l’information des étudiants », a rappelé Celica Thellier, co-fondatrice d’Happy Trainees. Et en effet, c’est de l’information.

 Tancrède Blondé

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Orange Fab démarre sa deuxième édition

Actu Business, Actualités

24 janvier 2014

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Après le premier succès de son programme d’accélérateur de startups, Orange vient de lancer la saison 2.

On n’arrête pas une équipe qui gagne. Après le succès de sa première édition, le programme d’accélérateur Orange Fab, piloté par Orange Silicon Valley vient d’achever sa phase de recrutement de start-ups. Après avoir évalué plus de 100 projets, Orange Fab a invité 30 entreprises afin qu’ils délivrent leur pitch devant un comité d’influenceurs, d’investisseurs de la Silicon Valley et d’expert Orangeà San Francisco.

Des startups qui viennent de secteurs d’activité très différents, du Cloud computing, à l’agrégation de contenus vidéos, de produits d’infrastructure de terminaux, en passant par la gestion de données de clients. « Orange Fab incarne notre ouverture à de nouvelles pratiques de collaboration qui simplifient et intensifient nos liens avec les entreprises innovantes », a déclaré le Directeur exécutif Stratégie et Développement du Groupe, Élie Girard.

Des séances de mentorat avec des entrepreneurs de la Silicon Valley

Au final, 7 startups ont été sélectionnées par ce comité d’experts : Angaza (fourniture d’énergie à prix compétitifs et destinée aux populations n’ayant pas accès à l’énergie), 2600hz (services Cloud B2B pour des applications voix, mobiles et vidéos), Chronos (application de gestion du temps de sa vie privée), Flamestower (produits grand public à base d’énergies renouvelables), Fiverun (plateforme qui permet d’optimiser l’expérience client en magasin), Videopixie (plateforme de mise en relation pour services de production de vidéos) et 1-Page (plateforme de recrutement).

Les 7 finalistes démarrent le programme Orange Fab par une première journée de présentation devant les principaux décideurs du groupe, venus du monde entier. La seconde session de présentation va se dérouler à San Francisco. Entre les 12 semaines qui séparent les deux présentations, les 7 startups vont bénéficier de séances de mentorat bi-hebdomadaire avec de célèbres entrepreneurs de la Silicon Valley, des ingénieurs d’envergure mondiale, sans compter les investisseurs et les designers expérimentés.

Un concept qui se multiplie partout

Enfin, ils vont bénéficier des locaux d’Orange Silicon Valley et d’un financement de 20 000 dollars. Un soutien qui va, à n’en pas douter, donner de très beaux fruits. La preuve avec la première promotion de startups qui est passée dans les mains d’Orange Fab. Depuis sa sortie, Phone Halo a livré plus de 150 000 dispositifs. Il négocie actuellement des contrats de distribution en Europe. Soil IQ a clôturé une levée de fonds de 1,5 million de dollars. Fenix International a levé la somme de 3,8 millions de dollars qui lui a permis de lancer ReadyPay Solar. Aujourd’hui, des populations africaines peuvent bénéficier d’énergies renouvelables pour 0,39 dollar par jour.

Fort de ces succès, Orange Fab va même se dupliquer en France et en Asie. Deux « petits frères » qui devraient annoncer l’ouverture de la première promotion dans quelques mois.  Orange Fab Pologne et Israël se préparent de leur côté à ouvrir leur premier appel à candidatures.

Tancrède Blondé

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Détesté au bureau : les signes qui ne trompent pas

Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

24 janvier 2014

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Persuadé de votre charisme, vous n’imaginez pas une seule seconde ne pas être populaire au sein de l’entreprise. Et pourtant…

L’entreprise, c’est un peu comme l’école. Il y a des gens qu’on aime bien, d’autres un peu moins. Et puis, il y a l’autre. Celui qu’on n’aime pas, mais alors pas du tout. D’ailleurs, c’est étonnant, personne n’arrive à l’encadrer. Non pas qu’il soit méchant, mais voilà, ça ne « passe pas ». Problème, il ne s’en rend même pas compte.

Enfin… VOUS ne vous rendez compte de rien. La preuve :

Le « bonjour », toujours neutre

Arrivé sur les lieux. Enjoué comme vous êtes, vous dites bonjour à tout le monde. Le sourire est de votre côté. En face, un semblant de zygomatique arrondi se forme sur les lèvres. Les yeux se plissent, mais le tout ne donne pas un sourire. C’est pas grave, « la fatigue », vous dites-vous. Problème, la quasi-intégralité des collègues vous renvoie cette même semi-grimace.

En réalité, de peur que cela embraye sur une conversation (dont ils ne veulent pas), ils verrouillent toutes les parties du corps pour que vous passiez votre chemin. C’est réussi.

Jamais on ne vous pose de questions sur votre vie

La logique est la même. Plus on vous pose de questions, plus il y a de chances que vous développiez une relation sociale éphémère. Aaarrgghh. Tout, mais pas ça ! Les échanges restent donc au niveau du fonctionnel : « où en est le dossier Marsipia ? », « peux-tu me passer le sel ? » Passionnant.

Tout le monde fuit à la cafétéria

« Bon, on retourne au boulot ? » C’est marrant, à l’instant où vous posez un pied dans la salle, tout le monde est pris d’une envie de bosser incroyable. Vous seriez le patron qu’ils ne s’y prendraient pas autrement.

Retournez-y cinq minutes après être parti. Si tout le monde est de retour alors, soit on vous prépare une méga-surprise, soit on vous déteste. Oui, sauf que…

On ne vous souhaite jamais votre anniversaire

Ou alors, c’est un conventionnel : « c’est vrai que c’est ton anniversaire aujourd’hui. Bah bon anniversaire alors… ». Votre voisin a reçu un drone Parrots pour sa fête grâce à la collecte de toute la boîte, alors que pour vos 40 ans, c’est à peine si on vous a offert un mug jaune.

C’est dur là quand même…

Tout le monde sourit quand vous partez

Même plus besoin d’être vendredi pour que tout le monde se sente en week-end. Il suffit que vous disparaissiez. Une après-midi, une heure, 10 minutes, qu’importe. Ils sont heureux loin de vous.

Il va vraiment falloir que vous vous posiez un jour des questions sur votre management. Vous avez beau être le patron, ça peut pas continuer comme ça.

 Tancrède Blondé

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Pourquoi c’est bien d’être un gentil manager

Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

23 janvier 2014

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Acculé de travail et de responsabilité, le manager n’a pas vraiment envie d’être sympa avec ses collaborateurs. C’est dommage, vous avez tout à gagner.

« Michel, où en est le dossier Chantereine ? », « Caroline, vous avez pas encore terminé ce fichier Excel ? Vous attendez le jugement dernier ou quoi ? », « JEANNOT, c’est un mochaccino que j’t’ai demandé, pas un capuccino. MERDE !! ». À force d’éructer sur tous les êtres vivants qui entrent dans votre champ de vision, de moins en moins de personnes s’approchent de vous. Et ce, que ce soit pendant ou après les horaires de bureau.

Alors oui, vous arrivez toujours au bout des dossiers. Mais dans quel état ! Le turn-over de l’équipe est trois fois plus élevé que dans n’importe quelles autres entreprises. Les déjeuners de Noël sont sinistres. Et jamais personne ne vous offre de cadeau lors de votre anniversaire. Bref, changez de méthode de management. Il est plus que temps.

D’autant qu’être gentil :

C’est plus facile à vivre

Faut pas croire, mais être dur et sec, huit à dix heures par jour, fatigue l’organisme. Laissez un peu de mou à vos équipes et, normalement, vous allez regagner des couleurs. Eh oui, c’est aussi ça respirer. Sans compter sur le fait qu’avec ce nouvel état d’esprit, vous allez enfin développer une vie sociale. « Ah, c’est pour ça qu’on me faisait des pièges à l’entrée de mon bureau ? » Oui, c’était pour ça.

Être un gentil manager, c’est généralement être un manager qui vit plus longtemps.

Ça permet d’être un meilleur mentor

Attention, personne ne vous dit de devenir un tir au flanc de première. Simplement, plutôt que d’assassiner le premier collaborateur à la moindre incartade, faites-lui un retour neutre. Expliquez-lui les conséquences de son erreur :

« si tu te trompes dans ta saisie, les chiffres deviennent faux, je rends une mauvaise analyse. Résultat : je perds un client, on ferme l’entreprise et je suis obligé de m’exiler en Drôme Provençal pour vendre du miel à la lavande sur une départementale ».

C’est seulement après avoir répété plusieurs fois la même erreur que vous pouvez vous permettre de lui hurler dessus. Enfin, ne tombez pas dans le harcèlement moral, non plus.

Ça permet de faire avancer les choses

À chacune de vos réponses, vous ne pouvez vous empêcher de glisser une petite remarque désagréable à votre interlocuteur. « Ah ça y est, tu as enfin compris l’utilité du Bescherelle » ou encore « Bravo pour ta réactivité », quand la personne a plus de mille choses à gérer en même temps.

Tellement utile qu’à la fin plus personne ne vous écrit, de peur de prendre une « petite blague » dans la face.

Problématique quand on est un responsable, censé être un soutien pour ses équipes.

Ça vous donne une bonne réputation

Personne ne va vous casser du sucre dans le dos parce que vous êtes gentil. Ce sont des bêtises. Au contraire, si vous savez tenir vos prix, vos objectifs, tout en restant gentil, vous pouvez être certain que votre réputation va dépasser les frontières de la machine à café.

Une réputation qui vous précède évidemment quand vous sortez du cadre de l’entreprise. Eh oui, chacun de vos prospects se renseigne un peu sur vous avant de vous recevoir. C’est la moindre des choses. Autant dire que si vous passez pour un nazi tatillon, il va réfléchir à deux fois avant de s’engager avec vous.

Non, vraiment, il est temps d’endosser le costume du manager sympa.

Tancrède Blondé

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Réseau Entreprendre®, solution à la crise ?

Actu Business, Actualités

21 janvier 2014

fleche-avenir-paysage

Réseau Entreprendre®, déclare accompagner 10% d’entrepreneurs en plus dans un contexte de recul du nombre de création d’entreprises.

Plus de 871 de nouveaux entrepreneurs, porteurs de 638 projets de création ou de reprise d’entreprise à potentiel, soit 10 % de plus qu’en 2012. Tel est le bilan de Réseau Entreprendre pour l’année 2013. Pas mal quand on sait que le nombre de créations d’entreprises en France a diminué de 3% en un an.

De là à dire que la reprise est à l’ordre du jour serait un peu précipité. Il n’empêche, les lauréats de la promotion 2012 envisagent d’embaucher 5 100 salariés dans les 12 prochains mois. À noter également que la part des femmes augmente en 2013 pour atteindre 15,2% des lauréats Réseau Entreprendre. La parité est en marche, même si ça prendra le temps.

Plus de 18 millions d’euros de prêts d’honneurs accordés

Mais à quoi ressemble un lauréat Réseau Entreprendre ? Sur ces cinq dernières années, un lauréat a en moyenne 40,5 années. Plus de la moitié viennent du secteur privé et 33% sont à la recherche d’emplois avant d’entreprendre. Des entrepreneurs qui, pour deux tiers d’entre eux, privilégient la création à la reprise d’entreprise. Des projets créent à 49% dans les services, 38% dans l’industrie et le BTP et à 13% dans la distribution.

Par ailleurs, 51% de ces lauréats affirment que Réseau Entreprendre® a joué un rôle essentiel dans la confiance accordée par les banques à leurs projets. En effet, le montant total des prêts d’honneurs en 2013 s’élève à 18 millions d’euros, en augmentation de 5% par rapport à 2012. Ce qui, pour un euro accordé, rapporte en moyenne 13 euros de prêts bancaires.

Un outil efficace

Depuis sa création en 1986, Réseau Entreprendre® a permis à plus de 7 600 entrepreneurs de devenir lauréat d’une association. Ils ont pu ainsi bénéficier d’un accompagnement personnalisé et dans la durée. Aujourd’hui, 48 associations sont implantées sur tout le territoire national.

Mais le réseau s’internationalise également. Notamment en Europe : Belgique, Espagne, Italie, Suisse et aussi dans le bassin Méditerranéen en Tunisie et au Maroc. À croire que les réseaux d’entrepreneurs sont une aide précieuse pour les créateurs d’entreprises.

Tancrède Blondé

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Tous les entrepreneurs devraient citer Audiard !

Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

20 janvier 2014

michel audiard

À tous les entrepreneurs qui adorent les saillies du génial Michel Audiard, en voici quelques-unes qui devraient vous plaire.

« Les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. » Qui n’a jamais utilisé cette réplique pour mettre à l’amende quelqu’un. Plus de 50 ans après la sortie des Tontons flingueurs, Michel Audiard reste un maître de la saillie de la langue française. Ce serait vraiment bête de ne pas s’en servir. Surtout quand elle correspond à son activité d’entrepreneur.

« Un financier n’a jamais de remords. Même pas de regrets. Tout simplement la pétoche »

Une règle qui vaut encore aujourd’hui. Souvenez-vous de tous les rendez-vous que vous avez pu avoir avec votre banquier. Plus que votre projet, c’est votre capacité à rembourser qui le tracasse. Il faut le comprendre, il joue son poste là-dessus. Faudrait pas non plus qu’il perde son job à cause de vos folies.

Là est votre enjeu : le rassurer.

« C’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule »

Avez-vous toujours quelque chose d’intéressant à dire en soirée networking ? Non pas vraiment. Et c’est pas grave d’ailleurs. L’important, c’est aussi de voir ce que peuvent vous apporter les autres. Mais pour cela, il faut parler.

Alors, ne jouez pas les timides

« Si on t’avait foutu à la lourde chaque fois que t’as fait des conneries, t’aurais passé ta vie dehors »

Autrement dit, n’ayez pas peur d’oser. C’est aussi à ça qu’on reconnaît les entrepreneurs. Et tant pis si ça ne marche pas. Au moins, vous n’avez rien à regretter. Regardez Richard Branson, Donald Trump, et d’autres dirigeants qui ont connu les montagnes russes de la réussite.

Arrêtent-ils pour autant de « jouer » quand ils sont au creux de la vague ? Non, jamais. Demain est un autre jour.

« Quand on parle pognon, à partir d’un certain chiffre, tout le monde écoute »

Bon, oui, l’argent n’est pas le seul paramètre de crédibilité. Il n’empêche qu’à partir d’un certain niveau de chiffre d’affaires, les clients comme les fournisseurs commencent à vous regarder avec un certain respect.

Attention cependant à ne pas vous faire marcher sur les pieds. La personne devant vous a beau représenter Coca Cola, Orange, Apple ou une autre grande marque, elle n’en reste pas moins une entreprise qui a potentiellement besoin de votre offre.

En clair, ne bradez pas votre offre.

« Les conneries c’est comme les impôts, on finit toujours par les payer »

Bon là, pas besoin de faire une traduction. Au lieu de faire l’autruche, prenez les problèmes à bras le corps. Surtout, si vous avez fauté quelque part. Plus vite c’est pris, plus vite c’est fini.

Jusqu’à maintenant, on n’a jamais vu un problème s’évanouir tout seul.

« Heureux sont les fêlés, car ils laisseront passer la lumière »

Une phrase que tous les entrepreneurs devrait inscrire sur leur bureau. Surtout quand ils démarrent leur activité.

Tous les créateurs d’entreprise vous le diront, il faut être fêlé pour lancer son entreprise. Et pourtant quel pied !

« Le jour est proche où nous n’aurons plus que “l’impôt” sur les os. »

Le jeu de mots vaut ce qu’il vaut. Il n’empêche qu’il a le mérite d’être clair et de s’inscrire facilement dans la mémoire

Et vous, y’a-t-il des phrases cultes d’Audiard que vous aimez vous répéter.

 Tancrède Blondé

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