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Singapour
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Singapour : la terre promise des entrepreneurs

Entrepreneurs du monde, J'entreprends comme je suis

11 février 2014

Régulièrement au sommet du classement Doing Business de la Banque Mondiale, Singapour fait office de terre promise aux yeux des entrepreneurs du monde entier.

Pour voir si cette réputation est bien mérité, nous allons demander à Alexandre Olmedo DG Asie-Pacifique de EYEKA, David CHAMBAT, Fondateur d’Asian Villa et Hugues Franc, fondateur de Beeleev, de nous raconter Singapour à travers leurs yeux d’entrepreneurs.

Et, apparemment, ça en vaut la peine.

Bon voyage.

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Export : Singapour, ce hub, comme point de départ vers l’Asie

Import & Export

3 septembre 2013

De : Thomas Benzazon

Thomas Vial, notre invité, est responsable du pôle NTIS à Singapour pour Ubifrance. Avec lui, nous faisons la découverte de ce pays, et de l’intérêt qu’il y a à s’y installer pour conquérir l’Asie dans un second temps.

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singapour-drapeau

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Créer sa société à Singapour : 10 choses que vous devez savoir

À la une, Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

16 août 2013

A bien des égards Singapour est un modèle de réussite. Depuis son indépendance en 1965, la cité-état connait une réussite hors-norme. L’équipe du W Project a passé 3 semaines au cœur de la ville pour comprendre pourquoi elle attire entrepreneurs et entreprises du monde entier. Les 10 choses à en retenir : 

singapour-drapeau1- N°1

Depuis 2 ans, Singapour est n°1 au classement « Facilité à faire des affaires » de la Banque Mondiale. 1ère place du monde pour le commerce transfrontalier, 4ème pour la création d’entreprise c’est aussi la 1ère place financière d’Asie du Sud-Est et le 2ème pays le plus compétitif au monde (Global Competitiveness Report). Singapour est aussi citée en exemple pour l’efficacité de sa fonction publique et son administration.

2- Une position stratégique

La position géographique de Singapour en fait l’un des principaux carrefours d’Asie du Sud-Est, véritable voie de passage entre l’océan indien et le pacifique. Depuis Singapour on peut facilement rayonner sur la Malaisie, l’Indonésie, la Thaïlande, la Birmanie, les Philippines, le Laos et le Cambodge… Quand on connaît le potentiel de ces pays, la position de Singapour est idéale.

3- Un modèle de développement 

Singapour c’est avant tout un modèle de développement qui a su faire de ses handicaps de véritables atouts. La ville manque d’espace ? Elle décide de se développer sur la mer. La ville manque d’eau ? Elle est aujourd’hui un des leaders mondiaux dans le recyclage d’eaux usées et eaux de mer. Les exemples sont légions pour une ville qui a choisi d’ériger la connaissance comme richesse numéro 1.

4- Une société plurielle, une ville cosmopolite 

En 2012, plus de 38% de la population, vivant à Singapour est étrangère. Au sein de la population la majorité est d’ethnie chinoise (75%) suivi par les Malais (13,4%) et les Indiens (9,2%). Un multiculturalisme qui se retrouve dans les quartiers de Little India, China Town dans les rues d’Arab Street ou les bars et restaurants occidentaux de Club Street.

5- Se préparer à la concurrence 

Qui dit ville cosmopolite dit concurrence. Préparez-vous à une compétition féroce pour l’emploi comme pour l’entrepreneuriat, avec plus de 75% des résidents de plus de 25 ans qui possèdent un niveau d’études secondaire ou supérieur. D’ailleurs, on vient à Singapour pour travailler, l’autorisation de séjourner sur le territoire étant conditionnée à l’obtention d’un emploi pour les étrangers (hors résidents permanents).

6- Attention, Visa

Depuis 2012, une des difficultés pour les français notamment est d’obtenir un visa, le gouvernement souhaitant limiter l’arrivée de nouveau immigrant sur le territoire. Pour les entrepreneurs, il existe l’EntrePass qui requiert des conditions bien particulières : 50 000 $ de capital, moins de 6 mois d’existence, 30% au moins du capital détenu par l’appliquant et certains secteurs interdits.

7- Un marché intérieur étroit 

Avec seulement 5,3 millions d’habitants recensés en 2012 le marché intérieur de Singapour est étroit. Il faut donc penser son business à Singapour sous deux prismes.

1- Une population aisée avec un PNB par habitant de 38 000 US$ au niveau des pays occidentaux.

2- Une économie ouverte sur l’extérieur (50% des exportations de Singapour sont des réexportations) soutenue par des infrastructures de grandes qualités (1er port mondial de conteneur, aéroport moderne…)

8- SINGAPOUR – FRANCE : les chiffres

A Singapour vous n’arriverez pas dans un environnement totalement étranger :

– 9940 Français habitant à Singapour (inscrits au Registre consulaire en décembre 2012).

– ¼ de cette communauté travaille pour des sociétés françaises.

– Près de 450 implantations de sociétés françaises.

– 159 entrepreneurs français installés.

– La présence d’écoles telles que l’Insead, l’ESSEC ou encore l’Edhec.

9- Une fiscalité avantageuse 

La fiscalité à Singapour est particulièrement favorable aux contribuables, particuliers ou entreprises. Pour les résidents le taux d’imposition sur le revenu varie entre 0 et 20% et pour les non-résidents il est de 15%. Pour les sociétés, le taux est fixé à 17% depuis 2010.

10- Les secteurs à fort potentiel 

Ayant désormais une économie du niveau des pays les plus développés, Singapour souhaite continuer sa « success story » en se positionnant comme un pôle de savoir et d’innovation au niveau mondial. Plusieurs secteurs sont donc considérés comme stratégiques :

– Biotechnologies

– Enseignement

– Finance, banque, assurance

– Hôtellerie/ Restauration

– IT

– Luxe

– Logistique

– Recherche scientifique

Vous pouvez vous renseigner sur le développement à venir des 20 prochaines années auprès de l’Economic Development Board et ce sur n’importe quel secteur…

 

Vous êtes prêts ? Alors, c’est parti !

 Thomas Nanterme & Brice de Matharel 

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La lutte contre l'évasion fiscale avance à pas feutrée

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Secret bancaire : Le Luxembourg et Singapour commencent à s’y mettre

Actu Business, Actualités

29 mai 2013

Malgré une tradition solide du secret bancaire, le Luxembourg et l’Autriche s’engagent à signer la Convention de l’OCDE qui automatise les échanges d’informations entre pays.

La lutte contre l'évasion fiscale avance à pas feutrée

La lutte contre l’évasion fiscale avance à pas feutrée

Petit à petit, l’esprit de la coopération en matière fiscale fait son nid. La preuve, douze pays supplémentaires se sont engagés à parapher la Convention d’assistance administrative mutuelle en matière fiscale. On retrouve parmi eux l’Autriche et le Luxembourg, adeptes de l’opacité bancaires.

À côté de leurs signatures, l’Arabie Saoudite, le Bélize, l’Estonie, la Lettonie, le Nigéria, la République slovaque, Singapour, le Burkina Faso, le Chili et Le Salvador ont apposé la leur. « Il s’agit d’un moment historique pour la Convention, une nouvelle victoire remportée dans la lutte contre la fraude fiscale », explique avec le sourire le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria, lors de la cérémonie de signature qui a eu lieu aujourd’hui à Paris.

La Suisse avance également

Concrètement, la convention prévoit l’automatisation des échanges de renseignements sur tous les sujets liés à la fraude fiscale. Ce procédé s’ajoute aux autres procédures d’échanges déjà existantes entre les pays sur toutes ces thématiques sensibles. Elle traduit la volonté affichée du G20 de renforcer leurs outils de lutte contre la fraude fiscale.

Des négociations avec des pays tiers comme Andorre, la Suisse ou Monaco devraient également être organisées à moyen terme. Condition indispensable pour que l’Autriche et le Luxembourg aillent au terme de sa politique de transparence. Quant à la Suisse, elle a accepté de livrer aux États-Unis des « renseignements nécessaires pour défendre leurs intérêts ».

Tancrède Blondé

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