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Stress : comment faire pour ne jamais se rater lors d’une présentation ?

L'entrepreneur pratique

14 mai 2014

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Aux introvertis stressés à l’idée de prendre la parole, il existe des techniques simples pour éviter la casse.

Communiquer à l’oral n’est pas une mince affaire. Surtout quand les peurs ont tendance à prendre le dessus. Trop de stress exprimé, et voilà l’auditoire perdu à jamais. Mais si l’exposé est bien travaillé en amont, il est toujours possible de sauver la casse. Pour Michelle Fayet, coauteure avec Jean-Denis Commeignes, du livre « 12 méthodes de communication écrite et orale», la qualité de la préparation explique en grande partie le niveau de rendu final.

Choisir ses mots clés

Sans être un Steve Jobs de la présentation, la personne en charge de l’exposé doit être capable de s’arracher un minimum de ses fiches. Ton monocorde et propos creux sont à bannir. « Afin de suivre au mieux son PowerPoint, définissez quelques mots-clés qui vous aideront à garder le fil rouge de votre pensée », explique Michelle Fayet. Une technique simple, mais qui a fait ses preuves.

Encore faut-il que la personne maîtrise parfaitement le sujet. Ce qui n’est pas toujours le cas.

Diviser son exposé en tableau

Le stress se nourrit de la peur d’échouer. Raison de plus de bien travailler en amont la présentation. Plus le texte est préparé, moins la peur a des raisons d’émerger. Pour cela, Michelle Fayet a imaginé une méthode de tableaux.

Dans la colonne de gauche apparaît le plan détaillé de l’exposé. « Très utile, si la prise de parole ne dépasse pas les trois minutes ». Au centre, le responsable de la présentation inscrit les mots clés de son discours. Ils servent de jalons pour la personne en charge de transmettre l’information.

Enfin, la colonne de droite sert à mettre des informations dont on n’est pas sûr de se souvenir. Un chiffre, une citation, une étude, toutes les informations qui peuvent illustrer le propos. Michelle Fayet ajoute même une ultime colonne où sont rassemblées toutes les anecdotes, plaisanteries utiles pour détendre l’atmosphère. « Vous ne vous en servirez pas forcément, mais vous l’avez au cas où », indique-t-elle.

Quand on n’a pas le temps

Parfois, les choses ne vont pas dans le bon sens. L’orateur précédent prend plus de temps que prévu, ou alors, un supérieur demande d’improviser sur un sujet donné.

Dans ces cas d’urgence, l’experte conseille d’utiliser le fameux questionnement de Quintillien, plus connue encore sous le fameux sigle QQOQCP. À la différence près que l’auteur l’imagine sous une forme d’arborescence.

Concrètement, la thématique est au centre de la feuille et à chaque branche correspond à une question (qui, quoi, comment, etc.). L’experte ajoute d’autres questions, comme l’impact. Au final, cette disposition permet de « papillonner entre les différentes problématiques ». Résultat, l’orateur structure rapidement son propos, tout en se laissant une souplesse d’esprit.

S’adapter, toujours s’adapter

Une présentation en suit généralement une autre. Or, bien souvent, la personne précédente mord sur la prochaine thématique, à savoir la vôtre. «  À ce moment, il faut montrer que l’on est réactif et que l’on ne reste pas bloqué sur ses notes ».

Aussi, Michelle Fayet conseille-t-elle de retirer les redondances, les répétitions, avec ce qui s’est dit avant. Sinon, l’attention s’évapore dans les méandres de la salle de réunion. « C’est une façon de montrer que vous êtes en phase avec votre auditoire et que vous écoutez ce qui s’est dit avant vous ».

Voilà, tout est préparé et plus personne ne peut vous déstabiliser. En scène !

Tancrède Blondé

 

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Comment réduire le stress au travail ?

L'entrepreneur pratique

12 mars 2014

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Le cabinet Technologia, qui évalue les préventions des risques professionnels, a récemment publié une étude permettant de définir et de quantifier le burn out ou épuisement professionnel. 

Comment expliquer cet état de stress au travail? Et surtout comment y remédier? Voici quelques pistes de réflexions et d’actions.

Les chiffres du stress au travail

Plus de 3 millions de personnes, soit 12,6% de la population active, seraient en état de risque élevé d’épuisement professionnel. Extrême fatigue, anxiété généralisée, stress permanent ou dépression sont les signes de ce burn out.

Artisans, commerçants, agriculteurs sont les catégories les plus touchées par le risque de burn out. 20% d’entre eux se disent soumis à un travail excessif et compulsif.

Les chefs d’entreprises ne sont pas non plus épargnés par ce mal-être. Olivier Torrès, enseignant-chercheur à l’université de Montpellier I et à l’EM Lyon, a créé l’observatoire Amarok pour étudier la santé des chefs d’entreprises. Sur un panel de 400 dirigeants de PME, environ 10% seraient proches du burn out.

Dans le monde professionnel, quels sont les moyens de combattre le mal-être en entreprise?

Quelques pistes de réflexions.

La reconnaissance du travail

« Sans la reconnaissance, l’individu ne peut se penser en sujet de sa propre vie. »

Axel Honneth, philosophe et sociologue allemand, est à l’origine de la théorie de la reconnaissance, qui pose le paradigme suivant : il ne saurait exister de justice sociale si les individus ne sont pas reconnus et valorisés socialement.

Cette théorie s’applique parfaitement à l’échelle du travail. Selon Pierre-Yves Gomez, auteur de l’ouvrage « Le travail invisible », le travail constitue une triple expérience :

– une expérience subjective, effectuée par un être singulier

– une expérience objective, qui a pour résultat un objet matériel, un bien ou un service

– une expérience collective, valorisée par la solidarité entre les travailleurs.

Cette triple dimension du travail s’est réduite au fil du temps, mettant au premier plan la seule expérience objective. La performance économique prédomine sur le travail singulier et solidaire. Or, sans reconnaissance, le travail n’a plus de sens : « Sans reconnaissance, le travail est anonyme et donc vidé d’une partie de sa réalité, comme s’il avait été accompli par personne ou par n’importe qui. Cette négation du travailleur en tant qu’être singulier, qui le fait devenir transparent pour son interlocuteur, est une des violences les plus grandes que l’on puisse lui faire ».

Reconnaître le travail de chacun est donc un facteur de bien-être en entreprise.

Réhabiliter le dialogue et la controverse professionnelle

“L’existence de points de vue différents, non seulement, n’est pas un drame, mais elle peut être d’abord source de développement de l’efficacité et de la santé au travail”. Voici un des axes développés par Yves Clot, titulaire de la chaire de psychologie du travail au Cnam.

Yves Clot prend le contrepied des RPS ou Risques Psycho-Sociaux en les renommant Ressources Psychologiques et Sociales des Salariés. Les individus ne subissent pas les risques, mais les vivent, là est toute la différence! Face aux risques, l’employé enrichit son expérience.

Le meilleur remède au stress est de prendre plaisir à faire un travail soigné et d’en tirer un maximum de fierté. L’idée principale est de travailler ensemble à résoudre un dilemme de métier. Nous parlons ici de dilemme car la qualité du travail ne se détermine pas en fonction d’un critère, mais de plusieurs.

La thèse d’Yves Clot analyse les effets du dialogue et de la controverse entre les différents acteurs autour, par exemple, des risques pris au travail, ou des choix techniques en matière de santé. Ainsi, le dialogue et la controverse donnent lieu à une dispute professionnelle. Plus le salarié sera impliqué, plus il proposera des idées innovantes pour l’entreprise.

La communication interpersonnelle est ainsi un facteur important de bien-être au travail.

Repenser les organisations pour faire évoluer les attitudes

Chez April, le management est fondé sur la confiance accordée aux employés, leur permettant d’exercer une certaine liberté dans leur travail, d’être force de propositions et de se sentir acteurs du changement dans l’entreprise. Concrètement, le collaborateur est associé étroitement aux réflexions et aux décisions. L’entreprise s’est dotée de 4 principes d’actions dans le management au quotidien : faire confiance, oser, innover, faire simple.

Pour Extia, cabinet conseil en ingénierie, les dirigeants, Nicolas Bourdin et Arnaud Frey, recrutent leurs collaborateurs par affinités car ils sont convaincus que les compétences s’acquièrent au fur et à mesure.

Certaines sociétés comme Sogilis vont même jusqu’à faire disparaître la hiérarchie : les 20 employés travaillent ensemble sans manager et cela fonctionne.

Il y a donc de nombreuses pistes à explorer pour élever le niveau de bien-être des salariés au sein des entreprises.

Bruno Rousset

valeursdentrepreneurs.com

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Burn-out : Le nouveau mal du siècle ?

Actu Business, Actualités

30 janvier 2014

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D’après l’étude du cabinet Technologia, plus de trois millions d’actifs pourraient un jour subir un burn-out au travail, submergés par le stress.

Chefs d’entreprises, artisans et commerçants, tous peuvent faire un « burn-out ». 10 à 20 % d’entre eux présentent d’ailleurs des signes de « pré burn-out », selon l’étude du cabinet Technologia. Ils sont souvent seuls face aux tracasseries quotidiennes. Ainsi, la moitié d’entre eux travaillent à leur domicile le soir ou le week-end. La toute-puissance du travail dévore donc le reste, jusqu’à ne plus laisser de place à la vie privée.

C’est un choc d’autant plus violent que les victimes d’épuisement professionnel ne voient rien venir. Infirmières débordées, profs sous tension, cadres investis à 600 %… Ils sont de plus en plus nombreux à craquer. Avec, à chaque fois, le même processus : investissement à 100 %, doute, sentiment d’incompréhension et d’injustice, avant de littéralement chuter.

Le burn-out, une maladie professionnelle

Toutefois, le réseau familial peut tenter de faire entendre raison à celui qui n’arrive pas à s’auto-limiter. Si possible, en le faisant lâcher prise. Malheureusement, la plupart du temps l’autre est dans sa bulle, persuadé de savoir ce qui est bon pour lui. Si l’on ne met pas un terme à cette spirale infernale, le prix à payer est lourd. Voilà pourquoi certains médecins militent activement pour que ce phénomène puisse être déclaré comme maladie professionnelle.

Savoir lâcher prise

La reconnaissance du travail accompli donne du sens à l’effort et à l’investissement personnel, elle va bien au-delà du simple constat de l’utilité de la personne. Une notion centrale dans la construction des individus. Aussi, pour limiter l’expansion du « Burn-out », les experts professent-ils la mise en place d’une bonne communication au sein de l’entreprise.

 Manon Wattiez

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Les cadres fuient les entreprises trop stressantes

Actu Business, Actualités

27 novembre 2013

Face à une ambiance délétère en milieu professionnel, les cadres cherchent de plus en plus à changer d’entreprise.

Les cadresfrançais ressentent de plus en plus de stress

Les cadres français ressentent de plus en plus de stress

Le stress, facteur du turn-over dans l’entreprise ? C’est en tout cas la conclusion de l’enquête Cadremploi sur le stress au travail. Il faut dire, 92 % des personnes interrogées affirment ressentir du stress au travail, sentiment qui perdure bien souvent depuis plus d’un an pour 81 % d’entre eux. La faute à une ambiance de travail qui s’est dégradée « ces derniers temps », aux yeux de 75 % des cadres interrogées.

Pour les plus pessimistes, la mauvaise conjoncture économique est responsable de cette détérioration de l’ambiance en milieu professionnel pour 42 % d’entre eux. Devant l’éventuelle mauvaise santé de l’entreprise dans laquelle ils travaillent (29 %) et la concurrence acharnée auquel sont confrontés les employés (24 %).

Troubles de l’humeur et douleurs physiques

Résultat, 81 % d’entre eux cherchent activement un autre emploi. Plus d’un cadre sur trois se disent même prêt à se former à un nouveau métier. Une petite minorité (16 %) va encore plus loin en voulant partir à l’étranger. En général, ce sont plus les cadres de moins de 30 ans qui sont attirés par cette option.

Aux entrepreneurs qui souhaitent reconnaître les collaborateurs très stressés, l’étude remarque que 7 cadres sur 10 affichent des troubles de l’humeur et d’insomnies. Des effets secondaires qui touchent plus les femmes en particulier et les cadres de 50-60 ans en général. 45 % souffrent même de douleurs physiques. Plus d’un tiers affirment également avoir des crises d’angoisse.

Dans la plupart des cas, c’est avec son responsable direct (60 %) et sa direction générale (56 %) que les rapports ont le plus changé. Mais la qualité de relation humaine entre collègues semble également avoir pris un coup.

En tout cas, les entrepreneurs savent quoi faire s’ils souhaitent conserver leur staff .

 Tancrède Blondé

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Santé : le sentiment de stress double les risques d’infarctus

Actu Business, Actualités

1 juillet 2013

D’après une étude de l’Inserm, les personnes conscientes de leur état de stress, seraient plus enclins aux maladies cardiovasculaires.

stress au travail

Les personnes conscientes de leur stress ont 2 fois plus de risque de contracter une maladies

Le stress bien pire que la peste. Tout businessman le sait, le stress lié au travail peut-être un vrai problème de santé. Les médecins se sont d’ailleurs souvent penchés sur la question et ont prouvé que cette psychose causait d’importants problèmes cardiovasculaires.

Des scientifiques, du centre de recherche en épidémiologie et santé des populations de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), en étroite collaboration avec des scientifiques anglais et finlandais, ont un peu plus poussé la recherche.

Double risque pour les personnes consciemment stressées

L’objet n’était plus de mettre la lumière sur les symptômes de cette tension. Ici, il s’agissait de découvrir si les personnes conscientes de leur maladie avaient plus de risque que les plus détendues. Il s’est avéré que 8 % des sondés se sentaient très affectés par ce « poison » du XXIe siècle. D’après l’étude, ces même personnes ont deux fois plus de risque de contracter une pathologie cardiovasculaire.

Maladie imaginaire ou réalité démoniaque, le responsable des travaux, Hermann Nabi déclare tout de même que «les plaintes des patients ne doivent pas être ignorées par les professionnels de santé». Encore est-il que les conséquences sur la santé sont, elles, bien réelles.

Noëmie Beillon

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Métier patron sur le site « rue89.com »

L'entrepreneur pratique, La revue de presse entrepreneuriale d'Anne Treister

12 juin 2013

Place à la revue de presse entrepreneuriale d’Anne Treister sur Widoobiz. Cette semaine, elle nous parle de ce qui se dit sur les patrons et sur leur métier, sur  l’espace économique du site d’information « Rue89″ .

rue89 est un site d’informations en ligne dirigé par trois journalistes de Libération. Ils ont construit une rubrique économique intitulée « rue89 eco » qui propose un certain nombre de mini-séries autour de thèmes bien écrits. On y trouve, entre autre, une chronique sur les dirigeants, inaugurée au mois de mars et intitulée : « métier patron ». Comment les employeurs vivent-ils leurs métiers ? Quel est leur rapport au pouvoir, à la prise de risques et à la responsabilité ? Ils se dévoilent et répondent sur rue89.com .

Anne Treister illustre sa chroniques par quelques portraits et témoignages de patrons, à découvrir dans ce podcast.

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Témoignage : Aude Selly, du burn-out au travail à la tentative de suicide

Confidences d'entrepreneurs, Entre Nous

10 mai 2013

Quand le travail vous tue

Aude Selly - Nathalie Busiaux

Pour son émission « Entre nous », Nathalie Busiaux reçoit Aude Selly pour son ouvrage « Quand le travail vous tue », à paraître le 23 mai 2013 chez Maxima Éditions.

C’est pendant une période de très grande souffrance et huit mois après sa tentative de suicide qu’Aude Selly a écrit ce livre en une dizaine de jours, pour faire ressortir ce qui restait enfoui en elle.

Ce livre exprime à quel point la souffrance au travail touche les salariés. Ce phénomène de société a atteint de grosses entreprises, mais il faut savoir que cette souffrance des salariés concerne énormément d’entreprises. Les TPE et PME ne sont pas épargnées.

Le « burn-out » qui touche un salarié est la plupart du temps lié à son investissement individuel, son implication et son enthousiasme non reconnus ou non suivis par ses managers. Le salarié continue à assumer son rôle qu’il apprécie au sein de la société jusqu’à l’épuisement et jusqu’à se rendre compte qu’il n’y a plus aucun sens dans son métier. C’est à partir de là que va commencer la souffrance au travail.

Dans son ouvrage « Quand le travail vous tue » Aude Selly relate l’histoire d’un « burn-out » et de sa guérison. De quoi faire réfléchir salariés et dirigeants sur les conditions de vie au travail.

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ACIST

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Santé des entrepreneurs : le « burn-out », ce mal-être qui peut aussi vous toucher !

Actu Business, Ethique d'entreprises

22 avril 2013

Elisabeth Lécuyer aborde aujourd’hui la santé du chef d’Entreprise, capital premier de l’Entreprise.

Comment les problèmes de l’entreprise ont-ils  un impact sur sa santé ? Comment surmonter les chocs ? Comment gérer ses importantes responsabilités sociales ?

Pour répondre à ces questions, Elisabeth Lecuyer reçoit Maître Valérie Meimoun Hayat, avocate spécialisée en droit du travail au cabinet Granrut, et Frédéric Blazejewski, ancien DRH en grande entreprise, conseiller en RH et aujourd’hui Directeur Général de l’ACIST : Association de prestations de services qui assure la surveillance médicale des salariés.

Ces deux experts constatent que, face aux risques de stress dû à ses lourdes responsabilités, le chef d’Entreprise est confronté à la solitude.

Ils vont débattre sur les différents moyens de protection du chef d’entreprise qui serait confronté à cette maladie du moment : le Burn-Out, aussi appelé stress ou dépression.

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Stress : comment retrouver son calme en deux temps, trois mouvements

À la une, Actualités, L'entrepreneur pratique

17 avril 2013

Soumis à une pression perpétuelle, l’entrepreneur se retrouve de temps en temps submergé par le stress. 5 techniques pour retrouver son calme en quelques minutes.

Stress entrepreneur

Le stress subi est parfois trop puissant

Que ce soit à cause des embouteillages, de l’internet défaillant, d’un client absent, d’un enfant malade, d’un devis trop lent à revenir, les entrepreneurs ne manquent pas de raisons de stresser. Au point, dans les situations extrêmes, d’être submergé par une vague émotionnelle, de la taille d’une tour dubaïote. Ce que l’on appelle plus communément dans le langage globalisé d’aujourd’hui : le « burn-out ».

Heureusement, l’humanité a développé quelques techniques de survie. En voici quelques-unes. A user sans modération.

Bouger les yeux de gauche à droite

D’après Francine Shapiro, psychiatre comportementaliste américaine, bouger les yeux de gauche à droite pendant quelques secondes permettrait au cerveau humain de retrouver une certaine sérénité. Mieux, la méthode EMDR, ainsi nommé par sa créatrice, chasserait les mauvaises pensées.

Dans sa forme la plus poussée, la méthode EMDR possède également des vertus réparatrices pour les âmes les plus traumatisées. Mais là, ça prend un peu plus de temps…

Fermer les yeux et respirer cinq minutes

Du moine bouddhiste au coach professionnel en passant par le psychiatre à 250 euros de l’heure, tous vous conseilleront de pratiquer la « respiration intérieure » en situation de stress intense.

En quoi ça consiste ? Eh bien tout simplement à prendre le temps d’inspirer par le nez et de souffler par la bouche. Cinq bonnes minutes pendant lesquels vous ne penserez qu’à votre diaphragme. Hmmmphhhh…. Pffiiooouuu. Voilà, c’est ça.

Si en plus vous ajoutez à cet exercice, la visualisation d’un espace sacré à vos yeux (maison d’enfance, plage paradisiaque, piste de ski en dehors des périodes de vacances, etc…), il y a de grandes chances alors que vous retrouviez un calme olympien.

Lire un livre pendant six minutes

D’après des psychologues de l’université de Sussex en Grande-Bretagne, cette technique fonctionnerait à merveille. Encore mieux que l’écoute prolongée de musique calme, la marche ou la pause-café. En effet, d’après les spécialistes, les Hommes ont besoin de se concentrer sur une tâche intellectuelle bien précise pour relâcher les muscles du corps et du cœur.

Résultat, après six minutes de lecture concentrée, les battements de cœur commencent à s’espacer et la tension générale du corps à se réduire. Eh oui, la lecture rallonge l’espérance de vie.

Amener son chien au travail

On a du mal à y croire… Et pourtant, toujours selon des chercheurs, cette fois-ci de la Virginia Commonwealth University, emmener son chien à son bureau permettrait au collaborateur-propriétaire de réduire son stress latent et, par la même occasion, d’augmenter sa satisfaction générale.

« Bien entendu, il est important de mettre en place les politiques adéquates pour que seuls les animaux propres et sociables soient présents dans l’espace de travail », explique le professeur de management Randolph T. Barker.

Oui, pour le coup on s’en serait douté.

Un grand éclat de rire

Ah là là, le rire, cet outil de défense ultime… C’est vrai qu’une bonne « tranche de rigolade » permet de franchir bien des obstacles. La preuve scientifique est venue de chercheurs en pathologie de Loma Linda University School of Medecine.

D’après eux, le rire réduit le taux de cortisol, responsable du stress, dans le sang.

Alors que ce soit un sketch des Inconnus, des Nuls, des Monty Python, d’Albert Dupontel, ne vous privez pas pendant les dix prochaines minutes.

Bon après, la transition entre une grande phase de stress et le fou-rire n’est pas toujours simple à envisager.

 Tancrède Blondé

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Innovation santé : elle vend de l’air et ce n’est pas du vent !

J'entreprends comme je suis, WiMoovJee

14 décembre 2012

On pourrait penser que l’émission du jour sera enregistrer en l’an 3 000, dans un monde tellement pollué que l’air devient une marchandise côté en bourse. Pourtant, la réalité approche déjà la science fiction en cette fin d’année 2012. 

Bon plan pour Noël, idée de cadeau insolite, et si vous misiez cette année sur quelque chose d’inédit qui apporte zenitude et bonne santé? Un shoot d’air pur, comme si vous étiez en altitude sur le sommet du Mont Blanc, telle est la promesse de Joséphine Boulinguez, fondatrice de Simalti. Cette entrepreneure vend donc de l’air à défaut de vendre du vent.

Première sur le marché en France et en Europe, elle entend bien toucher les sommets de la réussite entrepreneuriale et se confie au micro de Dominique Restino, accompagné pour ce mois de Décembre par Karl Toussaint du Wast, dirigeant de Net-investissement.fr. Son info du jour ? Il recherche un profil de communiquant pour un poste en stage puis CDI sur Bordeaux.

 

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Santé : la surcharge de travail provoque du stress

Actu Business, Actualités

26 novembre 2012

Une trop grande charge de travail génère une situation de stress permanent au sein même de l’entreprise. Pas très bon pour l’ambiance. 

santé stress entreprise entrepreneurBoucler les budgets, mener de nouvelles missions de prospection, préparer la stratégie commerciale pour l’année qui vient… Les fins d’années ne correspondent que très rarement à des périodes de « farniente » en entreprise. Problème, cette surcharge de travail provoque des montées de stress significatives au sein de l’entreprise. Un sentiment partagé par 44% de salariés interrogés par OpinionWay, dans une enquête pour les Éditions Tissot.

Sans surprise, ils évoquent pour 41% d’entre eux une pression accrue de la part de leurs supérieurs hiérarchiques. Les salariés déplorent le sentiment de confusion « des rôles et responsabilités de chacun », facteur de stress pour un tiers d’entre eux. Les collaborateurs évoquent également la pression liée aux objectifs commerciaux (29%), les contraintes liées à l’organisation du travail (27%). Le manque de confort au travail serait également un autre facteur de stress pour 16% des salariés.

Les cigarettes et l’alcool, un exutoire au stress

Conséquence de quoi, 44% des salariés affirment-ils céder à la tentation du grignotage pour compenser le stress. Un tiers déclarent pratiquer un sport de manière intensive afin d’extirper les énergies négatives. 29% affirment se détendre dans les sorties, enfin 22% déstressent en faisant du shopping.

Enfin, autre raison moins avouable, 22% collaborateurs évacuent le stress par une plus grande consommation de cigarettes, 19% préférant l’alcool. Désormais, les entrepreneurs sauront désormais quels employés subissent le plus les effets du stress.

@TancredeBlonde

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Entrepreneur : êtes vous un aigle ou un castor ?

L'entrepreneur pratique, Les chroniques des Editions Dunod

20 novembre 2012

Si la règle du monde des affaires n’est pas tout à fait comparable à celle de la loi de la jungle, Alain Bosetti vous propose de choisir l’animal entrepreneur que vous êtes.

Lorsque l’on évoque la gestion de votre réseau relationnel, adoptez-vous la stratégie de l’aigle qui fonce sur sa proie, ou celle du castor qui fait du bruit pour être remarqué ?

Au travers de cette comparaison animale, Alain Bosetti, auteur de Comment développer votre activité avec votre réseau relationnel aux Éditions Dunod, vous propose quelques conseils pratiques pour développer et animer votre réseau.

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Laurence Parisot veut « détabooïser » la flexibilité

Actu Business, Actualités

20 novembre 2012

Au lendemain de la dégradation de la note de la France, la présidente du Medef menace, si la flexibilité n’est acceptée, de ne pas signer d’accord avec les syndicats sur la question de la réforme du marché du travail.

Laurence Parisot medef négociation Moody's entrepreneurs marché du travail« Il est temps, pardonnez le néologisme, de détabooïser le mot de flexibilité, il faut arrêter d’avoir peur du mot, nous avons besoin de flexibilité pour recréer des emplois ». Laurence Parisot hausse le ton ce matin, lors de la conférence de presse assurée au siège du mouvement patronal. Il faut dire, Moody’s, l’agence qui a enlevé sa note maximale à la France « fait référence au marché du travail ».

Ainsi, la présidente du Medef exhorte-t-elle les partenaires sociaux et les pouvoirs publics à ne « plus se cacher derrière la réalité de ce qu’elle contient ». Autrement dit, « diminuer l’aléas judiciaire » qui pèse sur les chefs d’entreprise. « Quand vous perdez plus de 2/3 des cas [aux prudhommes, ndlr], vous avez l’impression que la justice n’est pas juste » clame la présidente du Medef.

« Nous ne signerons pas d’accord » si…

La notion de flexibilité recouvre également, à ses yeux, les procédures de licenciement économique. « Beaucoup d’optimisation reste à faire avec les partenaires sociaux », explique-t-elle sur ce sujet. En contrepartie, le Medef « accepte le concept posé par les organisations syndicales de sécurité pour les salariés ».

D’ici la fin de l’année, les organisations patronales et syndicats négocient pour réformer le marché de travail, dans le but de donner à la fois davantage de souplesse aux entreprises et de protection pour les salariés. Négociation que tous les « grands investisseurs regardent et observent de manière très attentive », explique Laurence Parisot.

Autre façon de dire que la France pourrait en pâtir, si un accord n’était pas trouvé.

 @TancredeBlonde

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Entrepreneuriat social : 10% du PIB aujourd’hui, et après ?

Business Women, L'entrepreneur pratique

20 novembre 2012

L’entrepreneuriat social vous connaissez ?

Deux actrices de ce milieu s’arrêtent sur Widoobiz pour évoquer leurs expériences respectives. Danielle Desguées, fondatrice de BGE, et Sarah Mariotte-Tirmarche d’Ashoka, premier réseau mondial des entrepreneurs sociaux.

Alors que l’entrepreneuriat social représente près de 200 000 entreprises, 2 millions d’emplois et près de 10% du PIB, les opportunités dans ce secteur sont encore nombreuses.

Découvrez cette forme d’entrepreneuriat au travers de ces deux femmes engagées.

 

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