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Voyage-prive.com partage ses envies et soutient la Kedge Business School

Concours Le Phare Accede - Kedge Business School

14 avril 2014

Voyage-prive.com - Christophe Serna

Nous nous retrouvons à l’école Kedge Business School à Marseille pour le concours Le Phare, organisé par l’association étudiante Accede, dédiée à la création d’entreprises. Nous y accueillons Christophe Serna, cofondateur de Voyage-prive.com, une agence de voyages en ligne présente dans 6 pays et avec plus de 350 collaborateurs, 4 millions de clients, 11,5 millions de membres et un chiffre d’affaires qui dépassera cette année les 400 millions d’euros.

Il a été invité par Accede pour intervenir sur le thème « Entreprendre: de l’envie au succès ». En effet, Christophe Serna est un bon exemple de création et de succès entrepreneurial puisque lui et ses associés « avaient une envie débordante de créer ensemble ». Ils voulaient se lancer dans le tourisme et les voyages, et c’est ainsi qu’ils ont lancé leur société en 2004 et le site Voyage-prive.com, d’abord en France puis à l’international grâce au succès de leur modèle.

Pour lui, ce sont les femmes, les hommes et la complémentarité de leurs différents métiers qui ont été facteur principal du succès de Voyage-prive.com. Et malgré certaines difficultés rencontrées, « le plus important est de ne pas perdre trop de temps avec ses échecs ». Enfin, Christophe Serna nous confie que si lui et ses collaborateurs soutiennent les actions menées par les étudiants, comme Le Phare, c’est parce que « entreprendre, c’est aussi mener une aventure humaine et nous sommes dans un pays dans le besoin d’entreprendre pour créer de la richesse et de l’emploi ». Il ne faut pas hésiter à aller à la rencontre des différentes écoles de commerce « pour partager ce qui ont été nos envies et les transmettre aux autres générations ».

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Frank Rosenthal

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Le drive: phénomène du commerce en 2013

La chronique de Frank Rosenthal

13 mars 2014

En 2013, une pratique a tiré son épingle du jeu sur le marché du commerce: il s’agit du drive. En effet, ce système de distribution alimentaire a eu un succès considérable autant dans les chiffres que dans les études. Frank Rosenthal, expert en marketing du commerce, nous explique pourquoi le drive est de plus en plus sollicité 4 ans après son arrivée en France.

(suite…)

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michaeljordanhome

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Michael Jordan : un businessman hors-pair

À la une, Actualités, Entrepreneurs Lifestyle

20 février 2013

La star des Chicago Bulls a fêté ses 50 ans le 17 février. Il figure parmi les sportifs les plus riches du monde. Dix ans après sa retraite, il gagne 80 millions d’euros par an. Retour sur un homme qui a construit sa légende.

Michael Jordan

Michael Jordan figure parmi les sportifs les plus riches du monde.

On ne présente plus l’homme. Jordan a tout gagné ou presque. Six fois champion de NBA, deux fois champion olympique, élu cinq fois meilleur joueur de la NBA en saison régulière et six fois meilleur joueur du All Star Game. Ce qui lui doit d’être considéré comme le meilleur joueur de basket de tous les temps. Talentueux sur le terrain, Michael Jordan l’est aussi en affaire. Précurseur en la matière, il a su vendre son image et en faire une véritable marque.

Le champion américain a réussi à bâtir en 19 années de carrière une fortune estimée à 500 millions de dollars, selon le magazine Forbes. Dix ans après avoir quitté la compétition, il figure d’ailleurs encore dans le Top 10 des athlètes les plus fortunés et les plus populaires. Un succès financier qu’il a construit sur tous les fronts.

Le duo Nike/Jordan 

C’est une alliance en or. Et l’on pourrait se demander si c’est Nike qui a fait Jordan ou bien Jordan qui a fait Nike. Peut-être un peu des deux. C’est en 1884, à la

Air Jordan

100 millions de paires, de la mythique Air Jordan, ont été vendues.

sortie de l’université, que le sportif signe son contrat avec Nike. 2,5 millions d’euros sont investis pour se servir de son image pendant cinq ans. Cela marquera le tournant de sa carrière d’homme d’affaires. Côté sportif,  Jordan est élevé au titre de meilleur joueur, ce qui lui permettra de fonder un business très lucratif : la marque Jordan Brand.

Elle est lancée en 1997 et symbolisée par la mythique chaussure Air Jordan. À l’heure actuelle, 100 millions de paires ont été vendues. La Jordan Brand rapporte à Michael Jordan 1,7 million de dollars par an. En bon businessman, Michael Jordan va d’ailleurs profiter de la médiatisation de son anniversaire pour sortir sa nouvelle paire de chaussures, la 28e version des Air Jordan.

Du « sport business » mais pas que…

Michael Jordan a compris que parier sur le sport peut rapporter gros. Après avoir pris des parts dans l’équipe de NBA des Charlotte Bobcats en 2006, il devient actionnaire majoritaire de cette franchise en 2010, en rachetant 80% du capital pour 275 millions de dollars.

La star possède aussi une concession automobile en Caroline du Nord et une équipe professionnelle de moto, en plus d’être à la tête de six restaurants. Sur tous les fronts, on vous disait.

Michael Jordan gagnerait plus d’argent maintenant que lorsqu’il était joueur. Révélateur d’un système bien rodé et maîtrisé à la perfection.

Sarah Cohen

 

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2010, création, 2011, la filiale au Maroc, 2012, déjà revendue : l’aventure Dealissime !

Les anecdotes d'entrepreneurs : Génération MEDEF

1 décembre 2012

Il est des parcours d’entrepreneurs qui font particulièrement rêver.

Celui de Tatiana Jama et Lara Rouyres en fait partie. Petit flash back : en 2010, ces deux jeunes entrepreuses lancent leur entreprise de deals haut de gamme. Et les deux Lucky-Luke de l’entrepreneuriat lance en moins d’un an une première filiale de deals au Maroc. Ne souhaitant pas s’arrêter en si bon chemin, elle se lance dans un road-show des investisseurs pour développer toujours plus vite leur jeune entreprise. Les propositions suivent.

Seulement, « 3 millions d’euros, ce n’était pas assez », confie Tatiana Jama. Effectivement, face aux géants du marché, elles ont opté pour la cession de leur entreprise au groupe international LivingSocial, dans lequel elles continuent d’exercer.

Au micro de Widoobiz, elles content leurs premiers pas de créatrices d’entreprise et leurs pas suivants dans cette nouvelle structure.

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Roger Beille : l’entrepreneur qui paye toujours en cash !

Confidences d'entrepreneurs, Le jukebox de ma vie

29 octobre 2012

Avec 100 magasins prévus à l’horizon 2013, Cash Express connait un fort développement. Le concept est simple, jusqu’à 750€, l’entreprise propose de payer en liquide les produits que vous lui amenez.

Roger Beille, Président de Cash Express, se plie aujourd’hui au jeu du « Jukebox de ma vie » et se livre en musique sur Widoobiz. Découvrez la vie de cet entrepreneur venu du Pays Catalan. Avec l’hymne de la Catalogne, il revient sur la soif de liberté auquel il a toujours aspiré.

Cette liberté, il semble l’avoir atteint avec sa vie de chef d’entreprise qu’il souhaite illustrer aujourd’hui avec « Free » de Stevie Wonder. Petit, pourtant, il rêvait de devenir chirurgien. En arrêtant l’école à 14 ans, il saisit une autre opportunité qui l’amènera là où il est aujourd’hui.

Pour retracer son parcours et ses choix entrecoupés d’une playlist rock et punchy, rendez-vous dans le podcast de l’émission.

 

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Marcel Bich : l’entrepreneur qui a marqué la rentrée à la pointe de son Bic

Actualités, J'entreprends comme je suis

5 septembre 2012

Derrière chaque objet de grande consommation, se trouve un entrepreneur de génie. Preuve en est Marcel Bich qui, avec son stylo à bille BIC, a marqué plusieurs générations d’écoliers. Retour sur la vie d’un entrepreneur qui a su fonder un empire en l’espace d’une vie.

marcel Bich BIC stylo bille rentrée

Adieu, tongs, lunettes de soleil, maillot de bain ; bonjour, règles, cartable, et trousse remplie à ras bord. Chaque année, c’est le même rituel. Au grand dam de millions d’écoliers, il faut le dire. Heureusement pour les parents aux bourses restreintes, le stylo bille a remplacé les stylos plumes, fragiles et onéreux. Tout ça grâce au génie commercial de Marcel Bich, dirigeant de la société (presque) éponyme.

Né à Turin en 1914, la famille Bich émigre en France en 1925, moins à cause de la montée du fascisme que des échecs répétés du père de la fratrie à monter une affaire viable. Un exemple qui, visiblement, aura servi au jeune Marcel. Sa licence de droit en poche, il travaille quelque temps chez un producteur d’encre. Son intelligence aigüe du commerce l’amène très rapidement au poste de directeur de la Production. Une belle carrière s’annonce.

Une formule gagnante…

Mais ce passionné de voile ne veut pas de capitaine au-dessus de lui. « Maître à bord », il sera ! À 30 ans, il fonde portes-plumes, porte-mines et accessoires (PPA) en 1944 et achète un petit atelier à Clichy avec son collègue Edouard Buffard. Les débuts sont difficiles, mais la petite barque survit tant bien que mal aux méandres de la reconstruction du pays. Personne ne donne cher de la peau de PPA.

Heureusement, le salut viendra d’une innovation, encore inconnue du grand public : le stylo-bille. Inventé aux Etats-Unis, PPA s’en inspirera pour sortir son nouveau produit-phare : le stylo à bille cristal. Mais, le génie de Marcel Bich ne s’arrête pas là. Face à la frilosité des papeteries à vendre son produit, l’entrepreneur décide de vendre ses stylos innovants dans les réseaux de buralistes. Réseau plus vaste, avec plus de passage. Le succès est immédiat.

… qu’il ne manque pas de répéter

En quelques années, Bich et Buffard ont construit un empire industriel qui symbolise à la perfection la nouvelle société de consommation. L’heure est désormais à l’exportation. 7 ans à peine après le lancement du stylo bille, Marcel Bich et Edouard Buffard multiplie les acquisitions d’usines à l’étranger. Le succès est tel que l’échec du rachat du stylo Waterman qui devait leur ouvrir le marché Américain, ne plombe pas les comptes de la boîte.

La suite est un amoncellement de succès commerciaux : briquets, rasoirs, crayons  jetables. Pourquoi changer une formule qui gagne ? Le Baron Bich s’offre même le luxe d’entrer dans le haut de gamme avec l’achat de la maison de couture Guy Laroche. Autant dire que nos chères têtes blondes n’ont pas fini, au cours de leur vie, d’utiliser les produits commercialisés par le Baron Bich.

Tancrède Blondé  

 

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Réussite d’entrepreneur : Xavier Niel ou l’homme qui a tout compris

Actualités, J'entreprends comme je suis

1 août 2012

À 45 ans, l’actionnaire majoritaire d’Iliad et patron de Free possède une fortune estimée autour de 3,6 milliards d’euros. Exceptionnelle, quand on sait qu’il n’est parti de rien. Sa méthode : avoir toujours un coup d’avance.

Xavier Niel réussite d'entrepreneur

« La consanguinité des élites est un défaut de la France ». Quand il prend la parole, Xavier Niel ne tergiverse pas. Trait de caractère que le grand public a pu observer lors du lancement des offres mobiles de Free : « si vous ne passez pas chez Free mobile, vous êtes des pigeons ». Une formule qui a fait mouche. La preuve par les chiffres : 274 000 abonnés perdus chez SFR, 379 000 chez Bouygues Télécom, encore plus chez Orange. Conséquence, tout le monde a dû s’aligner sur les offres de Xavier Niel. Le rêve de tout entrepreneur.

Xavier Niel n’en est pas à son premier coup de maitre. À 16 ans, il découvre les premiers minitels et confectionne dans la foulée des sites coquins avec les geeks Français des années 80. Les 3615 DUCUL, messageries érotiques, peep-show et pornographie prolifèrent sur le « Net des années 80″. Résultat, le jeune entrepreneur gagne beaucoup d’argent très vite. Mais plutôt que de s’asseoir et d’engranger l’argent de poche, Xavier Niel préfère réinvestir.

Borderline…

3617 ANNU, le premier annuaire inversé (si vous avez le numéro, vous retrouverez le nom), sera son deuxième coup de maitre. Car à l’époque, le jeune entrepreneur ne peut encore s’offrir l’intégralité du bottin téléphonique. Mais, France Télécom possède un défaut. Au temps du boitier marron, les trois premières minutes de connexion sont gratuites. Xavier Niel décide alors de récupérer l’ensemble des coordonnées en faisant tourner plusieurs centaines de minitels en même temps. De là naît une profonde inimitié entre « l’opérateur historique et Xavier Niel ».

Avec le tournant des années 90, l’entrepreneur troque ses habits d’étudiant geek pour celui d’homme d’affaires avisé. En 1991, il rachète Fermic Multimédia, société de services de Minitel Rose qu’il rebaptisera Iliad. Nouvelle odyssée en perspective. D’autant que le Minitel montre déjà des signes de faiblesse avec les premiers balbutiements de l’Internet grand public. Et, comme à son habitude, Xavier Niel décide de prendre un coup d’avance.

… Et visionnaire

En 1993, il crée avec son équipe Worldnet, premier fournisseur grand public en France, qu’il revendra 40 millions au groupe Neuf Cégétel. À coté de cette énorme plus-value, l’entrepreneur imagine « societe.com » qui donne les informations essentielles d’une entreprise. Succès garantie. Mais l’essentiel n’est pas là. Peu de temps auparavant, Xavier Niel rencontre Rani Assaf, inventeur du triple play et de la box, outil aujourd’hui aussi indispensable dans un foyer au même titre qu’une télé. La Freebox était née.

Car la voilà la véritable clé de succès de Xavier Niel: une vision, une équipe ultra-compétente au service du collectif, et une volonté insatiable de repousser les limites. Alors aujourd’hui, ce sont les offres mobiles, mais demain ? Ses concurrents peuvent se faire du souci.

Tancrède Blondé

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Réussite d’entrepreneur : Claude Bébéar ou l’As de la croissance externe

Actualités

25 juillet 2012

Respecté par l’ensemble de la communauté des chefs d’entreprises et de la classe politique Française, Claude Bébéar est devenu, par son habileté et son sens de la communication, le « parrain du capitalisme Français ». Retour sur sa stratégie de croissance qui a fait ses preuves.

claude bébéar succès d'entrepreneur Axa

« Délocaliser est un devoir pour les entreprises ». Cette affirmation, publiée dans une tribune en 2007, n’a pas valu à Claude Bébéar un concert de louanges. Et pourtant, rien n’y fait, l’entrepreneur continue d’avoir une image positive. Il faut dire, son passé de bâtisseur dans le monde des assurances parle pour lui. Rien à voir avec Jean-Marie Messier qui a multiplié les rachats d’entreprises, sans cohérence à moyen et long terme. Avant de chuter sous les coups de boutoir d’un certain… Claude Bébéar.

Car, l’ancien dirigeant d’Axa a toujours eu les pieds sur terre. Son parcours professionnel le prouve : Polytechnicien mal classé à la sortie, le jeune Claude Bébéar entre comme attaché de direction dans une petite mutuelle. Pas glorieux pour quelqu’un sorti de l’X. Mais cela lui permet de connaître parfaitement l’organisation des métiers de l’assurance. Une expérience très utiles lorsqu’il sera question de réorganiser les équipes, venus d’horizon différents.

Visionnaire…

17 ans après son entrée, il en prend la direction. Très vite, le jeune patron se donne l’image d’un modernisateur. Il impose de nouvelles techniques de vente, introduit l’informatique chez ses collaborateurs et crée une direction de l’innovation des assurances. Il change également le nom de la société – les Mutuelles unies – après la fusion de 8 petites mutuelles. Petit problème cependant, les Mutuelles Unies n’ont pas les moyens d’utiliser la croissance externe pour continuer à grandir. L’élection de François Mitterrand allait tout changer.

La peur des nationalisations bouleverse la donne dans le monde des assurances. Dès lors, Bébéar propose à Drouot de se rapprocher. Mais, assuré de ne pas être nationalisé, ce dernier a préféré s’offrir à Bouygues. Mal lui en a pris, un procès intenté par les actionnaires de la société invalidera la vente. Résultat, à la manière d’un judoka, Claude Bébéar retourne la situation et obtient la direction du nouveau groupe Mutuelle Unies/Drouot, grâce au soutien des actionnaires. L’entrepreneur passe dans la cour des grands.

… mais les pieds sur terre

Deuxième coup de maître, Claude Bébéar réussit à prendre la présidence du nouveau groupe MutuellesUnies/AGP en convainquant les actionnaires institutionnels. À la tête désormais du deuxième groupe Français d’assurance qui prend en 1984 le nom d’Axa, il peut entamer l’internationalisation de l’entreprise. Il prend des participations un peu partout dans le monde: Etats-unis, Canada, Japon, Coré-du-Sud. Avant de lancer en 1996 une OPA sur UAP, N°1 de la branche en France, qui donne naissance au premier groupe mondial d’assurance. L’entrepreneur est au sommet.

Comment cet ensemble a-t-il pu tenir ? Fort de son passé d’attaché de direction, au début de sa carrière professionnelle, Claude Bébéar a su trouver la formule gagnante : régulièrement, des expéditions sont planifiées pour raffermir l’esprit d’équipe de collaborateurs d’horizons différents. Très novateur à l’époque. Au final, la stratégie Bébéar pourrait se résumer au slogan de Valéry Giscard d’Estaing : « le changement dans la continuité ».

À la différence que ça l’entrepreneur Français n’aura pas raté sa sortie

Tancrède Bondé

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Femme chef d’entreprise : le succès commence par un rêve et l’envie de changer le monde

Nos clés de succès

16 mars 2012

De : Stéphane Kaminsky
Emission du 16 mars 2012 :

Nostalgique de la journée de la femme du 8 mars, Stéphane Kaminsky rêvait d’une émission spéciale entrepreneuse. Il choisit deux femmes chefs d’entreprise pour évoquer la nécessité de rêver pour pour se réaliser.

Deux rêves au menu de l’émission, à découvrir au travers des témoignages d’Alexa-Claude Faucher, fondatrice de VaV, une entreprise spécialisée dans les cosmétiques naturels et bio ; ainsi que Cyrine Hayouni, dirigeante de Cyrine H, qui propose des sacs business intelligents pour femmes.

Les naissances de leurs deux entreprises, leur bébé, ont un point commun : celui d’avoir commencé par un rêve. Et, comme pour beaucoup d’entrepreneur, il est grand. « L’entrepreneuriat change le monde » explique Alexa-Claude Faucher. Cyrine Hayouni complète : on commence par vouloir « changer notre propre monde » en sachant que ça aura une incidence pour les autres.

Prêts à changer le monde ? Commencez par cette émission rafraîchissante !

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Communication : on est responsable de ce que l’on pense

Nos clés de succès

17 février 2012

De : Stéphane Kaminsky
Emission du 17 février 2012 :

La communication, un bien vaste domaine, qui regroupe de nombreux sujets. Mais la communication se résume à quelques principes de base : un émetteur, un destinataire, et un message. Si ce modèle de communication introduit par Shanon et Weaver est le plus simple, il continue d’évoluer depuis des décennies. Il intégrait cependant déjà les notions de codes et de bruit. Car envoyer un message ne signifie pas forcément qu’il soit reçu et compris.

Virginie Jousset, dirigeante de la société Comex revient avec nous sur ce qu’est véritablement la communication. Ancienne cadre dans un grand groupe, le manque de respect, de déontologie et d’intégrité l’ont poussée à quitter ses fonctions.

Pour éviter que d’autres ne connaissent le même environnement empoisonné, elle a donc décidé de transmettre ses préceptes de la communication. Car comme elle le rappelle, le « fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais, tue, littéralement ».

Joindre les actes à la parole est fondamental, au même titre que la transparence et l’authenticité. Se dire les choses, en face, avec respect, fait avancer le débat. Penser ce qu’on dit et dire ce qu’on pense sont essentiels. Voilà les bases d’une communication saine au sein d’une entreprise. Et n’oubliez pas qu’un simple « Bonjour » et le premier pas de la communication.

Une communication saine est une clé de succès.

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L’engagement : la clé de succès des entrepreneurs

Nos clés de succès

23 décembre 2011

De : Stéphane Kaminsky
Emission du 23 décembre 2011 :

Christelle Armand est coach en accompagnement du changement pour les TPE-PME. Gérard Pazuelo est dirigeant de Channel Progress, une école e-learning spécialisée dans le soutien scolaire.

Ensemble, au micro de Widoobiz, ils témoignent sur une clé de succès commune à leurs deux vies d’entrepreneurs : l’engagement. Il reviennent l’un et l’autre sur leurs parcours respectifs d’entrepreneurs. Comment la conviction devient elle un engagement ?  En quoi l’engagement permet de se battre pour son entreprise, ses salariés et ses clients ?

Retrouvez les réponses de ces deux chefs d’entreprises dans le podcast de l’émission.

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Métro Alger réalité succès

Vie d'entrepreneur

8 septembre 2011

Après l’achèvement des phases des essais mécaniques, dynamiques et ceux des différents systèmes, la société RATP-El Djazaïr procèdera, ainsi pendant quelques semaines, à son exploitation non commerciale, une phase d’essai nécessaire en prévision de sa mise en service effective prévue en novembre prochain.

Durant cette phase de fonctionnement non commercial dite marche à blanc, la ligne 1 du métro d’Alger va transporter un nombre limité de passagers qui sera augmenté progressivement en prévision de sa mise en service effective, notamment durant les trois dernières semaines de cette étape.

Mise en marche vers 10h30, une rame du métro d’Alger comprenant six voitures, entièrement climatisées, a parcouru l’itinéraire reliant la station Les Fusillés à celle de Haï El Badr (Kouba) avant de rebrousser chemin vers la station Grande Poste en marquant un arrêt à la station Mer et Soleil en 30 minutes.

Les participants à cette opération ont relevé la qualité de service et de réalisation répondant aux normes internationales en matière de transport par métro.

Auparavant, la délégation composée également de membres du Parlement et de représentants de la société civile avait visité le Poste de commande centralisée (PCC- Les Fusillés) considéré comme le cerveau du métro d’Alger car il sera chargé de la gestion et du contrôle des mouvements, de la position, de l’autorisation de mouvement et de l’itinéraire des trains.APS

 métro d’Alger réalité succès http://algerquartiermarine.blogspot.com/

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L’envie : clé de succès pour se surpasser

Nos clés de succès

15 avril 2011

De : Stéphane Kaminsky
Emission du 15 avril 2011 :

Pour parler de l’envie aujourd’hui, Stéphane Kaminsky reçoit deux entrepreneurs qui en débordent ! Agnès Bellulo est présidente de Dietispa, une société spécialisée dans les compléments alimentaires pour spa. Quant à Marc Fernandez, il est président d’Alibi Magazine, un « magbook » qui traite des polars.
Ensemble, ils reviennent sur l’envie, cet élément déterminant dans la réussite de leur projet ; envie de liberté, d’autonomie, d’indépendance… Au départ de l’aventure, chaque entrepreneur a été motivé par un désir particulier. Et après le grand saut, c’est chaque jour qu’il insuffle cette envie à ses associés, à ses clients, à son banquier… et à ses auditeurs !

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Widoobiz est toujours présent dans les bons espaces Pro

Marketing & Communication

1 avril 2011

C’est toujours avec plaisir que je croise le trio de choc de Widoobiz. Le 30 mars c’était à une soirée réseaux à Paris organisée de mains de maître par un autre trio efficace : celui du club des jeunes entrepreneurs.

En route dans la machine à remonter le temps

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Le travail d’équipe : clé de succès pour ne pas finir hors-jeu

Nos clés de succès

1 avril 2011

De : Stéphane Kaminsky
Emission du 01 avril 2011 :

Pour parler réussite, Stéphane Kaminsky accueille aujourd’hui à sa table Grégoire Cusin-Berch (Directeur Général de FormaStreet) et Boris Gourmelen (PDG de Corporama). Le premier aide les entreprises à trouver des formations adaptées tandis que le second leur propose – par le biais de sa société – un outil de recherche d’informations, de veille et de prospection.
Pour les deux, le travail d’équipe est indéniablement un élément de réussite. Grégoire Cusin-Berch – 15 ans d’entrepreneuriat et quelques entreprises derrière lui – estime que « le dirigeant / créateur d’entreprise n’a pas réponse à tout, ni la science infuse dans tous les domaines ». Avant de rajouter que s’il s’entoure, « c’est pour avoir des compétences complémentaires qui viennent aider le projet à grandir ».

« Travailler ensemble » n’est pas une utopie. Retrouvez toutes les explications de ces deux professionnels dans le podcast ci-dessous.

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