Absentéisme au travail : Un fléau social difficile à endiguer

De : Jacques Petit
Emission du 13 mai 2011 :

Une enquête menée par Alma Consulting Group effectuée auprès de DRH de 200 entités, entreprises, organismes publics et plus de 410.000 collaborateurs fait ressortir que la France enregistre un taux d’absentéisme incompressible qui se situe entre 3 et 4% au sein de nos entreprises.

Au niveau macro-économique le coût d’indemnisation pour des arrêts de travail se serait élevé il y a encore 5 ans à 7,2 milliards d’Euros. Les principaux secteurs touchés seraient dans l’ordre ceux des Services et de la Santé puis l’industrie et le BTP. Au-delà des chiffres et de leur interprétation, un constat s’impose : ce n’est pas globalement le nombre d’arrêts de travail qui augmente mais leur durée en fonction des populations concernées.

En compagnie de Jacques PETIT, un spécialiste de la question – Thierry ROUSSEAU –  chargé de mission du Département changements technologiques et organisationnels de l’Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail (L’ANACT) nous aide à décrypter causes, raisons, remèdes  et actions à mettre en place pour essayer de réduire ce phénomène qui coûte cher à nos entreprises et réduit singulièrement leur compétitivité.

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1 Commentaire
  1. kmspirit

    17 mai 2011 14 h 32 min

    Bonjour,

    Il est une cause de l’absentéisme au travail qui n’a pas été abordée ; celle de la présence ou non du dialogue au sein de l’entreprise.

    L’analyse effectué par O. Hirschman (« Exit, Voice, and Loyalty : Responses to Decline in Firms, Organizations, and States ») offre une analyse et des perspectives des plus intéressantes.

    A cet aune, certaines formes d’absentéisme trouvent leurs sources dans l’absence de dialogue social dans l’entreprise.

    L’analyse d’O.H. me semble pertinente si on la met en parallèle avec le déclin du syndicalisme en France, et donc du dialogue au sein de l’entreprise… des entreprises.

    Qu’en pensez-vous ?

    Cordialement – Frédéric

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