La relation entre franchisés et franchiseurs a progressé cette année, même si des marges de progression sont attendues sur certains domaines.

Ça a l’air évident et pourtant… Rien n’oblige un entrepreneur qui se lance en franchise d’apprécier le travail de son franchiseur. Pas de soutien, pas de concept, pas d’imagination, les raisons peuvent être multiples. Pour la 2ème année consécutive, le baromètre l’Indicateur de la Franchise – Caisse d’Épargne cherche justement à en savoir un peu plus sur le sujet. « Un baromètre objectif » et réalisé en totale indépendance, explique Julien Vitali, responsable du Pôle Franchise et Commerce associé pour le réseau Caisse d’Épargne.

Premier enseignement, le taux de satisfaction moyen du franchisé progresse de 3 points pour atteindre 80 %. Pas mal au vu de la « conjoncture économique chahutée ». Quant au regard du franchisé vis-à-vis du service support, « élément fondamental dans la relation franchiseurs-franchisé », précise Julien Vitali, il progresse également de 5,5 %. En revanche, les franchisés jugent qu’il n’y a pas assez de communication faite en externe. Des marges de progressions sur ce sujet sont attendues.

C’est quoi un franchiseur bienveillant ?

L’étude s’est également penchée sur la notion de « franchiseur bienveillant ». Un concept fondamental qui permet aux candidats à la franchise de choisir un réseau plutôt qu’un autre. Toujours selon l’étude, c’est avant tout un franchiseur « doté d’un concept », capable de « générer sans cesse du chiffre d’affaires auprès des franchisés ». Une marque dont il va pouvoir se servir pour « dégager un revenu décent », ajoute Julien Vitali.

Plus largement, un franchiseur bienveillant est « un entrepreneur construit autour d’une équipe pluridisciplinaire ». Une équipe qui va prendre des décisions quotidiennement dans « l’intérêt du réseau et particulièrement celui des franchisés ». Eh oui, la confiance, ça s’entretient.

Tancrède Blondé