À l’occasion des événements organisés par le Medef, nous avons rencontré Jean-François Durand, Président de Techmo Hygiène, une société spécialisée dans la lutte anti-parasitaire et l’assainissement pour le BtoB. Il répond pour nous à la question de la complexité.

Les limites de la complexité

Étant donné que nous vivons tous dans un monde complexe, pourquoi les entrepreneurs ne s’y habituent pas également ? Jean-François Durant nous explique que la complexité « utile » est encore gérable. Mais celle qui n’a pas de fin, « si ce n’est des exigences réglementaires qui ne font qu’en rajouter sans comprendre le problème de fond », ce n’est plus possible. Pour mettre l’accent sur la situation, il a d’ailleurs cherché la définition du terme complexité dans le Petit Larousse et nous donne les 3 synonymes trouvés : « difficulté, complication et enchevêtrement ».

Car Jean-François Durand en est bien conscient : si, en tant que chef d’entreprise, il vit clairement la complexité, ce sont ses salariés « qui doivent également la gérer ». Il a d’ailleurs calculé le coût de cette complexité au sein de son entreprise : cela représente environ « 3% en équivalent temps plein pour répondre à toutes les exigences requises ».