Cyrille Le Floch de Qowisio : « moins on est jeune, moins il faut attendre »

En partenariat avec Les Echos Start, Widoobiz a demandé au co-fondateur de Quowisio, Cyrille Le Floch, d’évoquer le déclic qui l’a poussé à se lancer dans cette aventure lors du Salon des Entrepreneurs de Nantes. 

L’appétit vient en mangeant. Après avoir créé une 1ère startup, Cyrille Le Floch s’est peu à peu intéressé à l’Afrique. « Avec l’un de mes associés, nous avions un ami qui travaillait en Afrique sur une problématique : la fiabilité des réseaux électriques en Afrique. Il m’a demandé s’il n’y avait pas des solutions en Europe […]. On est parti d’une page blanche », explique avec du recul l’entrepreneur.

La startup a depuis bien avancé. En plus d’être en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie, Qowisio vient d’ouvrir un bureau au Texas. Une évidence pour l’entreprise installée à Angers. Grâce à son expertise sur la connexion d’objets, Qowisio se retrouve au centre d’un marché exponentiel qui n’est pas prêt de s’essouffler. La startup compte d’ailleurs lever des fonds dans un avenir proche.

Aux jeunes qui souhaitent entreprendre, Cyrille Le Floch conseille avant tout de ne pas trop traîner. « Moins on est jeune, moins il faut attendre », avance-t-il. Il faut aussi « ne pas avoir peur de l’échec » et, encore et toujours, tester. La 1ère idée ne donne peut être pas de bons résultats, mais les suivantes peuvent s’avérer être de très belles réussites commerciales. La réussite est toujours au bout du chemin.

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1 Commentaire
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