Qu’aimeriez-vous que l’on dise de vous quand vous serez mort ?

Suite aux récentes disparitions de l’Académicien Jean d’Ormesson et de la légende du rock Johnny Hallyday, les hommages continuent d’affluer. Chacun, dans son domaine, laisse derrière lui d’immenses oeuvres, de grands souvenirs dans l’esprit des Français. Et vous, qu’aimeriez-vous que l’on dise de vous quand vous ne serez plus là ? On a posé la question à plusieurs entrepreneurs. 

Samedi après-midi Johnny Hallyday aura illuminé une dernière fois les Champs Elysées après s’être éteint quelques jours plus tôt. Pour ce « monument » français, le gouvernement a souhaité rendre un « hommage populaire », à celui qui a fait vibrer le coeur de millions de femmes et d’hommes depuis près de 60 ans. De lui, chacun retiendra une chanson, un concert, une émotion. Pour certains, « c’était un Dieu », pour d’autres « une légende ».

Comme l’écrivain Jean d’Ormesson qui s’en est allé la veille et dont la « clarté » manquera à Emmanuel Macron, la star du rock laisse derrière lui une image.

Et vous, quelle image aimeriez-vous laisser de vous ?

Corinne Lejbowicz, CEO de PrestaShop : 

« À défaut d’avoir touché autant de monde que ces personnalités, j’aimerais avoir marqué les personnes avec qui j’ai pu travailler, collaborer, oeuvrer comme étant quelqu’un qui leur ait appris et apporté tant sur le plan professionnel que personnel, et avec qui ils ont eu plaisir à échanger.»

Marjolaine Grondin, CEO de Jam : 

« J’aimerais qu’on dise que j’ai vécu comme j’en ai eu envie ; que j’ai participé à rendre les gens plus libres dans leurs choix de carrière et projet. »

Damien Guermonprez, CEO de Lemon Way : 

« À cette question, j’aimerais que la réponse soit « Ses initiatives ont créé de nombreux emplois. » »

Alexandre Chouraqui, directeur associé chez Webpopulation :

« Le fait que l’on parle de vous lorsque vous n’êtes plus là est déjà une sorte de  réussite. Cela prouve que nous avons vécu. Se dire que l’on continue d’exister à travers les souvenirs des vivants est quelque chose de magique. Je n’ai pas encore laissé une empreinte dans l’Histoire, comme Jean d’Ormesson ou Johnny Hallyday, mais si je devais disparaître aujourd’hui, j’aimerais juste que l’on dise de moi que j’étais un bon papa, un bon mari, un bon fils, un bon ami,…que j’étais un « Mensch »».

Clément Alteresco, CEO du groupe BAP : 

« « C’était un mec bien » me suffit amplement »

Bastien Rabastens, co-fondateur de Jimini’s :

« Quand je ne serai plus là, j’aimerais que l’on dise « Entrepreneur et non pas poète, il se sera lancé dans les vers sans remord et aujourd’hui, ceux-ci le rongent » 🙂 »

Ludovic Huraux, CEO de Shapr  :

« Pourquoi pas « Il nous a donné l’envie d’avoir envie ! » »

Taoufik Vallipuram, co-fondateur de OuiShare : 

« J’aimerais qu’on dise que j’ai essayé de faire de mon mieux, aussi bien dans les bons moments que dans les moins faciles. Que mes succès comme mes échecs furent collectifs. Que les erreurs que j’ai pu faire sont inhérentes au fait que je ne sois qu’un humain parmi d’autres.»

Olivier Courtade, CEO de Myxyty : 

« J’aimerais que l’on dise de moi que j’ai offert de nouveaux espoirs aux personnes subissant un handicap en leur apportant un meilleur confort dans leur vie quotidienne.»

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@Julie Galeski

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1 Commentaire
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