Convelio dépoussière le marché du transport d’œuvres d’art

Convelio dépoussière le marché du transport d’œuvres d’art

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Lancée par Edouard Gouin et Clément Ouizille, Convelio est une plateforme en ligne de transport d’œuvres d’art. Seulement 9 mois après sa création, la startup lève 1,85 million d’euros. L’occasion de revenir sur ses débuts prometteurs.

Derrière Convelio se cachent deux passionnés d’art issus du monde du e-commerce : Edouard Gouin et Clément Ouizille. Créée en septembre 2017, la startup française souhaite dépoussiérer l’univers de la logistique dans le monde de l’art. Comment ? En devenant le premier service en ligne de transport de marchandises haut de gamme.

Les deux compères se sont en effet rendu compte que, dans cet univers, la logistique n’était absolument pas digitalisée. L’expérience de transport était, quant à elle, moyenne et les coûts, très élevés. Un triangle infernal qui les a fait réagir !

Un commissionnaire de transport d’œuvres d’art

Ils proposent ainsi une véritable expérience digitale « click-and-buy » avec devis en ligne instantanés (contre 48h en moyenne), paiement en ligne et système de tracking pour suivre votre œuvre d’art. Tout est pris en charge. De l’enlèvement à la livraison (pas-de-porte, gants-blancs, avec caisserie, expédié par van spécialisé, avion ou bateau, etc.), en passant par les déclarations en douane et l’assurance ad valorem.

La force de Convelio c’est, sans conteste, sa créativité, son grand niveau d’adaptation, l’efficacité de son réseau d’acheminement. Mais surtout, ses tarifs de 30 à 40% moins chers que ceux pratiqués par la concurrence.

Si les coûts sont optimisés, c’est grâce à un algorithme intelligent qui s’appuie sur plusieurs dizaines de variables. Le poids volumétrique, les zones géographiques, les routes de transports ou encore la gestion des douanes.

Grâce à eux, il est désormais possible de se faire livrer ses objets précieux et volumineux en Europe. Le reste du monde n’est pas en reste (États-Unis, Canada, Hong-Kong, Singapour, Chine ou Japon). Plus de 40 pays sont actuellement couverts par la jeune pousse. Leur cœur de cible ? Les galeries d’art, les salles de vente, les antiquaires, les marques de meubles et les designers.

Et comme la création d’une entreprise ce ne sont pas que des bons moments, Edouard Gouin nous donne ses conseils pour apprendre à rebondir après un échec.

Une levée de fonds seulement 9 mois après son lancement

Pour ne pas s’arrêter en si bon chemin, Convelio lève, 9 mois seulement après sa création, 1,85 million d’euros. Ces précieux deniers lui ont servi à lancer sa plateforme en ligne en novembre 2018 et à investir le marché anglais (après celui de la France), nous dévoile le transporteur en mars 2019.

« Cette levée de fonds nous permet de consolider de nombreux points opérationnels et technologiques nécessaires à l’accomplissement de notre mission. L’ensemble des investissements effectués grâce à cette levée permettra le développement complet de la plateforme Convelio pour proposer une logistique simple et abordable capable d’offrir des prix de transports instantanés », confient Edouard Gouin et Clément Ouizille avant de poursuivre : « Depuis que nous avons réalisé cette levée de fonds, nous constatons une incroyable croissance de Convelio. Cette dynamique reflète l’adéquation de notre solution pour la profession, preuve que la plateforme répond aux besoins d’efficacité et de rapidité qui manquait cruellement à la logistique de l’art ». 

Ils sont désormais une quinzaine de personnes répartie entre leurs bureaux de Paris et de Londres à s’occuper de plus de 300 clients.

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