87% des français n’osent pas parler de leurs problèmes de santé mentale

87% des français n’osent pas parler de leurs problèmes de santé mentale

Publié le 8 février 2021

santé mentale

En ce début d’année 2021, il n’a jamais autant été question de santé mentale, et ce partout dans le monde. Dans ce contexte, Qare, spécialiste de la téléconsultation et pionnier de la e-santé mentale, a souhaité questionner les Français sur leurs pratiques en matière de santé mentale, la libération de leur parole et le tabou qui subsiste encore autour de cette question.

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L’épidémie de Coronavirus a généré une importante souffrance psychologique chez de nombreux Français. Toutes générations confondues, et chez tous les profils socio-démographiques. Pour autant, sur l’ensemble de la population, les consultations de santé mentale n’ont quasiment pas augmenté durant l’année. Seul un Français sur 10 déclare avoir consulté un spécialiste depuis mars 2020. Un chiffre relativement stable par rapport aux années précédentes.

A contrario, si les jeunes ont été particulièrement éprouvés par cette crise épidémique. Un étudiant sur trois présentait des symptômes dépressifs au printemps et les salariés de moins de 29 ans sont les plus durement touchés par la détresse psychologique. Ils semblent avoir pris conscience de l’intérêt de consulter pour se sentir mieux. 15% des 18-24 ans et 13% des 25-34 ans ont consulté un spécialiste depuis mars. Soit respectivement 5 et 3 points au-dessus de la population générale. Même constat du côté des parents : 17% des personnes avec enfants se sont tournés vers un spécialiste.

2021 sera l’année de la santé mentale, et les barrières psychologiques à consulter commencent progressivement à tomber. 17% des Français annoncent vouloir consulter un psychiatre ou un psychologue en 2021. Une intention davantage marquée chez les femmes (20%) que chez les hommes (14%) ainsi que chez les jeunes populations (un quart des 25-34 ans annoncent qu’ils se rendront chez un professionnel de santé mentale en 2021 alors qu’ils n’étaient que 13% à avoir consulté en 2020).

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