Babbler, Câblerie Daumesnil : des exemples d’internationalisations réussies

Dans ce nouveau numéro de Business Women, Hannah Oiknine, cofondatrice de Babbler et Déborah Lichentin, dirigeante de Câblerie Daumesnil nous partagent les clefs de la réussite de leurs exportations respectives. 

Tous les entrepreneurs ont déjà eu des envies d’ailleurs, ou presque. Pour s’attaquer à de nouveaux marchés, il faut déjà attendre le moment propice. « Le bon moment c’est déjà quand on a les capacités de se développer, et une réelle opportunité qui nous attend. Il faut que l’entreprise ait un niveau de maturité suffisamment important pour s’exporter sinon elle risque d’échouer », explique Hannah Oiknine.

Saisir une opportunité au bon moment

Partie à la conquête de l’Ouest, la cofondatrice de Babbler a posé ses valises à New-York seule, il y a moins d’un an. Elle est d’ailleurs la 1ère startup qui a été sélectionnée pour rejoindre un des plus prestigieux accélérateurs américain, Techstars Austin.

Aujourd’hui, la plateforme sociale qui permet aux entreprises d’entrer en contact avec des journalistes et influenceurs réalise 10% de son chiffre d’affaires sur le marché américain. « C’était un choix réfléchi. C’est le plus gros marché des RP à l’international, il y avait donc une opportunité à saisir », commente-t-elle.

Pour l’entreprise Câblerie Daumesnil, l’export ne date pas d’hier. L’entreprise qui fête ses 50 ans, est présente à l’international depuis plus de 25 ans. « Chez nous l’export c’est une activité historique. On parle 17 langues et on s’appuie sur notre richesse culturelle pour pouvoir exporter », raconte Déborah Lichentin.

Vente-privee : une conquête des États-Unis qui a échoué

Selon la dirigeante, rien ne remplace une relation en face à face via des déplacements ponctuels. Si le monde d’aujourd’hui se tourne de plus en plus vers une communication numérique, garder un contact physique avec ses clients semble nécessaire selon les deux femmes.

Et l’export n’est pas réservé aux grandes entreprises, bien au contraire. Car les plus grands ne sont pas toujours ceux qui réussissent le mieux à s’internationaliser, comme en témoigne l’échec de Vente-Privée aux États-Unis. « Ils sont passés par un partenaire américain. Il n’y avait personne de l’équipe fondatrice sur place. Pour moi, il faut un membre du management qui aille sur place et qui forme les équipes pour bien vendre son produit », conseille la dirigeante de Babbler.

#Replay : Loic Le Meur est quant à lui le plus américain des entrepreneurs français. Pour revoir son interview c’est par ici : 

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