Ça veut dire quoi prospecter en 2016 ?

Dans cette nouvelle chronique, Evelyne Platnic-Cohen fait un bilan et explique en 3 points comment prospecter efficacement en 2016 avant de passer à 2017.

« Le barrage de la secrétaire n’existe plus c’est ‘so 2015’». Désormais on parle de prospection. Pour prospecter efficacement en 2016, la fondatrice de Booster Academy met l’accent sur 3 points qu’elle juge fondamentaux.

La génération de leads

« Le miracle internet va faire que des leads vont pleuvoir sur votre email grâce à vos compétences en SEO, à vos offres emailing  », explique l’experte. Attention tout de même à ne pas négliger le reste. Ce point d’entrée ne doit représenter au maximum 15% de votre sourcing de business, comme elle le souligne dans cette chronique.

Le réseau :

il est partout. Aussi bien sur internet, que physique. Il est d’ailleurs essentiel de garder le contact avec les gens, de sélectionner, rencontrer, mais aussi, de s’amuser.  « Si vous le faites par obligation, vous n’obtiendrez rien. Alors que si vous faites quelque chose qui vous anime , vous allez vous éclater. Faites du réseau », lance-t-elle.

La prospection :

oui, en 2016, le téléphone existe encore. Alors, il va falloir appeler. « Votre ennemi numéro 1 c’est le répondeur. En 2016, on laisse un message », ajoute Evelyne Platnic-Cohen. Mais avant de décrocher le téléphone, il faut réfléchir aux personnes à appeler. « Quand on fait de la prospection, on la fait intelligemment. On part d’une base de recommandations de clients, de fichiers partenaires…On utilise des outils comme Corporama qui vous permet de sourcer ou Salezeo qui permet d’identifier des contacts », rappelle-t-elle.

 

Evelyne Platnic-Cohen

Chroniqueuse

Chaque semaine, notre expert Evelyne Platnic-Cohen, fondatrice de Booster Academy, vous livre ses conseils pour mieux prospecter, mieux convaincre et donc mieux vendre.

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1 Commentaire sur "Ça veut dire quoi prospecter en 2016 ?"

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Elly
Invité
“A long-held mantra is that watersheds with extensive groundwater are buffered from climate change effects, but in a pair of papers set in the Oregon Cascades, my collaborators and I showed the opposite to be true.”Be cay&rul…roue#8217;fe still talking about small watersheds here. I don’t think 42 to 239 km2 really qualifies as a large watershed. This small scale combined with the limited relief (>2000m) might not be conducive to the development of deep intermediate or regional groundwater flowpaths which are more than likely not as sensitive to climate change as shallow groundwater flowpaths. See Maxwell and Kollet 2008.
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