Doit-on renoncer à répondre à un appel d’offres ?

Un appel d’offres est-il toujours une bonne nouvelle pour une entreprise ? Lorsque l’on est appelé à répondre à une offre, mais que l’on sait d’avance que l’on ne la remportera pas, doit-on vraiment faire l’effort d’y répondre ? Évelyne Platnic-Cohen, fondatrice et dirigeante de Booster Academy, répond à ces questions et conseille les entrepreneurs dans cette chronique pratique.

On entend parfois dire qu’un appel d’offres est “truqué” et que le client connait déjà le grand finaliste de la compétition. Ce n’est pas tout à fait faux ! Évelyne Platnic-Cohen nous dit que “dans 90 % des cas, lorsqu’un client lance un appel d’offres, il sait relativement à l’avance qui il va choisir”. Alors doit-on renoncer à y répondre si tout est perdu d’avance et que l’on sait que l’on n’est pas le favori ?

“Ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas y répondre, car même si on sait qu’on ne gagnera pas cette fois-ci, on peut peut-être gagner la prochaine fois”. Il faut savoir être “suffisamment subtil, pointu et pertinent” pour laisser une bonne impression. Ainsi, on commence ” à planter les graines du futur appel d’offres”. Enfin, Évelyne Platnic-Cohen nous donne quelques pistes pour bien répondre à un appel d’offres de ce genre et ne pas se faire avoir.

Evelyne Platnic-Cohen

Chroniqueuse

Chaque semaine, notre expert Evelyne Platnic-Cohen, fondatrice de Booster Academy, vous livre ses conseils pour mieux prospecter, mieux convaincre et donc mieux vendre.

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1 Commentaire sur "Doit-on renoncer à répondre à un appel d’offres ?"

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Invité

Bonjour,
Pour ma part, gagner à un appel d’offres n’est pas le fruit du hasard, le secret, c’est savoir mettre toutes les chances de son côté en préparant son dossier bien à l’avance. Rien n’est perdu à l’avance, c’est un concours donc l’essentiel c’est de se démarquer.