Burn-out : Le nouveau mal du siècle ?

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D’après l’étude du cabinet Technologia, plus de trois millions d’actifs pourraient un jour subir un burn-out au travail, submergés par le stress.

Chefs d’entreprises, artisans et commerçants, tous peuvent faire un « burn-out ». 10 à 20 % d’entre eux présentent d’ailleurs des signes de « pré burn-out », selon l’étude du cabinet Technologia. Ils sont souvent seuls face aux tracasseries quotidiennes. Ainsi, la moitié d’entre eux travaillent à leur domicile le soir ou le week-end. La toute-puissance du travail dévore donc le reste, jusqu’à ne plus laisser de place à la vie privée.

C’est un choc d’autant plus violent que les victimes d’épuisement professionnel ne voient rien venir. Infirmières débordées, profs sous tension, cadres investis à 600 %… Ils sont de plus en plus nombreux à craquer. Avec, à chaque fois, le même processus : investissement à 100 %, doute, sentiment d’incompréhension et d’injustice, avant de littéralement chuter.

Le burn-out, une maladie professionnelle

Toutefois, le réseau familial peut tenter de faire entendre raison à celui qui n’arrive pas à s’auto-limiter. Si possible, en le faisant lâcher prise. Malheureusement, la plupart du temps l’autre est dans sa bulle, persuadé de savoir ce qui est bon pour lui. Si l’on ne met pas un terme à cette spirale infernale, le prix à payer est lourd. Voilà pourquoi certains médecins militent activement pour que ce phénomène puisse être déclaré comme maladie professionnelle.

Savoir lâcher prise

La reconnaissance du travail accompli donne du sens à l’effort et à l’investissement personnel, elle va bien au-delà du simple constat de l’utilité de la personne. Une notion centrale dans la construction des individus. Aussi, pour limiter l’expansion du « Burn-out », les experts professent-ils la mise en place d’une bonne communication au sein de l’entreprise.

 Manon Wattiez

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