La Biomim’ French Tech cherche la petite bête

La Biomim’ French Tech cherche la petite bête

Une nouvelle génération d’entrepreneurs et entrepreneuses, inspirée par une biodiversité riche de 20 millions d’espèces, s’est lancée dans la Biomim’ French Tech. A l’occasion de la 4e édition de Biomimexpo, nous sommes allés à la rencontre de ces entreprises qui copient la nature !

Imiter le vol furtif et silencieux d’une chouette pour réduire les nuisances sonores des éoliennes (Engie), équiper des caméras d’un capteur aussi réactif que la rétine de l’oeil humain (Prophesee), utiliser un système de colle biodégradable, pour refermer des plaies, directement inspiré par la sécrétion des escargots et des vers marins (Tissium)… Ces innovations sont autant de prouesses que l’humain doit à la biodiversité qui l’entoure.

Un secteur en plein essor

Le biomimétisme, qui consiste à innover en s’inspirant de la faune et la flore, a son expo depuis quatre ans. Bâtiment, santé, cosmétiques…, les domaines d’application sont nombreux ! Petit à petit, un dialogue se crée entre biologistes, chercheurs·ses, écologues, ingénieurs·ses et entrepreneurs·ses, permettant de faire le lien entre le génie du vivant et nos compétences industrielles.

S’inspirer du vivant devient une piste de recherche pour les entreprises. Le biomimétisme fait désormais partie intégrante des stratégie R&D, à l’image de l’Oréal par exemple. En France, le volume de levées de fonds par les entreprises concernées oscille entre 200 et 300 millions d’euros. Le pays compte 10 % du patrimoine mondial de la biodiversité, notamment en outre-mer. Un laboratoire à ciel ouvert qui est loin d’avoir révélé tous ses secrets…

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