Nouveau travail : 4 tics de langage à éviter le premier jour

Quand on démarre un nouveau travail, il faut faire bonne impression. Au moins le premier jour. Tentez alors d’éviter ces expressions ou tics de langage.

Comme un air de rentrée de classe. En plus d’être la fin des vacances, le mois de septembre correspond très souvent au départ de nouveaux projets professionnels. Une nouvelle entreprise, un nouveau boulot. Une belle aventure qui peut vite devenir un cauchemar, si la personne ne fait pas une bonne impression à son nouveau travail. Pour éviter de se manquer, nous vous invitons à éviter ces comportements.

Utiliser les mots pompeux

En rajouter, toujours en rajouter. De peur d’être oublié, certains en rajoutent énormément. Ils parlent fort, souvent d’eux-mêmes. Ils utilisent des mots compliqués et, bien souvent, ne laissent pas parler les autres. Parfait pour donner une première impression déplorable à ses collègues et patrons.

Au lieu de vouloir impressionner, posez des questions à votre entourage : que font-ils ? pourquoi sont-ils dans cette boîte ? Essayez de comprendre la dynamique de l’équipe. Alors, OK, vous ne serez pas au centre de l’attention. Qu’importe, l’important est de saisir l’harmonie.

Lâcher un gros mot toutes les 10 secondes

Rassurez-vous, personne n’est prude au point de ne « souffrir » les gros mots. Il n’empêche, entre lâcher un « putain » par journée et aligner les vulgarités toutes les deux phrases, il y a une marge à respecter.

Autre fait à ajouter : non, les gros mots ne vous rendent pas « cool », ni « drôles ». Elles montrent au contraire que vous vous énervez très vite pour un rien. Une preuve d’instabilité qu’il va être difficile d’étouffer au cours des prochaines semaines de travail, si vous ne vous freinez pas un peu.

« Humm », « heuuuuuu », « ouuuuuiiii », « atteeenndd »

Il y en a d’autres qui adorent prendre leur temps quand ils parlent. Si, en plus, on peut ajouter des onomatopées, c’est parfait. Problème, cela peut vite devenir insupportable aux oreilles des anciens. D’ailleurs, vous pouvez très vite devenir l’objet de moqueries. Ce n’est pas sympa, mais généralement on a dû vous envoyer un signal subliminal : répétition, imitation, etc.

Si vous avez un tic de langage et que vous le connaissez, essayez de travailler dessus. Faites un effort pour le maîtriser au moins le premier mois.

« Ah oui, c’est vrai, mais… »

Premier jour de travail veut aussi dire démarches administratives : tickets restaurant, voiture de fonction, tickets de transport, etc. Autrement dit, il ne faut pas oublier d’apporter son permis, son passeport, carte d’identité, carte vitale, etc. Vous avez le choix.

N’allez pas donner une mauvaise excuse. La plupart du temps, les entreprises formalisent l’entrée d’un nouveau collaborateur dans un document spécifique. Vous n’avez pas le droit de dire que vous ne saviez pas.

Si, vous venez les mains dans les poches, il y a des chances que l’on vous regarde de travers. Si, déjà on se dit qu’on ne peut pas compter sur vous…

#Replay : Le startupper, lui, ne fait pas ce genre d’erreurs. En revanche, il galère un peu à trouver des fonds. Pour suivre cette nouvelle aventure, c’est par ici :  

@Tancrède Blondé

Tancrède Blondé

Journaliste

Responsable de l’actualité écrite, Tancrède Blondé couvre l’actualité des entreprises et des entrepreneurs. Féru d'Histoire et de Politique, il se sert de sa passion et de ses connaissances profondes afin d'évoquer régulièrement la vie des entrepreneurs sous un angle plus insolite. Il anime également l’émission « Les entrepreneurs du monde ». En 18 minutes, il invite les auditeurs à découvrir un pays à travers les yeux d’un entrepreneur francophone ou expatrié.

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