Gentillesse : ça marche aussi dans les affaires

On entend souvent dire « j’ai été trop gentil et je me suis fait avoir » ou encore, « le monde des affaires est un monde de requins, il faut se méfier ». La gentillesse n’a-t-elle pas une juste place dans tout cela ? Est-il possible d’être gentil même si on fait partie du monde des affaires ? Évelyne Platnic-Cohen, fondatrice et dirigeante de Booster Academy, répond ici à ces questions en abordant le sujet de la gentillesse dans les affaires et ses limites.

« La gentillesse est une compétence ». À partir de là, tout le monde est censé être apte à la travailler et à devenir encore plus gentil. Certes, tout le monde n’est pas forcément authentique, à l’écoute, sincère ou serviable par nature, mais il ne faut pas oublier qu’une relation fonctionne sur le principe du donnant-donnant. « Toute la journée, on reçoit ce que l’on donne ». Ainsi, si l’on veut que les gens nous traitent avec gentillesse et respect, il faut commencer par le faire soi-même.

Attention cependant à ne pas tomber dans la naïveté et se faire avoir par inadvertance. « Soyez gentils, cela vous apportera plus que la méfiance au quotidien ».

Evelyne Platnic-Cohen

Evelyne Platnic-Cohen

Chroniqueuse

Chaque semaine, notre expert Evelyne Platnic-Cohen, fondatrice de Booster Academy, vous livre ses conseils pour mieux prospecter, mieux convaincre et donc mieux vendre.

1 Commentaire
  1. Bonjour, vous avez totalement raison d’affirmer qu’ « à priori l’autre est bon ».
    Pour quelle raison notre interlocuteur, collègue ou client serait-il différent de nous qui somme à priori bienveillant (je préfère ce terme à gentil) ?
    L’autre est un reflet de nous-même, il est exactement construit de la même manière, avec un corps, un cœur et un cerveau rempli de neurones miroirs qui n’attendent que la permission d’imiter cette bienveillance.
    Changeons ce monde de défiance et installons la bienveillance.
    Inviter l’autre avec bienveillance, sans a priori ni idée préconçue, lui donne la possibilité d’exister dans toute ses possibilités.
    Et même si la bienveillance ne porte pas tout de suite ses fruits, si notre interlocuteur n’y est pas préparé et qu’il campe sur ses positions, elle l’ébranlera quand même dans ses fondements et dans ses croyances comportementales.
    Car ce qui n’est pas exprimé a plus d’impact que ce qui est exprimé et la bienveillance possède le pouvoir d’entraîner l’autre dans son sillage.
    Merci à vous.

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