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Mains Lib’ : une idée simple et ingénieuse pour libérer les motards

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19 février 2015

Bénédicte Sanson, cofondatrice et déléguée générale du Moovjee, et Éric Lemoine, directeur général et associé chez Meanings, s’intéressent à la société Mains Lib’, fondée par François Jaubert.

L’idée de Mains Lib’ est partie d’un constat simple : beaucoup de gens utilisent des véhicules à deux roues pour se déplacer dans Paris, ce qui nécessite le port d’un casque de sécurité. Un casque qui a tendance à devenir encombrant et à se transformer rapidement en « boulet ». Mains Lib’ a donc décidé de redonner de la liberté à ces motards par la création de bornes à casque.

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Arnaud-Katz

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Bird Office occupe et s’occupe de vos espaces professionnels perdus

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5 février 2015

Bénédicte Sanson, co-fondatrice et déléguée générale du Moovjee, est aujourd’hui en compagnie de son témoin du mois, Éric Lemoine, directeur général et associé chez Meanings, pour recevoir Arnaud Katz, co-fondateur de Bird Office.

Bird Office est né de la collaboration de 3 étudiants d’HEC qui avaient tous les trois une envie de liberté et un goût pour l’entrepreneuriat. À l’origine, tout part d’une mission étudiante où l’objectif était d’optimiser les espaces des entreprises.

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concept-store

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Concept-store : Le Sept-Cinq met en lumière les créateurs Parisiens

À la une, WiMoovJee

26 janvier 2015

 

Dominique Restino, fondateur et Président du MoovJee, et Marion Nussbaumer, responsable développement de la pépinière Créativa, reçoivent aujourd’hui Lorna Moquet, Présidente et co-fondatrice du concept-store Le Sept-Cinq.

Le Sept-Cinq est un concept-store composé d’une partie boutique et d’une partie salon de thé. Le principe est de mettre en avant des créateurs Parisiens d’accessoires de mode, de papeterie et de maison. On peut y trouver notamment des bijoux, de la maroquinerie, des chaussures, etc. La partie salon quant à elle, permet de se détendre pendant ou après son shopping. Il y existe également un corner dédié aux hommes.

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Marc Renaud

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Rencart : quand le street art devient un moyen de communication

À la une, WiMoovJee

8 janvier 2015

Dominique Restino, fondateur et Président du MoovJee, est de nouveau au micro du Wimoovjee en cette année 2015 afin de recevoir encore plus de jeunes entrepreneurs et porteurs de projets talentueux.

Aujourd’hui, il est accompagné de Pierre Chagnon, chef mentor québécois du Réseau M, pour recevoir Marc Renaud, cofondateur de l’agence Rencart. Cette agence de communication street art est spécialisée dans les collaborations entre les street artistes et les entreprises. Plus clairement, le street art est un mouvement d’art contemporain qui rassemble déjà de grands artistes en France et dont une seule toile peut se vendre 30 000 €.

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moovjee

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Sofiz : optez pour un événement éco-responsable

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22 décembre 2014

Un événement éco-responsable, c’est ce que propose l’agence Sofiz, créée par Sophie Sertier en 2012.

Aujourd’hui dans WimoovJee, Bénédicte Sanson, déléguée générale du Moovjee, est accompagnée par Florence Gillier, fondatrice de l’agence de relations publiques et médias Florence Gillier & Associés. Elles reçoivent Sophie Sertier, fondatrice de l’agence Sofiz.

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moovjee

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La Parfume et ses e-liquides pour surfer sur le boom des cigarettes électroniques

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11 décembre 2014

Véritable révolution dans l’industrie du tabac, la cigarette électronique est en vogue depuis quelques années déjà. Au premier trimestre 2014, la France comptait déjà plus de 2,5 millions de vapoteurs. Jules Adrien Neret et ses 7 associés se sont emparés du phénomène et se sont lancés dans la conception de e-liquides.

Aujourd’hui dans WimoovJee, Bénédicte Sanson, déléguée générale du Moovjee est accompagnée par Florence Gillier, fondatrice de l’agence de relations publiques et médias Florence Gillier & Associés. Elles reçoivent Jules-Adrien Neret, directeur général de La Parfume.

Du basilic au haut-de-gamme

La Parfume est une société de recherche et développement spécialisée dans la production de e-liquides. Ce marché est en pleine croissance. Une dizaine d’acteurs français occupaient ce marché il y a 2 ans, contre 130 aujourd’hui. Pour se différencier des concurrents, Jules-Adrien Neret et ses 7 associés ont tissé un partenariat exclusif avec Jean-Charles, un « artiste parfumeur ». Grâce à cet arômaticien, de nouveaux arômes naturels et biologiques sont créés. Du e-liquide basilic et citron femminello, au e-liquide hivernal menthe, cannelle, sapin et lime, ce sont des parfums uniques et surprenants qui font de La Parfume, une marque haut-de-gamme.

Distribution et communication

Reflétant leur positionnement, les produits sont disponibles uniquement dans certains endroits. En effet, Jules-Adrien Neret a opté pour une distribution sélective. Ainsi, La Parfume est implantée dans une dizaine de magasin à Paris. D’abord concentrée sur la cible B2B, la communication a évolué. Grâce à leur community manager, il touche le grand public à travers les réseaux sociaux. Pour créer du contenu, des vidéos présentant la nouvelle collection et les nouveaux arômes sont réalisées.

« Diriger, c’est un métier »

La Parfume n’est pas la première aventure entrepreneuriale de Jules-Adrien Neret. Il y a quelques années, il s’était lancé dans un réseau social spécialisé qui n’a pas abouti. C’est en gardant la même équipe que la Parfume a été créé. Lui-même vapoteur, il s’est vite rendu compte, avec son associé, que la cigarette électronique est un produit qui fonctionne. Le directeur général n’est pas passé par un organisme d’accompagnement pour les entrepreneurs. Lui et ses associés ont identifié les personnes avec qui ils voulaient travailler, et ils les ont rencontrés.

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john begay

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Les Chatons : la nouvelle marque branchée d’un étudiant-entrepreneur

À la une, WiMoovJee

21 novembre 2014

Ils sont doux, ils sont mignons et on les voit partout. Il s’agit bien évidemment des chatons. John Begay, étudiant et entrepreneur, a décidé de surfer sur cette tendance en nommant sa marque de vêtements Les Chatons.

Aujourd’hui dans le WiMoovJee, Bénédicte Sanson, cofondatrice et déléguée générale du Moovjee, accompagnée par Fabrice de l’Épine, un entrepreneur qui a déjà eu une expérience dans le textile et un long parcours dans la communication, reçoivent John Begay, un étudiant-entrepreneur qui a lancé son entreprise.

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Adrien Leonard

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« Louis & Adrien » amène les petits producteurs à Paris

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6 novembre 2014

Beaucoup de petits producteurs en France n’ont pas l’occasion et les moyens de faire découvrir à tout le monde leurs bons produits du terroir. C’est un peu le défi que s’est donné Louis & Adrien, la société reçue aujourd’hui par Bénédicte Sanson et Fabrice de l’Épine, entrepreneur et accompagnateur des repreneurs.

Leur invité du jour, Adrien Léonard, cofondateur de Louis & Adrien, nous raconte comment lui et son collaborateur en sont arrivés à amener les petits producteurs à Paris.

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Immobilier virtuel : MyCloud 3D révolutionne le travail des promoteurs

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17 octobre 2014

Dans le marché de l’immobilier, les promoteurs et constructeurs doivent être capables aujourd’hui de présenter au mieux les futurs biens à vendre auprès de leurs potentiels clients. Mais lorsque ces biens ne sont encore que des projets, l’imagination reste une représentation limitée et représente un réel frein.

Depuis plus d’un an, MyCloud 3D répond à ce besoin et apporte une solution aux acteurs de l’immobilier, en leur permettant de montrer visuellement et virtuellement à leurs clients, leurs futurs biens. Bénédicte Sanson, cofondatrice et déléguée générale du Moovjee, et Laurent Monestrol, témoin du mois et associé au sein du cabinet de conseil Capival, reçoivent aujourd’hui Cédric Jutteau, l’un des fondateurs de MyCloud 3D.

Un projet aux murs solides

MyCloud 3D est une start-up créée en mars 2013, spécialisée dans la création de supports de promotion immobiliers, illustrés par la création de visites 3D virtuelles. Ce nouveau type de support permet la représentation de futurs biens en cours de construction (résidentiels, commerces, bureaux ou immobilier plus spécialisé) en se basant sur leurs plans. Concrètement, MyCloud 3D reconstruit l’ensemble de l’édifice en 3D et, à l’image des jeux vidéos, l’utilisateur va pouvoir librement découvrir l’ensemble des espaces, modifier les couleurs ou encore, aménager les lieux selon ses gouts, grâce à certains outils disponibles.

Les 3 cofondateurs de MyCloud 3D, Jean-Maxime Gil, Arthur Peter et Cédric Jutteau, se sont lancés dans cette aventure entrepreneuriale il y a 1 an et comptent à présent une équipe de 12 salariés aux profils divers, de la spécialisation dans la construction et le modeling 3D, à l’intégration des moteurs de jeux vidéos. Aujourd’hui, leurs clients sont des promoteurs ou constructeurs qui ont des programmes résidentiels neufs, et pour lesquels il est essentiel de pouvoir présenter un nouveau support de présentation de leur programme.

Sur ce marché, la technologie de MyCloud 3D leur permet d’être présents sur toutes les catégories d’immobilier. Et malgré une concurrence très fragmentée, mais bien présente, MyClouD 3D se différencie sur le marché européen grâce à son savoir-faire de création d’environnement 3D et à sa technologie de diffusion instantanée. En effet, c’est un véritable avantage pour les constructeurs immobiliers puisqu’ils peuvent « pousser l’esthétisme sans contraintes matérielles » et « agrémenter des bases de données extrêmement complètes ». Clairement, la vraie valeur ajoutée de MyCloud 3D est sans aucun doute son résultat final très abouti, qui permet de projeter le futur acheteur dans quelque chose d’extrêmement concret.

Plusieurs projets visités

Mais le projet de MyCloud 3D était en fait tout autre à ses débuts. En effet, l’immobilier n’était pas du tout l’activité de ces 3 cofondateurs et ils se destinaient plutôt à la diffusion de visites d’événements culturels. C’est lorsque Bouygues, ayant repoussé leur offre par manque de budget, les a redirigés vers Bouygues Immobilier, qu’ils ont complètement changé de trajectoire et se sont lancés dans le domaine de l’immobilier. Finalement, leurs différentes compétences et formations ont fait leur complémentarité.

Concernant leur business model, il s’appuie sur 2 phases. D’abord, pour la partie modélisation 3D, l’équipe effectue une étude des plans en amont et définit une grille tarifaire du prix au mètre Carrez. Puis, pour la diffusion, il s’agit d’un abonnement mensuel défini selon le nombre d’utilisateurs en simultané. Là aussi, une grille tarifaire est établie en fonction des performances dont souhaite bénéficier l’utilisateur.

Entreprendre est forcément « valorisable »

Enfin, le conseil de Cédric Jutteau à ceux qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat :  » C’est d’abord une expérience très enrichissante. La zone d’inconfort dans laquelle on se projette génère du stress et de l’angoisse, et peut être un frein à s’engager. Cependant, c’est une expérience valorisable » car cela montre que l’on a eu le courage de se lancer avec tout ce que cela implique au niveau de « l’écosystème administratif ». Et puis, si ça ne marche pas, « ce n’est pas grave, on retourne sur le marché du travail » et sans avoir de regrets.

Pour faire durer ce succès, MyCloud 3D vient d’entrer dans le système de mentorat du MoovJee et en attend « l’expérience, la sagesse, le réseau et une personne qui ait cette capacité de prise de recul ».

 

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Agence digitale : la touche spéciale de Buddyweb

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9 octobre 2014

Bénédicte Sanson, déléguée générale du MoovJee, est en compagnie de Laurent Monestrol, mentor au MoovJee et associé au sein du cabinet d’accompagnement entrepreneurial Capival, pour échanger avec Bruno Pérez, cofondateur de Buddyweb.

Buddyweb est une agence digitale qui construit des projets web et mobiles tels que des sites internet, des boutiques en ligne ou encore des applications mobiles. En quelques chiffres, cette jeune agence fête ses 3 ans, se compose de 2 associés et d’une personne en alternance. Aujourd’hui, elle se développe doucement, mais sûrement en s’attaquant à des projets de plus en plus importants. D’ailleurs, Buddyweb a pour but de « vraiment agrandir l’équipe afin de pouvoir travailler sur de plus gros projets et budgets ».

Travail et méthodes

La valeur ajoutée de cette agence digitale par rapport aux autres ne réside pas dans des spécialités technologiques particulières, mais plutôt dans « une qualité présente dans tous les livrables ». Cette garantie est assurée grâce à « méthodologie créée en interne qui consiste à diviser le projet en plusieurs étapes ».

Pour identifier les entreprises susceptibles d’avoir des projets à petits budgets, Buddyweb mise surtout sur Internet et le référencement. En effet, 50 % de leurs clients sont des « appels entrants ». Et pour répondre à leurs attentes, l’équipe de Buddyweb a appris à jouer de la complémentarité des compétences de chacun : Bruno Pérez s’occupe du développement et du référencement de l’entreprise et Sébastien, son associé, se charge de la « partie ergonomie et créative ».  Chacun d’entre eux avait commencé à faire des sites internet pour des amis, puis ils ont décidé de travailler ensemble et de se lancer dans la création de Buddyweb.

Des projets pour l’agence

Concrètement, le business modèle de Buddyweb se base aujourd’hui sur de la « pure prestation intellectuelle, facturée à une quantité de travail estimée », et non sur de l’achat. L’agence est d’ailleurs entrée dans le programme du mentorat du MoovJee, car les deux associés se sont rendu compte qu’ils pourraient gagner du temps en ayant « une personne d’expérience qui pouvait les aider à grandir et se développer ». Une initiative qui les inspire déjà puisque Buddyweb lancera très prochainement son « 1er projet en interne : une application mobile permettant de rembourser ses amis très rapidement lorsque l’on organise un voyage, une fête, etc. ».

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Maillots de bain : LUZ collections se lance dans la mode bio

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18 septembre 2014

Pour ce nouveau numéro de WiMoovJee, nous retrouvons Dominique Restino, en compagnie de Jean-Pierre Lafont, Président de AS International Group, société de services informatiques, et mentor au Moovjee. Ensemble, ils reçoivent Claire Mougenot, cofondatrice de LUZ collections, une marque de maillots de bain et vêtements de plage en matière bio.

La mode, puis le bio

Cette société de confection a été créée en septembre 2011 par 4 jeunes filles et a commercialisé ses produits en 2013 sur luzcollections.com. Les maillots de bain et vêtements proposés par cette marque sont fabriqués en coton bio dans des ateliers éthiques au Pérou, puisque LUZ collections souhaitait passer par une production de coton non conventionnelle et moins polluante.

À la base, l’idée et la volonté de ces 4 cofondatrices étaient de « créer la mode de demain, qui plait, mais en matière éthique et responsable ». Elles ont ainsi choisi le maillot de bain, car cela attire non seulement l’œil des femmes, mais également celui des hommes. Cependant, le but de LUZ collections n’est pas d’afficher directement son profil équitable. L’objectif est en fait d’interpeler par les coupes et les graphiques des produits « très mode », pour d’abord faire grandir la marque et, petit à petit, intégrer le message éthique.

Une marque Premium

LUZ collections est distribué à 70% sur internet, en Europe et en petites quantités au Brésil et en Argentine, mais également sur le secteur Premium, puisque la marque était vendue au Bon Marché la 1ère année. Pour Claire Mougenot et ses collaboratrices, il n’y a pas d’intérêt à ouvrir une boutique pour vendre seulement des maillots de bain et elles ne souhaitent pas se lancer sur ce réseau de distribution pour le moment.

Pour LUZ collections, le challenge de demain est de trouver des commerciaux compétents qui pourront permettre à la marque de se développer à l’international. D’ailleurs, n’hésitez pas à aller voir la vidéo de présentation de LUZ collections produite pour le MoovJee, et à découvrir les différentes gammes de la marque sur luzconnections.com.

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Jus de fruit énergisant Matahi : baobab rime surtout avec énergie

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4 septembre 2014

C’est la rentrée pour l’émission WiMoovjee et pour Dominique Restino, Président du Moovjee, qui est accompagné de son témoin témoin entrepreneur du mois, Jean-Pierre Lafont, de AS International Group. Cette société a été créée en 1989 et est spécialisée en prestations informatiques dans toutes les activités d’infogérance et de régie des domaines techniques. Avec un chiffre d’affaires de 40 millions d’euros et 400 salariés, elle travaille pour les banques, les banques ou encore les sociétés de services.

Matahi Company

Face à ces deux entrepreneurs d’expérience, l’invité du jour est Alexandre Giora, cofondateur de Matahi Company, une société créée en 2013 qui propose un jus de fruit énergisant au baobab 100 % éco responsable, appelé « Matahi » . Cette idée est survenue il y a 5 ans lorsque son associé, Raphaël, et lui, ont fait le constat qu’il existait le marché des jus de fruits, celui des boissons énergisantes, mais pas celui des jus de fruit énergisants. Ils ont ainsi choisi le baobab pour ses multiples vertus et son apport en vitamines, en ions, en calcium, etc. pour lancer « Matahi – Energy Juice ».

Un succès vitaminé

Aujourd’hui, Matahi est un produit industrialisé et la société est partenaire de grandes marques et de plusieurs champions du monde qui consomment ce produit pour ses vertus. Cette boisson, plutôt citadine, est fabriquée en France et se vend chez des distributeurs spécialisés. Bien entendu, le baobab vient de l’étranger et plus particulièrement d’une coopérative créée en commerce équitable par Alexandre et Raphaël, au Bénin. Ainsi, ils peuvent affirmer que leur produit est « 100 % naturel et éco responsable ». Il est clair que ces deux jeunes entrepreneurs savent sur quelles ficelles tirer pour accomplir leur rêve.

En effet, ils vont bientôt lancer le projet « Adopte un baobab » qui proposera aux gens de financer la plantation d’un baobab dans la coopérative au Bénin et de l’adopter. Ainsi, cela permettra à l’entreprise d’optimiser sa logistique puisque les plantations se trouveront au sein de la coopérative.

De la cohérence, une passion et des projets

Pour Jean-Pierre Lafont, c’est « un projet passionnant » puisqu’ils vont chercher des produits et des compétences dans le monde entier pour créer de bonnes choses. De plus, il y a une « vraie cohérence » dans ce projet et entre toutes les actions entreprises.

Alexandre Giora et son associé souhaitaient lancer un produit « qui raconte une histoire » et qui soit « à leur image ». Grâce à leur victoire au concours du Moovjee, ils ont pu se lancer pleinement dans l’aventure entrepreneuriale et maintenant, plus d’1 an après le lancement de Matahi, le produit est distribué en France et commence à s’exporter en Belgique, en Italie ou encore aux Pays-Bas. C’est un véritable succès pour ces deux jeunes entrepreneurs, ingénieurs en agroalimentaire de formation, qui gèrent à deux l’ensemble de la marque, la logistique, la fabrication, etc.

Finalement, Alexandre Giora nous offre un scoop : Matahi va très prochainement être lancé en format familial de 75cl. Alors, n’hésitez pas à vous rendre sur le site Matahidrink.com afin de découvrir les bienfaits de ce produit et le commander.

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Documents juridiques: Captain Contrat s’occupe de tout

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31 juillet 2014

Bénédicte Sanson prend les commandes de cette dernière émission avant les vacances du Wimooovjee, aux côtés de son témoin du mois, Benoit Volatier, fondateur de Occurrence, un institut d’études indépendant spécialisé dans l’évaluation de la communication. Ensemble, ils reçoivent Maxime Wagner, cofondateur de Captain Contrat.

Rapide et efficace

Cette entreprise « fournit des documents juridiques à des créateurs d’entreprises et des dirigeants de TPE-PME, rédigés par des avocats et à des prix 2 à 4 fois moins chers ». Concrètement, la société a développé un logiciel qui permet aux avocats de gagner beaucoup de temps dans la rédaction des documents sur toute la partie secrétariat juridique. Ainsi, ils peuvent se concentrer sur leur valeur ajoutée, le conseil juridique.

Moins de travail pour plus de clients

L’idée de cette solution n’est pas de brader leurs compétences, mais plutôt de leur permettre de n’intervenir que là où ils sont vraiment utiles. En effet, le 1er constat de Maxime Wagner est que « sur l’ensemble de la production de documents juridiques par des avocats, la 1re partie (collecte d’informations, mise en forme du document, préparation des closes, etc.) ne nécessite pas forcément d’être faite par un avocat, contrairement à la 2e partie de conseil. Captain Contrat se charge donc de cette 1re partie en fournissant des documents prérédigés, dynamiques et avec toute la bonne mise en forme pour que les avocats puissent travailler directement avec leurs clients. Tout le monde est finalement gagnant puisque les clients payent les documents juridiques 3 fois moins cher et les avocats, de leur côté, ont 3 fois plus de clients puisqu’ils gagnent 3 fois plus de temps.

Un marché à prendre avec des pincettes

Malgré cette idée brillante de mettre la technique au service de l’expertise humaine, il ne faut pas oublier que ce business met en cause plusieurs enjeux. En effet, lorsque l’on attaque un marché aussi ordonné que celui des avocats, il faut respecter et suivre certaines règles. Ainsi, après des mois de veille et de discussions, Maxime Wagner et son frère se sont donc lancés dans l’aventure en octobre 2013, pour ensuite être rejoints par leur 3e associé.

Enfin, Benoit Volatier donne un conseil important à notre invité en répondant à sa question : « Comment savoir s’il est temps pour son entreprise d’attaquer un autre marché ? ».

 

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Crowdfunding : investir dans l’économie locale avec Bulb In town

WiMoovJee

10 juillet 2014

Dans cette 144e édition de WiMoovjee, Bénédicte Sanson, directrice générale du Moovjee, et Benoît Volatier, fondateur d’Occurrence, un institut d’études indépendant fondé en 1995 et spécialisé dans l’évaluation de la communication, passent au crible Bulb in Town, une plateforme de crowdfunding locale cofondée par Alexandre Laing. 

Bulb in Town est une plateforme de crowdfunding bien particulière. En effet, c’est la première plateforme de financement participatif dédiée aux initiatives locales qui vous propose deux solutions en une : l’investissement en capital et le don contre don. Ces initiatives locales sont principalement proposées par les acteurs économiques et sociaux d’un quartier, d’une ville ou d’une région : commerçants, restaurateurs, artisans, associations, musées, mais aussi groupes de citoyens.

Bulb In Town digne héritier de la Tontine

Cette belle idée vient de l’histoire personnelle de notre invité. Durant sa jeunesse, ses parents tenant alors un restaurant et ne pouvant emprunter à la banque, ont du faire appel au système de la tontine, c’est-à-dire à une association collective d’épargne. Cela afin de récolter 20 000 francs pour rénover leur restaurant. C’est quelques années plus tard, alors qu’il est consultant et travaille sur la banque de demain, qu’Alexandre Laing redécouvre le financement participatif dans sa version moderne.  L’aventure est alors lancée avec 2 associés et le site web sort en février 2013. Aujourd’hui, c’est une dizaine de personnes qui s’attachent à faire vivre et grandir cette startup.

Un moyen de financement complémentaire à celui des banques

Au lancement de Bulb In Town, les fondateurs ont du faire face à une levée de boucliers des banquiers. En effet, ces entrepreneurs étaient perçus comme des concurrents. Cependant, comme déclare notre invité, leur approche est tout à fait complémentaire de celle des autres acteurs du financement. Dans le cas d’un plan de financement, le porteur de projet ne va pas s’endetter, mais fournir des contre dons, « un service contre un soutien financier ».

Pour vous aider, l’équipe de Bulb In Town vous coache durant toute la campagne, notamment sur la stratégie à mettre en place et la communication. S’il vous prend l’envie de sauver une maternité ou avoir votre nom gravé en lettres d’or dans votre libraire de quartier, retrouvez dès maintenant l’interview d’Alexandre Laing.

 

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Jogg.In : « Trouver où, quand et avec qui courir »

WiMoovJee

26 juin 2014

Pour cette 143e édition de notre émission WiMoovjee, Bénédicte Sanson reçoit en jury Annie-Paule Abihssira de Booster Academy, fraichement nommée chef mentor du MoovJee pour la région Ile de France, ainsi que Théo Bayssat, cofondateur de Jogg.In.

Jogg.In est le « 1er réseau social pour coureurs, grand public ou entreprises ». Ses 3 fondateurs coureurs ont rencontré la problématique de la motivation et se sont rendu compte que courir en groupe, avec des gens qui ont le même rythme, est très important et motivant. De là est né Jogg.In afin de mettre en relation les gens localement et du même niveau pour qu’ils se retrouvent pour courir ensemble.

 « Trouver où, quand et avec qui courir »

Cette startup parisienne réunit aujourd’hui plus 60 courses par semaine, organisées par des coureurs. Concrètement, en se rendant sur Jogg.In, il suffit de rechercher le lieu où l’on souhaite courir et là, les courses organisées nous sont proposées avec toutes les informations nécessaires (liste des participants, description du parcours, niveau des coureurs, etc.). Ensuite, il ne reste plus qu’à s’inscrire… et à courir !

Contrairement aux sites similaires dédiés à la course à pied déjà existants, Jogg.In s’adresse autant aux grands coureurs qu’aux novices de la course.

…Mais alors comment ça marche ?

Au niveau du business modèle, il était impossible de penser à faire payer les utilisateurs, car comme le dit si bien Théo Bayssat, « la course à pied ne peut pas être payante ». Ainsi, l’idée est de réunir suffisamment d’utilisateurs afin de pouvoir proposer leur base de données et des offres aux annonceurs intéressés par les coureurs, tels que les magasins de sport par exemple. En attendant, Jogg.In s’est dupliqué en un deuxième site intitulé Erun, dédié au running en entreprise. Erun permettra ainsi aux collaborateurs de se mettre en relation et d’aller courir ensemble sur le même modèle. Un bel outil de team-building pour lequel les entreprises paieront un coût d’entrée, puis un abonnement selon le nombre d’utilisateurs.

Santé, team-building et valeurs sportives : autant de bénéfices qui feront du bien à tous et aux entrepreneurs !

 

 

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