Semaine de la qualité de vie au travail – Trois conseils de coach !

Semaine de la qualité de vie au travail – Trois conseils de coach !

Pour Laetitia Ferrer, coach, consultante qualité de vie au travail, et fondatrice d’HappySens, c’est une nouvelle page de l’histoire qui s’invente : la QVT devient une composante essentielle de la vie de l’entreprise. Comment prendre en considération cette nouvelle donne ? Ses trois précos.

1/ Installer un dialogue non pyramidal et sans tabou

Car la qualité de vie au travail (QVT) est un enjeu pour toute l’entreprise ! En situation classique, les managers ont souvent la sensation que tout repose sur leurs épaules, alors que les collaborateurs se sentent écartés et peu écoutés.

À faire : intégrer l’ensemble des collaborateurs dans les discussions autour de la QVT
À ne pas faire : proposer des solutions toutes faites

Le conseil en + d’HappySens :

Faire réaliser un audit anonyme (managers et managés répondent aux mêmes questions) pour :
– remonter toutes les données liées à la vie de l’entreprise
– voir émerger des solutions et pourquoi pas, laisser des collaborateurs s’emparer de certains sujets (ergonomie, transports, bien-être…) pour les porter pendant un temps défini
www.happysens.fr

2/ Accompagner les managers

Comme dit plus haut, les cadres sont souvent démunis dans leur approche du management face à l’enjeu de la QVT, elle-même incluse dans une quête de sens généralisée. Cette mutation rapide confronte les managers à des difficultés qui n’existaient pas encore il y a dix ans.

À faire : anticiper le fait que les managers puissent être gênés de demander un coaching, tel un aveu de faiblesse
À ne pas faire : laisser l’équipe managériale prendre de plein fouet ce changement de paradigme

Le conseil en + de Widoobiz :

Trouver ensemble les meilleurs outils pour mieux manager et mieux communiquer, c’est-à-dire donner les clés d’un management audacieux et courageux qui vient bousculer un peu l’ordre des choses.

3/ Inscrire la QVT dans la culture de l’entreprise

En d’autres termes : la QVT doit être un véritable fil rouge dans le pilotage/la gouvernance de l’entreprise. C’est un réel enjeu d’image, de performance, et d’attractivité auprès des jeunes générations et des talents que les entreprises sont aujourd’hui tenues de séduire et garder motivés et heureux.

À faire : comprendre qu’une mauvaise image en termes de QVT fait énormément perdre en crédibilité
À ne pas faire : l’impasse sur les engagements sociaux ET environnementaux, qui constituent une forte attente de la part des jeunes générations

Le conseil en + de Cocoworker :

Sensibiliser les dirigeants à l’importance de la reconnaissance des soft skills et développer l’intelligence émotionnelle des équipes pour :

– améliorer les performances
– diminuer le turnover
– augmenter l’engagement des salariés
www.cocoworker.com

Photo de une : un atelier HappySens

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