STATICE : la marque française qui voulait vendre des maillots de bain au quatre coins du monde

STATICE : la marque française qui voulait vendre des maillots de bain au quatre coins du monde

Derrière une marque, il y a toujours une histoire. STATICE ne déroge pas à la règle. Rencontre avec Alix Arnoux, l’entrepreneure qui vend ses maillots de bain aux hôtels et boutiques des quatre coins du monde.

En quelques mots, quelle est l’histoire de STATICE ?

L’idée de départ est assez simple, proposer des maillots de bain, au style intemporel et à un prix raisonnable. J’ai fait le choix et eu la chance de pouvoir énormément voyager et je me suis rendu compte qu’il y avait une part de marché à prendre, sur le segment hôtelier notamment. Hiver ou été, les spas ont besoin de pouvoir proposer à leur cliente des maillots de bain. C’est un marché de niche sur lequel STATICE s’est fait progressivement un nom. On a commencé l’aventure avec un très beau partenariat au Maroc avec la Mamounia et les choses se sont enchainés assez rapidement ensuite, avec des partenariats avec des Grands Magasins parisiens notamment, le Bon Marché et le Printemps.

STATICE est donc une marque uniquement BtoB ?

Pas du tout. Nous avons également notre boutique en ligne. Nous souhaitons même accélérer sur ce segment pour la prochaine collection, notamment en France, grâce à un investissement plus conséquent sur notre stratégie digitale.

Qu’est ce qui est le plus surprenant quand on se lance dans l’entrepreneuriat ?

Mon parcours m’a fait passer par de grandes marques comme l’Occitane ou Uniqlo. Dans ce type de structure on se retrouve en position de force vis-à-vis de ses fournisseurs, quand on se lance seule dans l’aventure entrepreneuriale, la donne change. Il faut faire ses preuves, montrer la solidité de son projet. Il ne suffit pas d’appeler une usine de fabrication pour être livré. Cela prend du temps.

STATICE est une marque française qui s’exporte ? Comment se répartit l’activité ?

Aujourd’hui nous sommes sur un chiffre d’affaires qui se fait à plus de 50% à l’international, aussi bien au Viet Nam qu’à Hawaï. Sur le segment btoc nous sommes encore relativement centré sur le marché francophone.

Quelles ont été et seront les conséquences de la crise sanitaire sur l’activité de STATICE ?

Au niveau de l’organisation, cela a été très transparent. STATICE n’a pas de bureau fixe. Je continue de voyager et travaille là ou je suis, que ce soit à domicile ou dans des bureaux partagés. Je dirige les équipes de STATICE à distance et travaille essentiellement avec des free lance. En termes de vente, il est probable que l’on ressente un contre-coup du à l’essoufflement du marché btob ce qui va nous pousser à développer encore plus notre offre btoc dans les mois à venir.

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