Ces stars qui ont profité de leur célébrité pour monter leur business

La célébrité ne dure qu’un temps. Certaines stars l’ont bien compris et n’ont pas attendu d’être retombée dans l’anonymat pour monter leur business.

Miranda Kerr : avec Kora Organics, elle a monté son business bien avant de croiser la route d’Evan Spiegel

Voilà un couple quelque peu crispant. Beaux, jeunes, milliardaire pour l’un, millionaire pour l’autre. Si elle s’est récemment fiancé au cofondateur de Snapchat, Miranda Kerr n’a pas attendu sa rencontre avec Evan Spiegel pour se lancer dans les affaires. En 2009, l’Ange de Victoria Secret, a créé sa propre marque de cosmétiques 100% bio, Kora Organics. Une entreprise à succès qui ouvre de nouvelles portes à la Top Model australienne.

Will.I.AM : Puls, un flop dont on se souvient vaguement

N’est pas entrepreneur qui veut… Avec la sortie de sa montre connectée Puls en 2014, Will I Am a essuyé un échec cuisant. Écran incurvé, GPS, fonction fitness et design futuriste : malgré un produit élaboré, le bijou de l’ancien membre des Black Eyed Peas n’a pas trouvé son public. Certains médias lui ont même attribué le surnom de montre connectée « la plus nulle du monde ». Will I Am, rappeur, producteur et même acteur mais Will I Am ne sera pas entrepreneur, enfin pas tout de suite.

 

Jessica Alba : The Honest Company, un bébé à 1 milliard de dollars

Visiblement, la star n’a pas que son physique pour elle. En 2011, Jessica Alba endosse le rôle de chef d’entreprise, pour de vrai. Plutôt attendu sur ce créneau, l’actrice de Sin City donne naissance à The Honest Company, qui développe et commercialise des produits d’hygiène bio. Un beau bébé qui pesait plus d’un milliard de dollars en 2015 selon le magazine américain Forbes. En 2016, la business woman a néanmoins dû faire face à un scandale révélant la trace de composants toxiques dans ses produits, puis, à la médiatisation de la vague de licenciements effectuée au sein de son entreprise. L’actrice reste néanmoins l’une des plus grandes nouvelles fortunes féminines des États-Unis.

Sandra Bullock : Fortis Films, une entreprise parmi tant d’autres

Un vrai caméléon. Elle a testé tous les métiers du monde, ou presque. Agent FBI dans Miss Detective, d’ingénieure médicale à la conquête de l’espace dans Gravity ou éditrice dans La Proposition, Sandra Bullock a également plusieurs cordes à son arc dans la « vraie vie ». Outre sa société de production Fortis Films, la star est également propriétaire d’un restaurant à Austin. Et comme ce n’était pas suffisant, elle a aussi créé une chaîne de boulangeries et fleuristes, spécialisée dans la préparation d’événements.

Robert De Niro : Nobu, un savoureux business

Le célèbre acteur italo-américain est co-propriétaire de la chaîne de restaurants péruviens-japonais Nobu. Associé au chef Nobu Matsuhisa, Robert De Niro peut se targuer d’être le propriétaire d’une chaîne de 33 restaurants, implantés dans 28 pays. Celui qui incarne Vito Corleone dans Le Parrain est également copropriétaire du restaurant italien Ago à Los Angeles.

 

Kim Kardashian : un nom de famille devenu une marque 

Tout a démarré « grâce» à une sextape. En 2003, une vidéo « fuite » inopinément sur internet. Durant 40 minutes, on y découvre l’aînée de la famille Kardashian, Kim, en plein ébat. Un « accident » sur lequel Kris Jenner, la mère va bâtir un empire à commencer par la télé-réalité  « Keeping up with the Kardashians » qui va propulser les membres de la famille au rang de stars internationales. Parmi la fratrie, la sulfureuse Kim sort du lot et décide de surfer sur sa notoriété pour faire fleurir son business.  La jeune femme crée alors plusieurs lignes de vêtements, de bijoux et plusieurs boutiques avec ses soeurs avant de lancer sa propre marque de produits de maquillage : Khroma Beauty. Dans une interview accordée à la chaîne business CNBC en 2012, elle assure que « [s]a passion a toujours été le business ». C’est donc en toute logique que la désormais femme du rappeur Kanye West a créé son jeu vidéo «Kim Kardashian : Hollywood», qui lui a rapporté en quelques mois la somme de 45 millions de dollars, sans oublier les Kimojis qui avaient créé le buzz en 2016.

 

@Julie Galeski

Julie Galeski

Rédactrice pour Widoobiz, Julie Galeski couvre l'actualité des entreprises et des entrepreneurs. Amatrice de Taekwondo et passionnée de sciences-économiques, Julie Galeski tente d'apporter ses valeurs et sa culture dans ses actualités Entrepreneurs & Startups.

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